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Ohabolana Malagasy : " Vari-vory amin'abatoraka (karazam-bary) : totoina tsy miray fotsy, ahandroin-tsy miray masaka. " |
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Priorité à la sécurité publique. Tel était l’idée de base des propos du chef d’état major général de l’armée malagasy, le général Andriarijaona André, lors d’un bref point de presse qu’il a accordé à Amparihikely Ambatondrazaka au cours de son passage dans la zone, il y a peu de temps. Le haut responsable a tenu à souligner que l’armée, comme toutes les forces de l’ordre officielles a pour mission de mettre à l’abri de toute insécurité la population et ses biens.
Efficace
Des témoignages indiquent que depuis l’arrivée des militaires, les habitants des 7 communes rurales bénéficiaires de détachement autonome chargé de la sécurité publique ont retrouvé le bonheur de dormir sur les deux oreilles. "Alors qu’auparavant, tout le monde même les petits enfants était toujours aux aguets. Du jour comme la nuit, les bandits ont frappé. Il n’y jamais eu un seul moment de sérénité. Pour nous, l’idée de faire venir des militaires est très efficace. Actuellement, nous avons l’impression que même nos chiens eux aussi n’ont plus rien à s’angoisser", a dit le Ravaly Herinjakamanana, maire de la commune rurale d’Amparihintsokatra du district d’Ambatondrazaka. Un autre impact positif engendré par l’arrivée des militaires, selon toujours ce responsable, les habitants se grouillent à la mairie pour se procurer d’une carte d’identité nationale ou d’y faire procéder un renouvellement.
"La réalisation du projet de création d’un régiment militaire 2/RM3 dans l’Alaotra dépend davantage de ce qu’on a entre les mains. Un régiment a fortement besoin d’effectif qu’un détachement autonome" , a rajouté le Chef d’état major général de l’armée. Ces derniers temps, deux autres communes rurales viennent d’étoffer le rang des bénéficiaires de l’intervention militaire dont, rappelons-le, Ambohijanahary et Andilanatoby.


Ils étaient une quarantaine à recevoir leurs certificats après leurs études en bureautique. La cérémonie officielle de cette sortie de la dixième promotion de l’école SATI (Sekoly Ara-Teknika Informatika) a eu lieu dans les locaux du centre Victoire Rasoamanarivo des 67 Ha d’Avaradrova-Nord d’Ambatondrazaka. Ainsi, une belle fête marquée par la venue des proches des étudiants s’est déroulée sous une ambiance aussi bien amicale qu’officielle dans le paisible centre catholique la journée du samedi 13 août 2011.
Satisfaisant
"Des étudiants sortants de cette école avaient été recrutés par notre société qui, une année plus tard n’a pas pu cacher sa satisfaction de leur aptitude. Ils ont été très performants. Malheureusement, nous n’avons pas pu les retenir parce qu’ils ont dû poursuivre leurs études à l’université", a affirmé Randrianarivelo, haut responsable auprès d’une société opérant dans l’exportation.
Lors d’une interview, Damia Rakotonarivo, directeur fondateur de l’école SATI, pense que la raison pour laquelle le nombre des sortants est en baisse par rapport à la promotion précédente serait due à la conjoncture que traversent toutes les bourses actuellement. "La promotion précédente (ndlr : dénommée Meva) comptait beaucoup plus d’étudiants que celle actuellement. Cette baisse démontre que, selon ce que je pense, l’impact de la crise se fait sentir de plus en plus", s’est-il défendu. Major de cette promotion "Sahy" Tantely Vololonirina Manitriniaina ayant obtenu une moyenne de 19 sur 20.


Le corps sans vie d’un homme âgé environ de 40 ans, selon les affirmations des personnes prétendant avoir été ses amis, a été découvert lundi 15 août dans les petites heures, dans un endroit situé dans la partie sud-ouest du marché municipal de la ville d’Ambatondrazaka. Selon les mêmes sources, l’homme mort dont les préoccupations journalières se basaient des petits boulots était sans abri. "Nous ne connaissions pas vraiment s’il a une famille par ici. On sait vaguement qu’il dormait dans la rue et vient d’Ambohijanahary d’Amparafaravola" , ont dit des individus se chargeant du corps. Ils ont rajouté que quelque fois le malheureux avait des problèmes d’épilepsie. Ils ont affirmé qu’aucun d’eux ne sait pas comment il s’appelait. Aucune carte d’identité n’a été trouvée sur le corps.
Attroupés devant l’endroit où a eu lieu le drame, des badauds ont réussi à collecter quelques billets d’ariary afin de s’occuper de l’acheminement du cadavre vers l’on ne sait même pas où ni comment. D’autres passants dont des grandes personnalités locales ont eu lâchement le courage de prendre le large sans rien offrir.
Six maisons du fokontany d’Andingadingana de la commune rurale de Feramanga-Nord du district d’Ambatondrazaka ont été détruites par le feu. Le drame a eu lieu vers mi-juillet 2011 suite à une inattention de la part de quelques membres de la famille d’un foyer qui avaient choisi de ne pas aller à Ambatondrazaka, comme d’habitude, pour le jour de marché (samedi) de la ville et d’assurer la garde des lieux. Une délégation conduite par Stanislas Randrianantoandro, secrétaire général de la région d’Alaotra-Mangoro, s’y est rendue vendredi 05 août dernier pour la remise d’un don comportant 3 sacs de 50 kilos de riz blanc, 6 balles de friperies et 120 pièces de savon. Chaque foyer victime de cet incendie a aussi reçu une somme de 30.000 ariary de la part de la région afin qu’il puisse subvenir à d’autres besoins. C’est pour éviter que les victimes n’aient l’intention d’échanger le don en nature contre de l’argent, a soufflé un responsable.
Des éléments déployés par la compagnie de la gendarmerie d’Ambatondrazaka dans la commune rurale de Soalazaina, une localité constituant le limitrophe du district dans sa partie sud-ouest, ont mis la main sur un père de famille pour détention et port d’arme sans autorisation. Sa capture a eu lieu la dernière semaine du juillet dernier dans une zone dénommée Angavo, un des fokontany situé dans le district d’Anjozorobe de la région d’Analamanga qui commence à être très suspecté par la gendarmerie dans cette affaire louche.
Deuxième fois
"C’est la deuxième fois que nos éléments ont déniché deux armes à feu portant la même forme, le même type dans cette zone. Elles ont aussi le même poids. Ces armes, mortelles comme toute arme à feu, ayant la forme de pistolet automatique sont de fabrication artisanale. Seulement à l’œil nu, seuls les connaisseurs pourraient les différencier de celles qui sont vraies" , a fait remarquer le lieutenant Andrianarivo Hantarivola Rianatsiory, commandant la compagnie de la gendarmerie d’Ambatondrazaka. Il a noté aussi que trois balles de 9 mm dont ayant subi une transformation ont été ramassées avec le pistolet.
L’homme arrêté grâce au piège tendu par les gendarmes s’appelle Solo Andrianantenaina. Il prétend qu’il l’a obtenue d’un certain Jeannot qui l’a payé 30.000 ariary pour en trouver un preneur. Jeannot, selon les affirmations contenues dans le procès-verbal de la gendarmerie, habite la commune rurale d’Amboasary du district d’Anjozorobe. Toujours d’après les déclarations de Solo Andrianantenaina dans le même procès-verbal, l’origine de l’arme et des balles serait un certain militaire en service dans la capitale.

Un homme est admis en mandat de dépôt pour avoir entretenu dans son champ quelques quatre vingt six pieds de plante classée au rang des stupéfiants. Son arrestation, due aux renseignements fournis par de gens de bonne volonté a été entamée par la gendarmerie et a eu lieu dans une localité dénommée
"Volontany Betsirebaka" , une zone située dans un grand marais de la commune rurale d’Ambatomainty du district d’Amparafaravola.
Selon les explications du lieutenant Andrianarivo Hantarivola Rianatsiory, commandant la compagnie de la gendarmerie d’Ambatondrazaka, l’homme a été surpris par ses éléments en train de piquer quelques feuilles des plantes et de les sécher au soleil. Il a tenté une fuite mais face au dépourvu, le malheureux n’a rien pu que de se rendre. À la gendarmerie, il a avoué que c’était le seul moyen efficace pour lui de subvenir aux besoins de sa famille.
De toute part
Il n’est pas réfutable que depuis toujours, la commune rurale d’Ambatomainty et certaines zones situées dans le district d’Amparafaravola ainsi que d’Andilamena constituent de véritables pépinières des stupéfiants. Ce qui ne rend pas la tâche facile aux forces de l’ordre à cause de ces multitudes de périmètres répartis dans une superficie qui, au total couvrirait à une bonne partie de celle de la région toute entière. "La participation de toute personne de bonne volonté à cette lutte nous est toujours la bienvenue" , a rajouté le commandant de la compagnie de la gendarmerie d’Ambatondrazaka.

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Site mise à jour le 18/05/2012
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