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Ohabolana Malagasy : " Vari-vory amin'abatoraka (karazam-bary) : totoina tsy miray fotsy, ahandroin-tsy miray masaka. " |
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Ça y est. C’est parti pour l’organisation de l’accueil de "Fandinaka 2011". C’est ainsi que se baptisent les prochains jeux nationaux de sport scolaire prévus à Ambatondrazaka qui, d’habitude, se déroulent chaque année à partir de la dernière semaine du mois d’août. Une autre rencontre d’envergure allant dans ce sens visant à réunir tous les directeurs régionaux auprès du ministère de l’éducation nationale se tiendra dans la ville hôte le 09 mai 2011 et dont la base du menu principal, selon des sources officielles se constituera des séances de travail de très haut niveau.
"Déjà, nous avons effectué une descente sur Ambatondrazaka. En collaboration étroite avec le comité local ainsi que la région d’Alaotra-Mangoro pour l’organisation de cet évènement, je peux vous annoncer que la procédure est enclenchée et marche sur de bonne route pour la préparation des jeux", a dit Mamy Raharivololona, responsable national du sport scolaire.
Promettant
Ainsi, récemment la ville chef-lieu de la région Alaotra-Mangoro a abrité une série de réunions relatives à l’accueil des jeux nationaux de sport scolaire. Des réunions qui ont abouti à des descentes sur les terrains pour constater de très près tous les détails sur les diverses infrastructures existantes de la ville. "Nous avons visité tous les établissements scolaires pouvant être pris pour des villages des jeux et des sites d’hébergement pour les accompagnateurs. Ensuite, tous les stades de sport qui existent sur la ville et ses alentours. En somme, nous pouvons conclure que Ambatondrazaka a tous les atouts pour accueillir ce championnat si l’on ne tiendra compte que des infrastructures", a lâché Iaina Raonivelo Hasina, responsable de la communication auprès du ministère de l’éducation nationale, à l’issue d’une entrevue des délégations ministérielles avec le docteur Richard Ramandehamanana, chef de la région d’Alaotra-Mangoro, à la Résidence située à Ambatondrazaka.

La nervosité a atteint son ultime degré chez un individu qui a mal contrôlé son geste à Ambohitrapirana, un fokontany situé à Ambohitsilaozana, du district d’Ambatondrazaka. À coup de hache, il a découpé en deux la tête d’un enfant et la cuisse d’une autre. Le premier étant l’enfant de son épouse et âgé de 3 ans. La seconde, sa propre fille avait sept mois au moment du sinistre.
Le drame est survenu mardi 19 avril 2011 vers 20 heures et demi, à l’issue d’une dispute devenue très vite violente entre le couple. "Leur ménage aurait été à court d’argent. C’est ce qui aurait provoqué la dispute entre eux, d’après l’épouse. L’homme serait très furieux contre elle et aurait tenté de la tuer. Mais elle a pu se sauver au moment où son mari était occupé à chercher un marteau et une hache. Sitôt dehors, elle a donné l’alerte", affirment des habitants de l’Ambohitrapirana. Alors déçu d’avoir loupé sa cible, l’effroyable individu s’est abattu sur deux innocents, ses deux enfants.
Alertés, des badauds ont cherché tous les moyens de s’emparer de l’auteur de l’acte. Ils ont fini par défoncer la porte d’entrée et mis la main sur le mari, étendu comme mort sur le sol et dont la figure pleine de sang. Très vite les intervenants ont réalisé que ce n’était qu’une feinte car aucune partie de son corps ne portait de blessure. "D’amblée, le fokonolona l’a amené sur un endroit pour aviser le chef fokontany, les mains et les pieds ligotés. Mais il a pu se libérer de ses liens. Certainement des amis à lui ont profité de l’obscurité pour le faire fuir de la vive colère des gens" , rajoutent d’autres. Il a fallu une intervention plus serrée de la part des éléments de la police aidés par des personnes de bonne foi pour coincer le criminel. Aux dernières nouvelles, la petite fille a succombé à sa blessure quelques jours après, au CHRR d’Ambohimasina Ambatondrazaka.
Lors de leur congrès amical s’étant tenu à Mahanoro, quatre associations constituées de Chinois et de Malagasy issues des régions d’Atsinanana et d’Alaotra-Mangoro assistés par beaucoup d’autres membres venus de l’extérieur tel que la Chine, le Canada, la France ainsi que de la capitale de la Grande-Ile ont offert des sacs de riz aux détenus de la localité, dimanche 17 avril 2011. Le don a été remis à William Befourouack, président du tribunal de Vatomandry. Mahanoro faisant partie de la circonscription dont se charge ce dernier. L’évènement a été marqué par la présence de diverses personnalités responsables au sein de la maison de détention où l’aide est censé être acheminée. À la tête de cet acte de bienfaisance, Au Yen Hong Serge, président fondateur de l’association Sino-Malagasy de l’Alaotra. L’église catholique de Mahanoro a également bénéficié de cette générosité. Des vêtements, des couvertures ainsi que d’autres effets vestimentaires y ont été remis. Comme toujours, son élargissement étant, notamment depuis les années 2000, la Sino-Malagasy entend préserver son engagement par de bons actes, au service de l’humanité.

Une délégation issue de la région d’Alaotra-Mangoro conduite par Stanislas Randrianantoandro a offert 4 sacs de cinquante kilos de riz blanc, 3 cartons de savons, 4 balles de friperie ainsi qu’une somme d’ariary 300.000 aux personnes devenues sans-abri à la suite d’un incendie survenu le dimanche 17 avril 2011, dans le quartier dénommé "Abattoir" situé dans le fokontany Avaradrova-Nord de la ville d’Ambatondrazaka. Le chef fokontany de la localité, au nom de toutes les victimes a reçu cette aide et remercié le secrétaire général de la région par ce geste de ray aman-dreny. Il a souligné que l’aide dont la remise officielle ayant lieu dans le quartier concerné mercredi 20 avril, dans l’après-midi, sera distribuée en fonction du nombre des membres de chaque famille touchée par l’incendie. Le numéro deux d’Alaotra-Mangoro, quant à lui a rappelé qu’il faut toujours veiller à ce qu’un tel malheur ne se reproduise plus, que tout le monde a sa part de responsabilité pour réduire un tel risque.

Baisse de tarif du poisson sur les étals de la poissonnerie du marché municipal d’Ambatondrazaka : Les poissonniers disent que la vente de cette denrée suit toujours la loi de l’offre et de la demande. Ils rajoutent que la pêche redevient toujours bonne au-delà de la saison des pluies.

Le prix du riz redescend sur Ambatondrazaka : 1 kapoaka de makalioka (non saisonnière) s’achète actuellement entre 230 à 250 ariary. La situation soulage tous les soucis des gens locaux. Finalement, nous pouvons nous préserver de l’obligation de nous mettre dans un rang aussi long qu’une journée entière devant une porte d’un "tsena mora" qui n’a jamais existé chez nous malgré la singularité de la période de sous dure cette année, jubilent des passants.

Il faut dire que la fièvre de devenir encore plus riche persiste chez des gens qui le sont déjà. Dernièrement, de simples campagnards sont encore arrivés à extorquer de belle sommes à des accros du développement du troisième millénaire. Six personnes rusées dont deux femmes sont arrêtées, vendredi 1er avril 2011, pour une affaire de faux mercure rouge. Poisson d’avril ou pas, leurs manœuvres ont bien pris, en pleine ville d’Amparafaravola. Parmi les victimes, un ressortissant étranger.
13 nuits de danse
Selon les affirmations de Jean Paul Rabenarivelo, commissaire de police à Amparafaravola, les auteurs principaux de cet acte a trouvé trois preneurs différents."Ils n’ont pas nié qu’ils leur avaient ordonné de payer une avance et de passer ensuite à de danse rituelle pendant dix nuit d’affilée dans la cabane où se trouvait le fameux mercure. Mais les danses auraient dû continuer trois jours de plus. Soupçonnant un acte malfamé, une dame faisant partie des victimes a déposé une plainte. Elle aurait payé une avance de 9 millions de francs", a expliqué l’homme en uniforme.
Outre les avances perçues, 2.600.000 ariary au total, chacun des acheteurs aurait dû s’amener avec diverses "offrandes" à savoir de la bière, une bonne quantité de rhum, des paquets de cigarettes en tous genre, du miel (de bonne qualité), du parfum et même des "galbatis". Selon les présumés escrocs, l’acheteur donnerait tous ces articles aux propriétaires de l’"objet". Après, il pourrait rejoindre les autres concurrents au "marché" et passer ensuite aux chants et à la danse dont le rythme serait parfois endiablé. Il n’aurait aucun droit à de petite somme jusqu’au levé du soleil.
"Les danses et les "offrandes" sont pour prouver aux "esprits" qu’on les respecte afin qu’"ils" réalisent les vœux. Mais comme aucun des "prétendants" n’était pas en mesure de montrer la bonne patience, les "esprits" ont modifié la belle richesse (ndlr : le dit mercure) en un mélange d’objet qui est d’aucune utilité. C’est actuellement une affaire entre les preneurs et les "esprits". Nous ne sommes pas des escrocs", a dit tout simplement une femme pendant les enquêtes. Elle serait, selon ses propres affirmations, médium et sorcière en même temps et protègerait le bien du mal.
À la suite d’une vérification, le fabuleux mercure rouge n’était en fait qu’un panachage de ciment, de l’eau teintée en rouge clair et du sable contenu dans une bouteille en plastique de 1 litre bien emballé dans une épaisse couche de feuille (morte) de bananier et de papier carbone. Le tout enveloppé dans un sac en plastique noir et enfoui au fond d’un énorme pot en terre. Les campagnards auraient compté à l’écouler à 30 millions d’ariary. Ils sont actuellement sous les verrous de la prison d’Ambatondrazaka.


La commune et les communautés villageoises de la commune rurale de Didy – District d’Ambatondrazaka reboisent la zone de droit d’usage communautaire de la commune pour limiter la pression anthropique dans le massif forestier d’Ambohilero.
Sous l’égide de Radoka Davidson, maire de la commune rurale de Didy et les VOI (Vondron’Olona Ifotony) sous contrat de transfert de gestion exerçant la valorisation économique et la conservation des ressources naturelles renouvelables (RNR) dans le massif forestier d’Ambohilero ont effectué, samedi 19 mars 2011, une campagne de reboisement communautaire à Sahafasenina. Une zone de droit d’usage communautaire de la commune située à 5 km au nord d’Ambohijanahary, le Chef-lieu de ladite commune. «Au total, 6 200 pieds d’Eucalyptus gamaldulensis ont été plantés sur un terrain de 5 ha. Des associations villageoises œuvrant dans la protection de l’environnement ont bénéficié également de 2.000 autres pieds pour reboiser un terrain de 2 ha. La campagne de reboisement a été marquée par la forte mobilisation», note le maire de la localité. Ainsi des agents des services techniques déconcertés de l’État à savoir la gendarmerie, l’agriculture et l’élevage, la santé, l’éducation nationale ainsi que des projets d’appui entre autre le projet de conservation et de gestion de l’écosystème forestier Malgache (COGESFOR) ont répondu présent à l’activité.
"L’objectif de ce programme est de limiter autant que possible la pression anthropique sur le massif forestier d’Ambohilero", souligne un responsable auprès d’un VOI. En effet, la commune et les communautés veillent à la gestion durable d’une forêt naturelle de quelques 117.000ha en inscrivant le reboisement communal et communautaire annuel dans leur plan de développement. "C’est également une des activités des VOI gestionnaires des forêts dans le cadre de leur contrat de transfert de gestion", rajoute ceux de la Cogesfor.
La place de la stèle du 29 Mars 1947 située devant la gare ferroviaire de Madiotsifafana Ambatondrazaka a été le théâtre des rumeurs allant dans tous les sens face aux discours sortant plutôt de l’habituel, du moins de ceux des deux années précédentes, tenus par certaines personnalités. Des discours suscitant la critique de plus d’un dans l’assistance. D’amblée, des remarques ne se sont pas fait attendre quelques parts dans le public. "Ce n’est nullement le moment ni la belle occasion de parler politique politicienne. Ils feraient mieux de se taire, d’évacuer la place et d’aller se consacrer à nouveau à la recherche d’une sortie à la crise", a-t-on murmuré dans le rang des anciens "combattants" de 1947, autrement appelés "bekotro maro holatra".
Une délégation officielle conduite par le secrétaire général de la région d’Alaotra-Mangoro, en la personne de Stanislas Randrianantoandro, a déposé des gerbes à la stèle, puis la journée commémorative a continué jusqu’à un autre endroit bordant la rivière de Sahabe. La stèle se situant à l’entrée sud d’un vieux grand pont très historique, là où des milliers de malgaches auraient été tués et jetés dans la rivière par les colons. L’endroit étant le limitrophe des districts d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola, une autre délégation y est venue honorer l’évènement avec celle du chef-lieu de la région. «Les discours de certaines personnalités politiques nous déçoivent beaucoup. Nous avons l’impression que l’on n’a pas parlé généralement que de la crise et de la politique. Comme si elles ne se rendaient pas compte de ce que nous avons enduré. C’est comme si certaines hauts responsables ont même oublié ce que nous avons offert à notre pays. Franchement, cela déchire notre amour propre. On nous oublie», ont lâché d’autres anciens "rescapés" de la guère patriotique.
Ils viennent du district d’Amparafaravola. Curieusement, quelques-uns d’entre eux ne dépasseraient même pas l’âge de 60 ans. "C’est peut-être à cause de la crise que traverse le pays. D’autres rescapés se sont créés dans l’intention de recevoir de belles récompenses de la part de l’État. Il faut dire qu’actuellement, certains gens sont capables de tout pour survivre", ont fait remarquer d’autres à quelques parts dans le public devant la stèle située à Ivohidiala.



Samedi 02 avril 2011, un chienne venant de mettre bas donne des terribles coups de dents aux passants. Quatre personnes de tout âge ont reçu de graves blessures. Le drame s’est passé en face du portail de l’usine de la Jirama. D’abord, vers 4 heures du matin, un garçon âgé d’environ 14 ans a été mordu par une chienne. La victime a été touchée sur le haut de son genou droit. Lui et son ami étaient en plein footing sur une route menant à Ampasambazimba. "L’animal n’a pas aboyé quand nous sommes passés. Il était calme et débout avec un autre chien au bord de la route. Nous n’avons pas eu le moindre souci qu’il allait mordre", se sont-ils lamentés. Alertés par des cris, des habitants se sont accourus et ont reconnu à qui appartient la bête.
Quelques instants plus tard, d’autres cris se sont fait entendre au même endroit. La chienne a mordu à nouveau. Elle a fait deux autres victimes, des jeunes hommes cette fois. Ils ont affirmé qu’ils descendaient tranquillement la rue desservant le fokontany d’Ampasambazimba et n’ont pas entendu l’animal aboyer. "Il m’a d’abord mordu au bras, puis il s’est attaqué à mon compagnon dans sa jambe droite. Nous n’avons pas pu le capturer. Tout de suite après son attaque, il s’est enfuit dans l’obscurité avec un autre chien", se sont plaints les deux victimes.
La même scène s’est répétée vers 6 heures 30, le même matin. Une jeune fille, une élève, sur le chemin de son école a été mordu par la chienne toujours au même endroit. La morsure, sévèrement profonde lui a ouvert une belle partie de sa jambe droite et a lui coupé une veine. La malheureuse a été conduite d’urgence au CHRR d’Ambohimasina. Les propriétaires de la chienne, prenant leur part de responsabilité, veulent écarter le cas d’une rage en affirmant qu’ils sont en possession d’un carnet de vaccin certifiant leur bête.

Dix ans après la pose de première pierre des travaux de réhabilitation de la route nationale reliant Moramanga à Vohitraivo, une localité située à l’extrême nord-est du district d’Amparafaravola, la nationale 44 fêtera son dixième anniversaire de projet de réhabilitation le 08 octobre prochain. "Décidément, c’est la route la plus riche en histoire. Tout de même ! Une réhabilitation qui dure dix ans, où est-ce qu’on peut rencontrer un tel projet sur cette planète, pour une route qui mesure moins de 250 kilomètres ?" a-t-on commenté sur cet axe desservant le grenier à riz.
La fameuse route étant baptisée la "route de l’autosuffisance alimentaire", selon une grande plaque en béton portant ce slogan implantée sur son extrémité sud dans la ville de Moramanga. Mais des années plus tard, une plaque en quartz efface le nom de baptême de la nationale. Cette fois, l’écriture indique que la route est en réhabilitation et ce depuis le 08 octobre 2001, date de la pose de la première pierre des tâches y afférentes. Comme sources de financement de ce projet "d’envergure", le "Fonds de contre valeurs japonais" et l’État malgache.
Grâce à une descente effectuée sur terrain, l’on a pu réaliser que finalement, des vrais travaux de réhabilitation débutent au sud d’Ivohidiala ainsi qu’aux alentours d’Amboasary. "Seulement, les travaux ralentissent depuis quelques temps. On a gratté la couche supérieure de la chaussée et on l’a laissée dans cet état. À cause de cela, des portions deviennent des véritables marécages. Ce qui rend à nouveau la traversée beaucoup plus ennuyeux. Et dire qu’il faut encore attendre 2012 pour que, entre autres, un bitumage de 10 kilomètres prenne fin", s’étonnent des transporteurs, très indignés. Comme eux, des voyageurs se demandent si, par hasard, des politiques "opportunistes" n’auraient déjà l’idée de fêter le dixième anniversaire, pour, cette fois-ci, une autosuffisance de réhabilitation.



Sport scolaire : Quatre cisco de la Dren d’Alaotra-Mangoro, à l’exception de celle d’Andilamena qui s’en est déjà sortie, ont choisi la semaine de 18 avril 2011 pour des compétitions sportives scolaires. Pour la cisco d’Amparafaravola, les rencontres se sont déroulées dans la commune d’Ambatomainty et Bejofo pour Ambatondrazaka. Le championnat régional de sport scolaire est prévu à Moramanga pendant les vacances de Pentecôte.
Manifestation imminente : Les transporteurs en commun opérant dans l’axe régional reliant Ambatondrazaka à Moramanga, Andilamena, Amparafaravola et à Toamasina, refusent de rejoindre la nouvelle gare routière nouvellement créée à l’entrée sud de la ville d’Ambatondrazaka. Ils boudent la vieille gare routière devenue actuellement le cœur de la place du marché municipal et qui constitue en même temps la cause principale de la perturbation de la circulation routière.
Poisson de Masay : Des rumeurs affirment la présence des produits halieutiques pêchés dans la célèbre marée très puant de la Capitale, à tarif défiant toute concurrence. Ces poissons, principalement des tilapias, ne seraient pas présentés aux étales à leur état frais. Selon des sources, ils seraient en vente sous l’apparence de poisson fumé la journée, tandis que vers le coucher de soleil, ils seraient en poisson frit.
Grippe : Ces derniers temps, l’on a constaté la recrudescence de cas de grippe forte sur Ambatondrazaka. Certains habitants disent que c’est simplement à cause de l’approche de la fin de la saison de l’été. Principale victime de cette épidémie les enfants et les personnes âgées.
Un fou très gênant : Les habitants de plusieurs localités de la ville d’Ambatondrazaka, notamment ceux du fokontany d’Ampasambazimba et les croyants de l’église catholique du même quartier, se plaignent des actes d’un déséquilibré mental. Le fou se permet de se loger sur le rebord d’un canal d’évacuation d’eau situé à côté de l’église et y entasse des ordures de tout genre. Parfois, il s’emmène même avec des cadavres de chiens et les y amasse. Les odeurs dépassent l’imaginable. Les victimes font appel aux autorités.
Environnement : La demande croissante en combustible énergétique de la population locale et urbaine notamment en charbon de bois, le tavy et l’exploitation forestière illicite figurent parmi les causes principales de la dégradation de la forêt du centre Est de Madagascar. Continuellement le projet COGESFOR financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) assure l’appui technique et le financement de la sauvegarde de la forêt et ce par l’approvisionnement en graines et la formation des groupements de paysans dans les techniques de pépinière.
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Site mise à jour le 18/05/2012
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