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Ohabolana Malagasy : " Vari-vory amin'abatoraka (karazam-bary) : totoina tsy miray fotsy, ahandroin-tsy miray masaka. " |
JANVIER 2012 | FÉVRIER 2012 | MARS 2012 | AVRIL 2012
16 communes rurales des districts d'Ambatondrazaka et d'Amparafaravola ont bénéficié du service d'appui fourni par le BV Lac Alaotra en collaboration étroite avec la Cellule Foncière de l'Alaotra dans le cadre de la modernisation des services fonciers qui figurent parmi les axes stratégiques de la réforme foncière à Madagascar. Ainsi, seize "PLOF" (plan local d'occupation foncière) sur les 37 prévus ont été refaits et remis officiellement, le 11 janvier 2012, aux responsables dont notamment des maires issus des communes bénéficiaires. La cérémonie s'est déroulée dans les locaux de l'hôtel Belle Rive situé à Antsahatanteraka Ambatondrazaka.
Mise à jour
"Au niveau du service topographique, cette modernisation concerne entre autres l'élaboration et la mise à jour numérique des plans locaux d'occupation foncière. Le travail commence par l'inventaire, le rapiècement ainsi que la reconstitution des anciens plans et aboutit à l'impression sur papier. Douze étapes sont à passer pour arriver jusque là", a noté un responsable auprès de la Cellule Foncière de l'Alaotra.
Selon des précisions fournies par des responsables au sein de la circonscription topographique d'Ambatondrazaka, le PLOF est un outil d'information cartographique de base. Il délimite chaque statut de terres avec un identifiant spécifique, précise les parcelles susceptibles de relever de la compétence du service administratif de la collectivité décentralisée de base et enfin, permet de suivre l'évolution des situations domaniales et foncières des parcelles situées au territoire de la collectivité décentralisée de base. La même source indique que, pour la circonscription d'Ambatondrazaka, l'objectif à atteindre avant juillet 2012 est de doter les communes rurales de cet outil jugé indispensable au fonctionnement de leur guichet foncier. Ainsi, 27 PLOF communaux sur les 37 prévus (soit 73%) sont effectués et validés. 16 sur les 27 validés sont, en date de 10 janvier 2012, disponibles en version papier (en échelle de 1/1000 et 1/10000) et qui ont fait l'objet de cette remise officielle.
La zone aux environs de Sahatandra, située à 25 kilomètres de la Mine d'Ambatovy a été dotée le mois d'octobre dernier d'un radier submersible afin de la désenclaver. Une vingtaine de hameaux sont éparpillés dans les environs. Cette infrastructure essentielle traversant la rivière du même nom, mesure 110 mètres de long, 11 mètres de large et 1,5 mètre de hauteur. "Non seulement le radier de Sahatandra facilite la circulation des biens et des personnes entre les hameaux du fokontany de Morafeno ainsi que l'accès au CSB II d'Andasibe, mais il favorise également l'acheminement des produits agricoles d'Andasifahadimy vers Andasibe", a témoigné Laza Fanomezantsoa Rafitohery, chef Fokontany de Morafeno, Andasibe. La structure du radier est composée de pierres provenant de la Mine, d'aciers et de bétons. Sa construction qui a duré dix semaines a mobilisé 40 employés de la Mine d'Ambatovy. La réfection des berges a aussi rendu le cours d'eau plus propre et plus limpide. La population locale tire désormais profit de cette construction qui leur rend service en contribuant au désenclavement de plusieurs villages et hameaux voisins. Ambatovy poursuit ainsi ses contributions socio-économiques au profit des populations situées aux environs de ses sites.
27 journalistes de différents organes de presse de Toamasina, Moramanga et Andasibe ont participé, la semaine dernière, à un atelier de formation et d'échanges durant deux jours à l'Hôtel Melville de Toamasina. Cet atelier est organisé en réponse à une sollicitation émanant de l'Association des femmes journalistes de Toamasina " Viavin'ny Serasera Atsinanana ", auprès d'Ambatovy. Il s'agit pour la compagnie de contribuer, à travers un soutien technique, au renforcement de capacités professionnelles des journalistes locaux, et de témoigner ainsi de son attachement à la libre circulation des informations, à la transparence et à la liberté d'expression. Dirigée et encadrée par le Département Interdisciplinaire de Formation Professionnelle (DIFP) de la Faculté des Lettres de l'Université d'Antananarivo, la formation a permis aux journalistes présents d'évaluer leurs besoins, entre autres, concernant leurs aptitudes en reportage, en écriture journalistique et en production de radio locale. : "Une formation est toujours la bienvenue dans la mesure où elle vise à améliorer les pratiques professionnelles. Celle-ci a répondu à mes besoins et cadrent également à mon avis, à ceux de mes collègues de la Station Vahiniala qui n'ont pas eu l'opportunité de la suivre. Je compte leur partager mes acquis en revenant d'ici", a dit José Claude Solomamiarivony, de la Station radio " Vahiniala ", Andasibe.

L'année 2012 est arrivée. Ce n'est pas seulement synonyme de festivités, c'est aussi l'achèvement annoncé de la construction des infrastructures d'Ambatovy. En somme, la phase d'exploitation du nickel et du cobalt se distingue à l'horizon et la production initiale est bel et bien prévue au premier trimestre de cette nouvelle année.
C'est une nouvelle ère qui s'ouvre : Madagascar entrera dans le cercle des pays producteurs de nickel et de cobalt. D'ailleurs, le nickel sera parmi l'un des produits-phares d'exportation du pays aussitôt que la production d'Ambatovy atteindra son rythme de croisière vers 2013 – 2014.
Ambatovy a toujours manifesté son attachement à contribuer de manière significative au développement de la Grande Ile. Ce n'est nullement un hasard que la compagnie fasse le choix d'investir dans la construction d'une Usine de transformation à Madagascar même et de procéder au raffinage du nickel et du cobalt sur place. Le pays va engranger les valeurs ajoutées économiques qui en découlent; un transfert de compétence et de technologie s'opèrera et plus d'un millier d'emplois seront créés.
Cependant, la curiosité de la population riveraine cède parfois à l'inquiétude. Il est bien la première fois qu'un tel complexe industriel existe à Madagascar. Fidèle à sa démarche, Ambatovy tient toujours à informer toutes les parties prenantes sur ses activités au-delà des exigences des règlementations. Plus que l'information, la compagnie dialogue, se concerte et discute constamment avec ses parties prenantes, dont les autorités gouvernementales, régionales et locales. Notre objectif est bien connu : Ambatovy est un membre à part entière de la communauté, à la fois attentive à sa contribution et attachée à la transparence. D'autant plus que la compagnie n'a pas la prétention d'être parfaite, ce dialogue permet d'améliorer la démarche par l'écoute mutuelle.
Du cobalt naturel
À la veille de la phase d'exploitation, les inquiétudes et les questionnements sur la prétendue nocivité du cobalt restent d'actualité au sein des communautés riveraines d'Ambatovy et au-delà même. L'extraction du cobalt du gisement d'Ambatovy à Moramanga et son traitement à l'Usine de Toamasina alimentent ces dernières années les rumeurs les plus fantaisistes sur son éventuelle radioactivité.
Le Directeur Technique et du Développement de l'INSTN (Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires), Joel Rajaobelison, s'est montré rassurant sur la question de radioactivité du cobalt d'Ambatovy. "l'INSTN a effectué en mai 2005, alors que le Projet n'était qu'au stade d'exploration, une étude sur terrain du site encore vierge d'Ambatovy où des prélèvements de minerai de cobalt ont été faits. Les résultats ont montré que le cobalt à l'état naturel que la compagnie projetait d'exploiter n'était pas du tout radioactif et convenait parfaitement pour une application industrielle", a-t-il précisé.
Force est de constater qu'en dépit de folles rumeurs, aucune nouvelle maladie avérée inhérente à l'implantation d'Ambatovy à Moramanga et à Toamasina n'a fait jusqu'ici son apparition. Au niveau de Moramanga, des données sanitaires émanant de 18 centres de santé dans les 5 communes impactées par le Projet, à savoir Andasibe, Beforona, Ambohibary, Moramanga Ville et Morarano Gara le confirment. Aucun cas de pathologies susceptibles d'être liées aux activités de la compagnie n'a été diagnostiqué ni au niveau du Centre Hospitalier du District de Moramanga ni au niveau du Service du District de la Santé Publique. La présence des logements de certains employés d'Ambatovy près de la Mine et de l'Usine est une assurance de plus de l'absence de risque sanitaire sur les deux sites de la compagnie.
Du soutien
Annoncé en novembre 2010, le programme AIDE - Appui et Initiative pour les Démobilisés - est effectif depuis le 1er septembre 2011. Les travailleurs en fin de contrat des sous-traitants d'Ambatovy commencent à recevoir leurs indemnités, selon les principes établis l'année 2010.
Ambatovy entend reconnaître la contribution des travailleurs de la construction du Projet Ambatovy par l'octroi d'une indemnité mensuelle leur permettant d'assurer la transition vers d'autres opportunités après leur démobilisation.
"Le paiement de AIDE est mensuel et se fait à travers les réseaux de banque, des établissements de crédits et des opérateurs téléphoniques. Chaque compte de travailleur est crédité à date fixe chaque mois", précise le Responsable de TMA Madagascar, partenaire d'Ambatovy dans la mise en œuvre du programme, Passarella Ralaiarimanana. "Le fait de recevoir AIDE n'empêche pas d'être embauché chez Ambatovy. Néanmoins, les paiements de AIDE s'arrêtent lorsque la personne trouve un nouvel emploi", ajoute-t-il. Cette idée réjouit, d'ailleurs, les démobilisés.
Quand le rythme de croisière de la production d'Ambatovy sera atteint, le Nickel sera l'un des plus importants produits d'exportation de Madagascar, sinon le premier. Il permettra d'importantes rentrées de devises étrangères. Par le fait que le raffinage du Nickel et du Cobalt soit effectué au pays même, Madagascar bénéficiera de toutes les valeurs ajoutées économiques issues de l'exploitation, dont entre autres le transfert de la technologie et de compétence, selon un communiqué du comité éditorial en communication d'Ambatovy.
Au titre de taxes, impôts et redevances les paiements annuels d'Ambatovy auprès de l'État seront des dizaines de millions de dollars et ira au-delà de 2,9 milliards de dollars sur 30 ans, si l'on base la projection sur le cours du nickel et du cobalt à l'heure actuelle.
La même source indique aussi que, outre la politique de recrutement donnant la priorité aux candidats locaux pour maximiser les retombées économiques dans les régions d'implantation, Ambatovy a déjà pu créer plus de 18.000 emplois et environ 6.000 autres emplois durant la phase d'exploitation. Autant d'emplois générés par Ambatovy se traduit par la stimulation de l'économie locale avec les milliers d'emplois indirects et induits touchant les secteurs connexes comme le transport, la production alimentaire, l'entretien, la rénovation et la gestion des déchets.
Mais il y a également cette particularité d'apporter un appui aux entreprises malgaches pour qu'elles puissent être capables de remplir les conditions et les normes en vigueur à Ambatovy. Actuellement, les contrats concédés par Ambatovy à environ 500 entreprises locales atteignent la valeur totale de plus de 1,2 milliards de dollars, soit plus de 2.400 milliards Ariary.
En matière d'éducation, après les collégiens, le corps médical, et les enseignants, la campagne d'informations menée par Ambatovy pour mieux faire connaître ses activités s'est étendue au niveau des femmes et mères de famille. Le 22 décembre dernier, une première vague de 240 femmes issues de 13 associations à Moramanga ont été invitées à une séance d'informations sur la compagnie. Les participantes se sont intéressées, entre autres, aux questions relatives au problème de recrutement local, à la possibilité d'approvisionnement de la compagnie en fruits et légumes par les associations féminines, et ont exprimé leur souhait d'obtenir davantage de soutien d'Ambatovy dans leurs activités sociales.

Des responsables issus du parti "Mientana ho an'ny Demokrasia eto Madagasikara MDM) de la région d'Alaotra-Mangoro se sont donnés rendez-vous, jeudi 05 janvier 2012 à 09 heures à l'Espace Royal Club sis à Madiotsifafana Ambatondrazaka en vue d'un atelier relatif au développement régional. La séance dont la première partie s'est basée sur le bilan de l'année 2011, a été marquée par la présence de Fidinarivo Haja Rakotonandrasana, venu au nom du bureau national du parti.
Lors de la série de discours d'ouverture officielle de cet atelier, ce bras droit (conseiller spécial) du président national de la formation MDM n'a pas négligé d'insister sur quelques points qui, d'après lui constitue un atout majeur pour la valeur de son parti. "Le MDM est représenté au niveau de tous les échelons institutionnels. Cela prouve sa forte participation en vue de la mise en œuvre d'un plan de développement de la nation. Je tiens à remercier particulièrement monsieur le coordonnateur régional dont cette initiative de regrouper ici tous nos dirigeants au sein des cinq districts d'Alaotra-Mangoro est issue", s'est-il exprimé.
Germain Ratsimbaharivony, le coordonnateur régional du MDM et membre de l'actuel conseil supérieur de la Transition n'a pas manqué de souligner l'importance de la base d'un parti. Pour lui, cette couche comprenant tous les simples membres aussi bien passifs qu'actifs tient une grande place pour la vie et la réussite d'un parti qui se consacre à la politique de développement. "L'échange d'informations ne devrait pas pour autant se limiter à l'intérieur. Il faudrait aussi de l'ouverture vers les autres entités. C'est important", a-t-il dit. Ce membre du parlement a affirmé que depuis sa nomination, déjà beaucoup d'entrevues ont eu lieu entre lui et ses homologues natifs de la région d'Alaotra-Mangoro.
Les retombées économiques de l'exploitation du Nickel et du Cobalt par Ambatovy au profit de Madagascar et des régions de son implantation ne s'apprécient pas seulement en termes de rentrées financières. Elles sont multiformes et touchent les différentes composantes de l'économie.
Au titre de taxes, impôts et redevances, les paiements annuels d'Ambatovy auprès de l'État seront des dizaines de millions de dollars et ira au-delà de 2,9 milliards de dollars sur 30 ans, si l'on base la projection sur le cours du nickel et du cobalt à l'heure actuelle. Le montant exact de ce qu'Ambatovy va payer à l'État chaque année ne peut être déterminé à l'avance car elle dépendra de la fluctuation des cours du nickel et du cobalt sur le marché international et autant des variations des prix des matières premières dont la compagnie aura besoin pour extraire le Nickel et le Cobalt.
Ambatovy a créé plus de 18.000 emplois lors de la phase construction des infrastructures et environ 6.000 autres emplois durant la phase d'exploitation. Autant d'emplois générés par Ambatovy se traduit par la stimulation de l'économie locale avec les milliers d'emplois indirects et induits touchant les secteurs connexes comme le transport, la production alimentaire, l'entretien, la rénovation et la gestion des déchets. Ambatovy a aussi la particularité de promouvoir une politique de recrutement donnant la priorité aux candidats locaux pour maximiser les retombées économiques dans les régions d'implantation.
Cette politique traduit les efforts particuliers d'Ambatovy d'apporter son appui aux entreprises malgaches pour qu'elles puissent être capables de remplir les conditions et les normes en vigueur à Ambatovy et de profiter des opportunités d'affaires générées par l'exploitation du Nickel et du Cobalt.
Actuellement, les contrats concédés par Ambatovy à environ 500 entreprises locales atteignent la valeur totale de plus de 1,2 milliards de dollars, soit plus de 2.400 milliards Ariary. En outre, ces entreprises, quelle que soit leur envergure, sont accompagnées par Ambatovy Local Business Initiative, ALBI, qui fournit un appui pour une amélioration en terme de qualité, par le biais de la formation, des séances d'informations, de l'audit qualité, afin que ces dernières puissent se conformer aux normes et exigences de la compagnie.
Quand le rythme de croisière de la production d'Ambatovy sera atteint, le Nickel sera l'un des plus importants produits d'exportation de Madagascar, sinon le premier. Il permettra d'importantes rentrées de devises étrangères. Par le fait que le raffinage du Nickel et du Cobalt soit effectué au pays même, Madagascar bénéficiera de toutes les valeurs ajoutées économiques issues de l'exploitation, dont le transfert de la technologie et de compétence, le développement du secteur industriel apporté par les opportunités économiques, et la création d'emplois.
Après les collégiens, le corps médical, et les enseignants, la campagne d'informations menée par Ambatovy pour mieux faire connaître ses activités s'est étendue au niveau des femmes et mères de famille. Le 22 décembre dernier, une première vague de 240 femmes regroupées au sein de 13 associations à Moramanga ont été invitées à une séance d'informations sur la compagnie. Bien que la Mine d'Ambatovy se trouve près de Moramanga, et que des programmes soient programmés, de même qu'Ambatovy ait ouvert un Centre d'informations, la population a une connaissance limitée de la compagnie. Il s'agit aussi d'apporter la lumière sur les malentendus et fausses informations colportés sur Ambatovy afin de dissiper les craintes et tranquilliser les esprits de cette audience avide de connaître. Ambatovy est conscient de l'impact fort des femmes en tant qu'éducatrices et détentrices de rôle d'influence au sein de la famille et de la société, sur la communauté toute entière. Les participantes se sont intéressées, entre autres, aux questions relatives au problème de recrutement local, à la possibilité d'approvisionnement de la compagnie en fruits et légumes par les associations féminines, et ont exprimé leur souhait d'obtenir davantage de soutien d'Ambatovy dans leurs activités sociales.



Une délégation conduite par le Premier Ministre Jean Omer Beriziky s'est rendue à Toamasina le vendredi 30 décembre 2011 pour une visite de l'Usine de transformation d'Ambatovy. Le Premier Ministre était accompagné du Ministre de la Santé, Johanita Ndahimananjara, du Ministre de l'Enseignement Supérieur, Etienne Hilaire Razafindehibe, et du Ministre de l'Environnement, Joseph Randriamiarisoa.
Cette visite s'inscrit dans la dynamique de transparence qui régit les activités d'Ambatovy. Il s'agit ici pour la compagnie d'inviter les autorités à constater de visu les réalités sur terrain et témoigner de son engagement en matière de responsabilité sociale et de développement durable. Ambatovy s'apprête au démarrage de la phase d'exploitation prévue dans le courant de ce premier trimestre 2012, par une production progressive dont la vitesse de croisière sera atteinte vers 2013-2014, c'est-à-dire 60.000 tonnes de nickel raffiné, 5 600 tonnes de cobalt, et 210.000 tonnes d'engrais sous forme de sulfate d'ammonium par an et Ambatovy sera l'un des plus grands producteurs de nickel dans le monde.
Lors d'un point de presse qui s'est tenu dans l'enceinte même de l'Usine, le Premier Ministre a indiqué l'importance d'une telle visite pour les autorités afin de mieux suivre le déroulement des activités d'Ambatovy par rapport à ses engagements et pour que ces autorités puissent s'enquérir des impacts positifs d'Ambatovy sur le pays en général, et sur les régions concernées par les retombées directes, en particulier, tant en termes d'emplois que de valeurs ajoutées économiques. Le Premier Ministre Jean Omer Biriziky a mis en exergue la démarche de partenariat gagnant-gagnant et de bénéfices mutuels pour l'investisseur et la partie Malagasy. Le Premier ministre a rappelé la mise en place dans la Région Atsinanana, d'une plate-forme de dialogue et de concertation, le "Comité Régional de Concertation", et a fait état d'une bonne collaboration entre Ambatovy et ladite structure destinée, selon lui, à étudier les solutions aux éventuels problèmes liés aux activités de la compagnie. Le Premier Ministre a mentionné les retombées financières liées notamment au paiement de taxes, redevances et impôts qu'Ambatovy versera à l'État dans le cadre de la production de Nickel et de Cobalt.
La visite d'Usine s'est faite en présence du Président d'Ambatovy, M. Elvin Saruk et du Vice-Président Opérations, M. Kevin Mueller. Elle a été précédée d'une visite du Centre d'information et du Centre de Formation d'Ambatovy où le Premier Ministre s'est intéressé au Programme d'Excellence Technique, cette formation destinée aux jeunes bacheliers ressortissant de l'Atsinanana en vue d'assurer progressivement la relève des techniciens étrangers venus assurer le démarrage de l'Usine.
La situation empire. Plus on s'approche de la deuxième moitié du mois de janvier, moins on est tranquille pour la saison culturale dans la région de l'Alaotra. Une localité pourtant baptisé grenier de Madagascar mais qui est actuellement en situation de désespoir, car elle n'est forte en taux de productivité que si et seulement si la pluie continue à arroser ses millions d'hectares de rizières. Jusqu'ici, seul l'un dixième de la totalité des paysans ont pu commencer les travaux de laboure. Des travaux qui risque aussi de s'arrêter à mi-chemin à défaut de pluie.
En retard
Selon des paysans expérimentés, une baisse du taux de production serait à craindre cette année encore à cause du retard du début des travaux de laboure. Le repiquage des jeunes plants de riz s'effectue généralement durant la première moitié du mois de janvier pour que la récolte puisne être commencée vers le début du mois de juin. "Au-delà de cette période, nous ne serons jamais à temps pour le remboursement du prêt que nous avons fait auprès des institutions financières qui sont notamment des banques micro finances avec lesquelles nous avons toujours eu de problème pour gérer la situation", s'inquiètent bon nombre de producteurs dans le district d'Amparafaravola.
Visiblement, ils sont dans un tel embarras au point que la plupart d'entre eux, déjà prévoient amèrement dans leur liste de solutions une qui les obligerait à s'enfoncer de plus en plus dans le cercle vicieux de la pauvreté. "Moi, je vendrai peut-être encore une partie de ma propriété pour trouver l'argent que j'ai emprunté à la banque. D'ici deux ou trois années je ne possèderai plus rien si rien même pas une petite maison", se lamente un père de famille habitant la commune rurale de Tanambe.
Jacques Nirina Andriamanirison Nampoizina, plutôt connu sous l'appellation de "Maître Jacques", devrait être tout fier de ses réalisations au cours de son mandat. Un stade doté de gradins, un jardin public avec jet d'eau, une extension des réseaux d'électrification et d'eau potable, des travaux d'aménagement de la ville d'Ambatondrazaka et tant d'autres projets en cours de finalisation, en somme des infrastructures qui sont en attente de leurs moments d'inauguration. Parmi ces créations, des bacs à ordure s'apparentent à de nouvelle forme et qui ne laisse aucun passant indifférent.
"Ce projet est issu d'un partenariat entre le Pompier sans frontière et la commune urbaine d'Ambatondrazaka. Une manière aussi bien pratique – pour nous qu'éducative – pour la population dans la gestion des déchets ménagers", a expliqué Maître Jacques, maire de la ville capitale de la région d'Alaotra-Mangoro. Au passage, il tient à souligner que le projet est financé par le Département d'Ille-et-Vilaine.
"Atsimondrova, un des fokontany de la ville a été choisi comme fokontany pilote dans ce projet. Après un essai de deux ou trois mois, le projet va s'étendre au fur et à mesure dans les autres fokontany", a rajouté le juriste, maire d'Ambatondrazaka. Ainsi si tout ira bien comme prévu, d'ici quelques mois ces nouveaux bacs à ordures remplaceront définitivement les habituels bacs contenant de déchets tout-venant issus des ménages.

Tanamandroso, un quartier nouvellement né dans le secteur d'Ambalataretra du fokontany d'Avaradrova-Nord d'Ambatondrazaka a été le théâtre d'un drame mardi 27 décembre 2011. Au beau milieu de la journée, vers midi moins trente, l'alerte a été donnée. Un incendie. En moins de cinq minutes, selon des témoignages recueillis sur les terrains, le feu a déjà atteint d'autres maisons, engendrant curieusement une sorte de tourbillon accompagné d'un grand souffle de vent en même temps. Ce qui a rendu impossible la tâche des habitants dans leur tentative d'éteindre le feu.
"Nous étions en train de cerner le feu lorsqu'un vent se mit à souffler brutalement. On n'a pu alors que sauver seulement ce qui était à nos portées. Le feu a tout détruit en moins de 10 minutes", a relaté un septuagénaire. Ainsi, 21 maisons dont 16 des maisons construites en bois ou encore en "zozoro" sont parties en fumée. À peu près 95% des maisons détruites par le feu avaient le toit en chaume. Le feu a été parti d'une petite chaumière. Selon un comité membre de bureau du fokontany d'Avaradrova-Nord, un accident serait l'origine du malheur. "Après une enquête très serrée, une femme a avoué. Elle aurait été allée acheter du sel chez un épicier. C'était là qu'elle aurait été alertée comme tout le monde sans savoir que c'était sa propre demeure qui a pris feu", a évoqué Ramaro. Face au désastre, une délégation conduite par le docteur Richard Ramandehamanana, chef de région d'Alaotra-Mangoro, a remis un don comprenant de vivres et de matériels aux victimes.
En deux temps, la commune urbaine d'Ambatondrazaka aura fini son nouveau stade. Actuellement, de nouveaux travaux s'entament dans les locaux du Stand Central d'Avaradrova, là où cette infrastructure est créée, pour implanter un autre gradin ainsi que pour quelques retouches et d'améliorations techniques et infrastructurelles sur l'état du terrain.
"La réalisation des travaux est actuellement à quatre vint cinq pourcent financée proprement par la commune urbaine d'Ambatondrazaka. Ce stade est une de mes promesses aux jeunes et aux sportifs de la ville", a dit tout simplement Andriamanirison Jacques Nampoizina Nirina, maire de la commune urbaine d'Ambatondrazaka. Il a aussi souligné que le nouveau stade, comprenant un terrain mixte, une tribune encadré de deux gradins est conçu sous les normes internationales.
Le gradin en cours de construction ne sera pas uniquement un simple gradin. Apparemment, il servira aussi de clôture du stade dans sa partie Est. "Une issue est prévue dans la partie nord du gradin afin de rendre possible l'accès au stade", a rajouté le premier magistrat de la ville à riz.

Enlèvement d'ordures : L'équipe de la voirie de la commune urbaine d'Ambatondrazaka ne ménage pas ses efforts dans l'enlèvement des déchets ménagers répartis dans les bacs à ordures. Selon les statistiques, environ 30.000 tonnes de déchets en tous genres constituent les tâches quotidiennes des tracteurs dépêchés par la commune urbaine.
Pluie : Après un long moment de disparition, le retour de la pluie a surpris plus d'un sur la ville d'Ambatondrazaka. Ainsi, la ville et ses environs ont reçu à nouveau une pluie plus ou moins abondante notamment pendant la nuit du jeudi 29 décembre dernier. Il faut dire que cela radoucit un petit peu les "tensions" surtout au niveau des paysans qui ne peuvent souhaiter que la pluie continue à tomber.
Tarif aux étales : Le prix de la volaille a pris l'ascenseur dès la fin du mois d'octobre et n'est pas prêt à en redescendre. Au marché municipal d'Ambatondrazaka, une bonne tête d'oie se vend actuellement entre 29.000 ariary et 35.000 ariary tandis que 7.000 ariary (le kilo) pour la viande de bœuf. Le kilo du porc est à 8.000 ariary.
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Site mise à jour le 18/05/2012
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