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Ohabolana Malagasy : " Vari-vory amin'abatoraka (karazam-bary) : totoina tsy miray fotsy, ahandroin-tsy miray masaka. " |
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La commune rurale d’Ambohijanahary du district d’Amparafaravola se prépare à la réalisation de l’un de ses grandioses projets d’urbanisme.
Une allée bordée d’arcades sera créée à la place d’une quarantaine de maisonnettes, grossièrement éparpillées, pour la plupart dans le fokontany d’Antseranana, là où la place du marché locale se situe. Telle était la nouvelle annoncée par Rodolphe Randriamalala, maire de la commune rurale d’Ambohijanahary. Une déclaration qui a rendu certaines personnalités curieusement hostiles face à une telle créativité, lors d’une entrevue suivie d’une séance d’exposé, mi-juillet dernier dans la salle de conférence de la commune chef-lieu. À un centimètre de près, la situation a failli tourner au vinaigre.
Au cours des grands
"Rassurez-vous. Cette idée n’est pas de ma seule initiative. Elle a été soumise à la décision du conseil communal. La commune elle-même n’a ni l’intention de détruire vos biens ni de vous expulser de vos terrains par la ruse. Dans ce projet il est mentionné que chacun de vous, habitants du fokontany d’Antseranana, a deux choix pour la création de sa propre maison arcade. Soit il fait appel à des entrepreneurs sans qu’il ait à payer des intérêts pendant le délai de remboursement, soit il bâtit lui-même son nouvel habitat commercial à ses propres frais", a expliqué le maire devant une cinquantaine de personnes issues de la zone concernée par cet embellissement entrant dans le cadre d’une politique visant à faire retrouver à nouveau Ambohijanahary dans le rang des grands en terme de développement.
Il a précisé que les travaux débuteront en début du septembre 2011. Des rumeurs auraient soufflé que certains habitants d’Antseranana, au cas où la commune les force à entrer dans son programme, organiseraient un setting. "Pour ceux qui ne veulent pas rester, nous les accueillerons sur un terrain capable de contenir une quatre-centaine de nouvelles. Le titre de chaque lotissement sera tout de suite livré à la personne intéressée après l’accord de sa demande. Seulement, il crée son nouveau domicile en suivant les normes mentionnées dans le plan soumis au conseil" , a indiqué le maire.


La commune rurale d’Andilanatoby, limitrophe sud du district d’Ambatondrazaka, est la neuvième après Ambohijanahary d’Amparafaravola bénéficiaire du programme de mise en place de détachement militaire dans la localité de l’Alaotra pour lutter sinon éradiquer les pires formes d’insécurité dont entre autres les vols de bœufs, les attaques à mains armées ou les viols. Une nouvelle qui a ravi plus d’un habitant cette zone plutôt délabrée par les incessants feux de brousse et qui constitue en même temps l’un des axes noirs des usagers de la redoutable route nationale numérotée 44.
Sécurisation
"Nous ne sommes pas ici pour terroriser. Nous sommes des militaires dont la principale mission est de préserver la population et ses biens. Alors, pour ceux qui n’ont fait rien de mal n’ont rien à s’inquiéter de nous. Vous n’avez aucune raison de vous effrayer parce que nous allons plutôt travailler ensemble" , a mentionné le colonel Razafimaharo Joël Jules, le nouveau coordonnateur régional du détachement autonome de sécurité dans l’Alaotra, lors de la présentation officielle des éléments militaires aux habitants d’Andilanatoby et de ses environs. La séance a eu lieu l’après-midi du vendredi 25 juillet dernier, à la place réservée aux grands évènements située à côté du marché. "Nous veillerons particulièrement à la sécurisation de certaines zones de la RN44", a rajouté le colonel qui, selon des sources, serait de la marine.
Le grand Jean Michel, maire d’Andilanatoby, a été le premier à accueillir ces hommes de l’armée. Kalachnikovs en permanence en mains, ces derniers étaient visiblement prêts à bondir au moindre soupçon. Assisté par ses collaborateurs, le premier magistrat de la commune les a réservé une réception officielle à son bureau. Lors d’un cocktail de bienvenue, il n’a pas pu cacher son enthousiasme.

Les cinq circonscriptions scolaires formant la direction régionale de l’éducation nationale d’Alaotra-Mangoro a encore fait le maximum pour le bon déroulement des examens officiels cette année. Ainsi, 5.379 d’agents et de 55 superviseurs ont été mobilisés pour constituer l’équipe de jury des 754 salles d’examens réparties dans toute l’étendue de la direction lors du dernier CEPE.
Pour le BEPC, le nombre des membres de la surveillance a atteint 1.727 pour les quelques 445 salles d’examens éparpillées dans les 54 centres d’écrit. Les superviseurs sont au nombre 62. "Nous sommes très reconnaissants pour tous les collaborateurs sans exception pour la réussite de l’organisation des examens. Personnellement, permettez-moi de remercier particulièrement les enseignants qui ont fait de tout leur aptitude et de tout leur cœur le service qu’on leur a attribué lors de ses examens dont entre autres la surveillance et la correction" , a lâché Ratovo Tahaka Miandravola, directeur régional de l’éducation d’Alaotra-Mangoro, lors de d’une supervision qu’il a tenu mener lui-même auprès des centres d’examens.
Côté candidats, cette année l’on a noté 26.537 contre 26.347 inscrits au CEPE tandis que 14.056 contre 10.669 pour le Brevet d’Études du Premier Cycle. Soit une augmentation de 31,74% pour ce dernier. 1.069 et 407 correcteurs respectivement pour les deux niveaux. Alaotra-Mangoro compte cette année 78 centres de correction de CEPE et 5 pour le BEPC.

Selon les affirmations des gens en manifestation habitant le fokontany d’Ambohidava de Manakambahiny-Ouest du district d’Ambatondrazaka, samedi 09 juillet 2011 dans la matinée, l’erreur à l’origine du litige les opposant à une société œuvrant dans le secteur agricole remonte en 1944. Ils, sinon leurs grands parents à cette époque, auraient été victimes d’un abus de la part d’un certain Jean Rahamefy, un ressortissant de la capitale malgache venu trouver de quoi subvenir au besoin de la survie.
Tromperie
"Débarqué en 1943, ce dernier, au lieu d’aider le fokonolona pour l’acquisition d’un titre commun comme il l’a proposé à nos grands parents, a tout fait pour s’emparer des quelques 228 hectares de terrain que nous, les habitants de la localité avaient aménagé depuis 1895", a témoigné Angèle Razafinatoandro, une habitante d’Ambohidava. Elle est âgée de 80 ans, donc aurait tout vu. Selon d’autres affirmations dont entre autres celles de Louis Gonzague Rabarison, natif d’Ambohidava et membre du bureau national du "Fikambanan’ireo Malagasy Tsy manan-Kialofana" (ndlr traduction libre : groupement des malgaches sans abris), le détenant du titre que renient tous les habitants d’Ambohidava, depuis le bornage du terrain, les a désormais laissé le choix de partir ou rester. "Depuis nous ne sommes plus que de simples locataires de notre propre propriété. Est-ce cela qu’on appelle Justice ? Nous ne voulons pas toutefois régler cette situation dans la violence. Nous voudrions tout simplement que la terre de nos ancêtres nous revienne de droit. On doit tout réexaminer car outre les rizières, trois villages à savoir Ambalavary, Fanontaniana ainsi que Mahatsinjo font partie du terrain que cette société a acheté auprès des heritiers de Jean Rahamefy", a-t-il dit. Il a été assisté par des membres du FMTK dont Monica et Mananto Ramambazafy, président national de cette association.
De son côté, un responsable au sein de la société agricole en litige avec le fokonolona a rassuré que sa société a acquis le terrain dans toute légalité. Notons que depuis l’année 2009, cette affaire a déjà conduit pas moins de 17 personnes en prison suite à différents actes de manifestation entamés par la population locale.

Est-ce une manière de se déclarer impuissante face à la situation ou plutôt une façon de se montrer décidée à concocter, enfin, ensemble avec le secteur privé ? Comment se fait-il que tout d’un coup, la région d’Alaotra-Mangoro, pour la première fois, sort de sa routine ? C’est l’une des grosses questions venues de toute part après l’annonce avisant qu’un appel d’offre est ouvert pour la troisième édition de la fameuse "Lapabe" qui se tiendra lieu du 26 au 31 juillet 2011 à Ambatondrazaka.
Collaboration
"Étant donné l’ampleur et l’importance des évènements qui s’approchent de jour en jour, mieux vaut ne pas courir après deux lièvres. D’abord, les préparatifs des élections et l’accueil des jeux nationaux de sport scolaire cette année. L’organisation de la foire régionale dénommée "Lapabe III", à l’issue d’un appel d’offre, est attribuée à une institution privée brillant dans le monde du professionnalisme" , a expliqué un haut responsable auprès de la région d’Alaotra-Mangoro au cours d’une grande réunion relative à la préparation de "Lapabe III" ayant lieu la semaine dernière dans les locaux du bureau annexe de la région situé à Amparihikely Ambatondrazaka.
Ainsi, la troisième édition de l’une des inventions particulières du docteur Richard Ramandehamanana, chef de région d’Alaotra-Mangoro, est prise par Mada Pro à 38 millions d’ariary, selon les déclarations officielles des responsables régionaux pendant la réunion d’Amparihikely.

Les journées du 30 juin au 03 juillet ont été consacrées à de stage de formation, de démonstration suivie de compétition à Tanambe, une des localités d’Alaotra-Mangoro où les gens, notamment des jeunes, sont attirés par les arts martiaux. Le festival, marqué par la présence des Sensei Justin Désiré Randriamiaramanana (5è dan) et de Raymond Rakotorahalahy, responsable des clubs d’arts martiaux dans l’Alaotra, s’est déroulé sous l’organisation de "KA.DO.CLAM", une formation regroupant les clubs de karaté et des arts martiaux, dans les locaux de "Le Nouvel Espace" de Tanambe.
Réveil
"Cette organisation ne concerne pas uniquement la commune de Tanambe. Cette initiative a été prise dans le but d’offrir aux pratiquants d’arts martiaux, ce notamment le karaté, de la région d’Alaotra-Mangoro une chance de se trouver désormais dans un circuit bien plus grand. Certes, ici les jeunes sont passionnés par cette discipline, mais ils n’ont jamais été brillants lors des compétitions aussi nationales qu’internationales", a noté Lucie Rabakomalala H., Sensei (ndlr : traduction libre : maître d’arts martiaux), médecin au sein de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona de la capitale. Ceinture noire, 4è dan, elle est une adepte du karaté et compte offrir d’une manière permanente tout son soutien aux passionnés de son village natal afin qu’un beau palmarès soit enfin gravé dans les anales de Tanambe ainsi que ses environs.
La région d’Alaotra-Mangoro, en collaboration avec l’université de Toamasina est sur la phase de concrétiser un de ses engagements dans sa politique de l’intellectualisation. Ainsi, vendredi 29 juin 2011, toute une matinée a été vouée, en quelques sortes, à un atelier sur l’anthropologie, à l’Espace Laza situé dans le fokontany d’Antanifotsy d’Ambatondrazaka. Finalement, l’atelier s’est transformé en une séance d’informations sensibilisant les jeunes et ceux déjà dans le monde de la profession à intégrer un réseau en ligne (internet) pour des études supérieures en anthropologie sociale.
Profitable
"C’est très pratique. En cours en ligne, c’est-à-dire par internet, est à la fois la solution à tous les problèmes dus à l’isolement géographique et l’insuffisance de salle de classe dans les universités. C’est très profitable car l’étudiant n’a nullement besoin de parcourir des grandes distances à chaque fois qu’il a besoin de s’instruire pour le développement de sa connaissance ainsi que son savoir faire. Pour les examens, il n’a que se présenter devant l’écran de son ordinateur et passer au test", a expliqué le professeur Etienne Razafindehibe, docteur en philosophie. Il est de l’université de Toamasina, venu assisté par les professeurs Toto Chaplain et André Rakotoarimanana.
"Compte tenu du nombre de la population, l’ouverture de le "Pharmacie Du Lac" n’est pas du tout d’une intention commerciale. C’est plutôt une question d’équilibre et de proportionnalité", s’est exprimé le docteur Ezekiela Espérant Manovasoa, premier responsable au sein de cette quatrième officine dont l’emplacement se situe au sud du stade municipal Rasolonjatovo d’Ambatondrazaka. Sortant de l’institut de pharmacie de l’État de Karakov (Ukraine), il a rajouté que l’ouverture d’un tel établissement aide davantage dans la lutte contre la vente des médicaments sur les étals des marchands en tous genres.

Il faut dire qu’après les fêtes relatives à célébration du cinquante et unième anniversaire de l’indépendance nationale, toutes sortes d’évènements précédés de quelques jours par ceux venus avec la foire "Tsenabe Fivoarana", la commune urbaine de la ville capitale d’Alaotra-Mangoro est actuellement revient à ses lourdes tâches du quotidien. "Malgré le peu de moyens que nous avons, nous accomplissons toujours notre responsabilité. Comme vous savez qu’après les fêtes, ce qui est normal, il y a toujours un tas d’ordures dont on doit à priori se débarrasser", a dit tout simplement le Me Jacques Andriamanirison Nampoizina Nirina, maire de la commune urbaine d’Ambatondrazaka. Notons qu’au quotidien, la ville d’Ambatondrazaka compte à elle seule quelques 25 tonnes de déchets répartis dans les 25 bacs à ordures. Pour s’en débarrasser, la mairie locale n’a que deux tracteurs et trois hommes de manœuvre.


Bac à blanc : Les élèves des classes de terminale (A-C-D) du lycée Ranohavimanana Norbert d’Ambatondrazaka, depuis lundi 04 juillet 2011, passent leur baccalauréat blanc. Selon des sources officielles, les élèves des autres établissements scolaires privés, à l’exception du Lycée Saint Joseph, passent en même temps les mêmes épreuves (sujets uniques) que les 750 élèves du LRN, des candidats inscrits au prochain bac de cette année scolaire. Un classement général sera établi pour cet essai.
Mort par balles : Lundi 04 juillet 2011, vers 08 heures 30, dans un carrefour donnant accès sur le fokontany de Mangalaza d’Ambatondrazaka, Rajeranto Gaston, dit Ra-Gasy, était le suivant qui est tombé sous les balles des militaires du détachement autonome de sécurité implanté dans sept communes rurales répartie dans la localité d’Alaotra. Âgé de 64 ans, il est du village d’Antsahalamenaka de la commune d’Amparihintsokatra du district d’Ambatondrazaka. Les militaires l’ont capturé quelques parts dans la ville d’Ambatondrazaka.
Foire Lapabe 3 : Selon des sources émanant de la région d’Alaotra-Mangoro, la troisième édition de la foire régionale dénommée "Lapabe" aura lieu du 26 au 31 juillet prochain dans la ville d’Ambatondrazaka. Des rumeurs ont indiqué que des organisateurs d’évènements seraient en partenariat avec la région d’Alaotra-Mangoro pour cette prochaine foire. Jusqu’ici aucun nom de grand organisateur n’a pas encore indiqué.
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Site mise à jour le 18/05/2012
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