MAI 2011

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LES MILITAIRES EN ACTION DANS L’ALAOTRA
BADODA ABATTU À AMBOHITSILAOZANA

Les militaires du D.A.S (détachement autonome de sécurité) récemment créé dans la commune rurale d’Ambohitsilaozana fait déjà preuve d’efficacité dans la lutte contre l’insécurité. Ils ont abattu Badoda, un des célèbres chefs de gangs locaux.

Le premier coup lui a touché le flanc. Pourtant, Badoda autrement surnommé "Ben Laden Gasy" est encore parvenu à tenter une riposte. Mais plus lucide et agile que lui, le tireur d’élite l’a eu dans la nuque. Le projectile ressorti a causé au terrible gang, âgé de 32 ans, la perte de la moitié de son front. Ce dernier tomba ensuite comme une masse, laissant deux épouses, une concubine ainsi que quatre progénitures dont une est âgée seulement de 2 mois. En plus de tout cela, une "palmarès" horriblement célèbre vieille de plus d’une dizaine d’années de barbarie. L’affrontement a eu lieu vers 21 heures, la nuit du mardi 24 mai 2011, dans le secteur d’Ambaniatsimo du chef-lieu de la commune rurale de Station Ambohitsilaozana.

Soulagement

Selon des sources, le mois d’octobre dernier, ce gangster avait pu, l’on ne savait par quelle diablerie, se libérer des mains des forces de l’ordre locales. "La mort de "Ben Laden Gasy" nous fait revivre. Enfin, on peut respirer un petit peu. Badoda était un vrai barbare. Il a violé et tué des femmes, des enfants et beaucoup d’hommes. Il a volé nos bœufs et nos volailles. C’était la cause de la terreur de nos villages. Nous sommes heureux du travail des militaires. Nous souhaitons que l’État crée un camp militaire ici", ont lâché des habitants de Station d’Ambohitsilaozana. Comme joindre le geste à la parole, ces derniers sont venus en masse à l’endroit de l’interception pour, d’un côté vérifier si l’homme tombé par les balles militaires était vraiment le grand Rakotarisoa Julien qu’ils surnomment Badoda et, de l’autre côté réjouir de sa mort.
Deux compères de "Ben Laden Gasy" ont été cueillis mercredi 25 juin. Ils ont profité des échauffourées de la veille pour s’évaporer. À l’aube, on les a repérés perchés sur un manguier. Il s’agit de Rabenarison Sylvain dit Benary et de Rakotonanahary Michael surnommé Mika. Ce dernier est un évadé de la prison d’Ambatondrazaka. D’autres complices sont encore en cavale selon les affirmations des habitants d’Ambohitsilaozana.



LUTTE CONTRE L’INSECURITÉ
SEPT DÉTACHEMENTS MILITAIRES DANS LES COMMUNES RURALES

Ils sont au total 35 hommes issus de la région militaire RM3 de Toamasina et de la 316è compagnie d’Analangoaika d’Andilamena pour renforcer la lutte contre l’insécurité dans 7 communes rurales réparties dans les districts d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola à savoir Ambohitsilaozana, Feramanga-Nord, Amparihintsokatra, Andrebakely-Nord, Ambohivory, Tanambao Besakay et Andranomalaza de Manakambahiny-Est.
"Chaque commune bénéficie 5 éléments, tous spécialement formés pour la capture des bandits de grand chemin et la lutte contre l’insécurité. Suite à votre demande, ils sont là pour vous aider. Cela ne veut pas dire que vous pouvez désormais rester les bras croisés, mais surtout vous devriez travailler avec eux dans le but d’avoir davantage de bons résultats", soutient le docteur Richard Ramandehamanana, chef de la région d’Alaotra-Mangoro. Des propos que le numéro de la région a tenu à souligner à chaque fois qu’ils s’est adressé aux habitants de chacune des commune lors de la série de cérémonies en marge d’emplacement officiel de chaque détachement, vendredi 20 mai 2011.
Les sept communes bénéficiaires sont des zones classées plus rouges dans l’Alaotra. Divers crimes y sont fréquemment commis au point que, entre autres des attaques à mains armées y deviennent monnaie courante dans les endroits plus reculés. "Au mois de février, une quarantaine de bandits dont une dizaine armée de fusil ont pris d’assaut le village de Marojao pour voler des bœufs", a dit le maire de la commune rurale d’Amparafaravola. La mise en place du détachement autonome de sécurité, pour le compte de la commune de Manakambahiny-Est et celle de Soalazaina a lieu ce mardi 24 mai 2011.


DEUX CENT LITRES DE RHUM DÉFENDU INTERCEPTÉ

"Suite à des renseignements fournis par de gens de bonne volonté, nous avons pu intercepter une mise en circulation de 200 litres de "toaka gasy" dans les environs du village de Mariane. Les quatre individus qui voulaient livrer ce type de marchandise défendue par la loi en vigueur ne veulent pas dénoncer le preneur", a noté le colonel Rambeloson Patrice, commissaire de police auprès de la brigade préfectorale de la sécurité publique d’Alaotra-Mangoro.
La capture des quatre délinquants a eu lieu jeudi 19 mai 2011, au beau milieu de la journée sur une des digues de protections converties en route reliant la commune d’Ambohiboromanga à la route nationale 44. Les 200 litres de rhum artisanal étaient réparties dans des jerricans de 5 et de 40 litres. "À l’approche de nos éléments, les fautifs ont tenté de faire diversion mais ils ont été vite capturé. Nous supposons que l’origine de ce produit dangereux n’est pas très loin de l’endroit de la capture. Dans ce cas nous prévoyons un ratissage", rajoute le commissaire.
"Il faut dire que le débit de toaka gasy n’est pas chose étrange dans tous les districts d’Alaotra-Mangoro. Ce qui attire l’attention, pourquoi ce genre de poison, si c’en est un comme la drogue, continue à exister", s’interrogent des curieux.
La matinée du 23 mai, vers 9 heures dans les locaux du commissariat d’Ambatondrazaka, a eu lieu l’incinération du produit saisi ainsi que les emballages. Selon la loi, toute personne arrêtée pour détention ou mise en circulation de rhum de ce genre est passible d’une amande.



C.T GUY RAMAROSANDRATANA
S.O.S AUX PAYSANS

"Je suggère l’instauration d’un dialogue entre l’OTIV et ses membres pour trouver une solution au remboursement des prêts que ces derniers ont contractés pour la saison culturale. L’OTIV devrait reconnaître que cette année la saison n’a pas été favorable à la riziculture. De leur côté, les paysans emprunteurs doivent trouver tous les moyens pour s’acquitter de leurs dettes", dit le docteur Guy Ramarosandratana, membre du congrès de la Transition pour le quota du district d’Amparafaravola. Il rajoute que les banques micro-finance devraient accorder une prolongation du délai de remboursement afin que leurs clients aient du temps pour honorer leurs engagements. "Pendant ce temps, plus précisément pendant la collecte rizicole, l’État ne devrait pas importer du riz". Pour la saison à venir, le docteur tire la sonnette d’alarme. "Toutes les infrastructures agricoles doivent réhabiliter, sinon le taux de production ne s’arrêtera pas de descendre", a-t-il fait remarquer lors d’un point de presse qu’il a donné lundi 23 mai 2011 à Ambatondrazaka.


ÉGLISE F.L.M ALAOTRA
LES FIDÈLES TOUJOURS EN MANIFESTATION

À entendre Charles Emile Ramanotronarison, président du comité pour la légalité dans l’affaire de détournement de fonds de financement pour les églises luthériennes du synode de l’Alaotra, les manifestations contre le président synodal débutées le 06 juin 2008 ne cesse que quand des mesures sévères émanant des instances supérieures ne soient prises. "Sinon, plus la peine d’apprendre la bible. Ce qu’on lit dans le Livre Saint doit être appliqué dans la vie quotidienne à ce que je sache. Nous n’acceptons pas que certaines personnes au sein de l’église F.L.M peuvent faire des choses contres à la bonne moralité. Le président du synode de l’Alaotra et ses alliés dans cette affaire de détournement de fonds doit impérativement démissionner", a-t-il fait savoir à la presse lors d’une manifestation ayant lieu dimanche 22 mai 2011 avant l’heure de la prière à l’église luthérienne d’Antsahatanteraka. Ils étaient environ un demi-millier de fidèles issus des différentes églises à brandir des banderoles depuis la place de la gare ferroviaire d’Ambatondrazaka. Selon les affirmations de Abdon Randriamaro, trésorier au sein du synode, l’argent détourné serait venu d’une institution religieuse connue sous le nom de Mission norvégienne.


JEUX NATIONAUX DE SPORT SCOLAIRE
J – 105 DE "FANDINAKA 2011"

Ambatondrazaka, ville choisie pour la tenue des diverses activités du sport scolaire pour cette année à l’issue du "Boaraka" d’Antsohihy l’année dernière, se veut montrer très prometteuse dans sa démarche d’organiser les choses. Plus d’une quatre vingtaine de responsables issus des directions régionales de l’éducation ainsi que de différentes institutions œuvrant dans le domaine du sport, sans oublier ceux du ministère de l’éducation, ont répondu présent au regroupement technique ayant lieu du 10 au 12 mai 2011 à Ambatondrazaka. Des ateliers relatifs à la préparation des jeux se sont ainsi déroulés dans les locaux du centre Victoire Rasoamanarivo sis à l’Est du quartier des 67 hectares.

Améliorons

"Nous voudrions que "Fandinaka" soit une pleine réussite. Nous ferons tout notre mieux pour cela. Alors, soyons solidaires. Unissons nos forces. Travaillons bien et surtout améliorons nos performances", a dit à haute voix le docteur Richard Ramandehamanana, chef de région d’Alaotra-Mangoro, lors de son allocution en marge de la cérémonie d’ouverture officielle de ce regroupement. Des phrases qu’il a encore répétées lors de son discours de clôture jeudi 12 mai dans la fin de l’après-midi.
Les jeux débuteront vendredi 02 et se termineront samedi 10 septembre 2011, la date de premier choix des participants à des travaux des commissions pendant les trois journées consécutives dont le menu assez fourni. "A l’issue des ateliers, deux propositions de dates ont été établies. La deuxième proposition indique le 03 au 11 septembre. Actuellement, il appartient au central de décider", relate Mamy Voahirana Raharivololona, responsable national du sport scolaire au sein du ministère de l’éducation national.
L’après-midi de la deuxième journée, tous les participants ont été conduits voir les établissements scolaires qui seront les villages des jeux ainsi que quelques infrastructures sportives de la ville et de ses alentours. Dans tout cela, un souci préoccupe le public. Est-ce qu'Ambatondrazaka aura ou non son terrain synthétique promis par le régime avant la tenue des compétitions.



NOUVEAUX PRINCIPES DE LA POLITIQUE DE L’EAU

"À partir de ce jour, c’est-à-dire ce 10 mai 2011, l’eau se vend 1 ariary le litre sur toutes les bornes fontaines de la ville d’Ambatondrazaka. Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion des conseillers avec les fontainiers vendredi 06 mai dernier", a annoncé Charles Rabeharimanana, premier adjoint au maire de la commune urbaine d’Ambatondrazaka, au cours d’un point de presse qu’il a donné mardi 10 mai, à la salle de mariage de la mairie d’Ambatondrazaka. Il a été assisté de Jean Christ Razafimahatratra, un conseiller venu au nom du conseil municipal.

Abusif

L’arrêté municipal indique que la gestion des bornes fontaines publiques de la ville d’Ambatondrazaka revient entièrement à la commune urbaine. "Primo, cette mesure est prise suite à des remarques venues de la part des consommateurs. Ils se plaints d’avoir été abusés par le coût excessif du litre d’eau établi par les fontainiers. Secundo, c’est pour suivre les instructions émanant de la politique de l’eau indiquant que chaque individu doit avoir accès à de l’eau potable", a noté le premier adjoint.
La ville compte quelques 65 bornes fontaines destinées à l’usage du public. Selon les affirmations de ces responsables, aucune d’elles n’a jusqu’ici été source de revenu pour la mairie. Aucune ristourne n’a jamais été versée par les fontainiers alors que cet engagement est bien écrit noir sur blanc dans le cahier de charge. 1m3 se vend alors 1.000 ariary dont seulement ariary 200 sont réservés pour la caisse de la commune, 360 ariary vont à la société Jirama et le reste entrent directement dans les poches du fontainier, soit 440 ariary. Ce dernier ne s’occupe pas de la création des infrastructures telles que la tuyauterie, le branchement ainsi que l’abri clôturé exigé pour l’installation de la borne fontaine.


AMBODIFARIHY AMPARAFARAVOLA
UN HOMME FAUCHÉ PAR UNE MOTO DE L’OTIV

Un motard faisant partie des membres du personnel du réseau des OTIV d’Alaotra-Mangoro, voulant dépasser un puissant tout terrain a terminé sa course effrénée contre un cycliste roulant doucement dans le sens opposé de sa direction. Le drame a eu lieu à Ambodifarihy d’Amparafaravola, jeudi 12 mai 2011 vers 13 heures. Le cycliste, face à la mort a été propulsé la tête en avant et atterri sur la chaussée goudronnée. Sur le coup il a perdu connaissance et n’est revenu à lui que vendredi 13 mai vers le début de la matinée, au centre hospitalier (CHRR) d’Ambohimasina Ambatondrazaka.
"Rentré après les travaux de champs, il a pris son vélo et est parti cueillir des légumes pour le déjeuner. Ce sont des passants qui nous ont informés sur l’accident. Il n’a repris connaissance que ce matin. Nous craignons une complication car il doit passer une radiographie mais l’on nous annonce que le courant est coupé", se sont plaints les membres de la famille de la victime. Effectivement, la ville d’Ambatondrazaka a subi une coupure générale d’électricité pendant la première journée du vendredi 13 mai jusque vers 11 heures 30 en raison des travaux de dépannage urgents. Seulement, on n’a pu pas savoir si le CHRR a à sa disposition un groupe électrogène pouvant se déclencher automatiquement et assurer alors l’approvisionnement de centre pendant les heures de coupure.


AMBOHIDAVA AMBATOSORATRA
SOIXANTE TÔLES POUR LE COLLÈGE PUBLIC

Une délégation conduite par le chef de la région d’Alaotra-Mangoro, le docteur Richard Ramandehamanana, est descendue au fokontany d’Ambohidava, mardi 10 mai 2011 pour la remise officielle d’un don de 60 tôles en vue de contribuer à la réalisation d’un projet d’extension de salle de classe au sein du collège d’enseignement général. Le projet étant de la propre initiative du fokonolona de ce fokontany qui cherche en même temps à devenir une commune rurale, compte tenu du nombre de sa population.
"Nous verrons la faisabilité de votre demande. Pour le moment, nous accordons celle qui entre dans le cadre de la sécurité publique. Un poste avancé de la gendarmerie sera créé ici d’ici peu pour résoudre le problème d’insécurité", a dit le docteur. Ensuite, la délégation régionale accompagnée de tout un tas de diverses personnalités locale a enchaîné son périple à d’autres visites officielles allant du terrain de foot au centre de santé de base d’Ambohidava. Puis une entrevue avec ces dernières a été tenue dans les locaux de l’école les Etoiles. "Nous avons constaté que plusieurs infrastructures dans votre fokontany ont besoin d’une réhabilitation. On verra aussi ce que l’on y pourra", a dit le chef de la région au cours de la rencontre à base de développement rural.



ÉCLAIRAGE PUBLIC D’AMBATONDRAZAKA
RÉNOVATION DES LAMPES ET DES POTEAUX

Dans sa politique de lutte contre l’insécurité, la commune urbaine d’Ambatondrazaka, avec l’assistance technique des agents dépêchés par la société Jirama locale, continue les travaux de dépannage des lignes électriques alimentant tous les quartiers de la ville. "Cette tâche n’est pas provisoire. Nous la continuons pour résoudre en permanence tous les problèmes techniques pouvant être à l’origine des pannes d’alimentation pour l’éclairage public. En même temps, nous vérifions les ampoules. Celles qui sont brûlées sont évidemment remplacées", explique le Me Andriamanirison Jacques Nirina Nampoizina, maire de la commune chef-lieu de la région d’Alaotra-Mangoro.
La rue principale, un axe partant de la face de la station service Total des 67 hectares vers le carrefour situé en face de la Jovenna de la place du marché municipal, compte trois ronds-points comportant chacun trois poteaux métalliques conçus pour l’éclairage public. "Les ronds-points situés dans la partie nord de cet axe ont des problèmes techniques dus au vieillissement des câbles souterraines. Plusieurs fois, nous avons renouvelé toutes les lampes, mais au premier allumage elles s’éclatent, et il n’en reste plus qu’une ou deux. Des techniciens sont déjà en action pour régler ce détail", rajoute le maître.
Selon toujours le maire de la ville d’Ambatondrazaka, les travaux de remplacement ne concerne pas uniquement les lampes, mais également les vieux poteaux électriques notamment ceux qui sont en bois. "De nombreux poteaux en bois sont déjà remplacés. D’ici quelques temps, la ville ne comporte plus que des poteaux en béton armé. Ces poteaux, nous les fabriquons nous-mêmes", renchérit un responsable auprès de la société Jirama. Le site de fabrication des poteaux en béton se trouve dans le haut du quartier de Antanambao dont l’accès est strictement interdit à tout public.


FÊTES PASCALES
ENCORE NON SANS ACCIDENT À AMBATONDRAZAKA

Un mort, cinq autres gravement blessés. Toutes les victimes sont des motards. Du moins ce qui est officiel pour cette année sur les alentours d’Ambatondrazaka pendant le week-end pascal. Sur un axe faisant partie de la nationale 44, une moto de marque chinoise lourdement chargée de trois jeunes gens, en direction vers Manakambahiny-ouest a fini sa course contre une mazda minibus. L’accident ayant lieu lundi 25 avril vers 19 heures aux environs du fokontany d’Andilanomby. Conduites d’urgence au CHRR d’Ambohimasina Ambatondrazaka, l’une des victimes a succombé à ses graves blessures le lendemain, vers 3 heures du matin. Les deux autres dont une fille ont respectivement des fractures au niveau des jambes et des bras.

En voilà des autres

Non loin de l’endroit où s’est passé le premier accident, quelques instants plus tard, est arrivé un autre drame. Il s’agissait encore d’une moto qui a eu le malheur de terminer son parcours, cette fois-ci, par un plongeon. Les victimes, encore des jeunes en triple monté, se sont alors trouvés au fond d’un ravin à côté de la route, avec de graves fractures. Ils ont été également conduits d’urgence vers le CHRR d’Ambohimasina.
Il faut dire que les fêtes de Pâques ont encore réservé de mauvaises surprises et ce malgré toutes les précautions prises – comme toujours – par les autorités dans leur devoir que tout le monde passe chacun un Pâques sans accident. "Des mesures, dont entre autres la vérification stricte des papiers, l’exigence du port de casque, mais qui n’ont jamais suffi pour arrêter les accidents", ont soupiré deux passants. L’on a entendu dire aussi que quelque part, dans l’ouest d’Ambatondrazaka, cinq bons hommes se seraient aussi donné quelques coups mortels avec des couteaux suite à une dispute survenue lors d’une petite rasade amicale. Bilan : aucun mort mais beaucoup de points de suture aux ventres.


AMBATONDRAZAKA
UN PARC DE LOISIRS POUR LES RETRAITÉS

Les personnes retraitées regroupées dans l’association ZAMAFI (Zokiolona Alaotra-Mangoro Fianakaviam-be Iray tsy mivaky) ont remercié vivement la commune urbaine d’Ambatondrazaka pour son geste de vouloir leur accorder une faveur. Désormais, les retraités membres de cette formation n’auront plus à chercher où se voir et où passer les quelques petites heures pour se raconter des petites histoires du bon vieux temps. La mairie vient de leur attribuer un terrain vaste de plus d’une centaine de mètre carré pour la création d’un parc de loisirs. La cérémonie officielle des signatures de l’octroi s’est déroulée mercredi 27 avril dans les locaux du bureau annexe de la région d’Alaotra-Mangoro situé à Amparihikely, suivie d’un cocktail qui s’est tenu à la salle de réunion de la direction régionale de la population sise à Antsahatanteraka après une descente officielle sur le terrain de divers responsables auprès de différents organismes liés aux services cadastraux. Mais faudrait-il noter qu’Il y a des décennies, deux projets à savoir une construction d’un établissement scolaire public puis une création d’un espace vert (dénommé «jardin des amoureux») ont échoué sur le même terrain. "Nous ne sommes pas admis à la retraite pour rien. Nous avons notre petite idée pour faire preuve de conviction. Nous allons réaliser ce projet non seulement pour nous, mais aussi pour ceux qui vont nous rejoindre dans le troisième âge. À ce moment-là nous dirons tout simplement ... bienvenu au club. Tiens, bois un petit coup…de lait, et raconte nous des choses", disent quelques membres de bureau de Zamafi. Le "nouveau" terrain des retraités est situé à Antsahatanteraka.


CIRCULATION ROUTIÈRE
UNE TRENTAINE DE VOITURES MISE EN FOURRIÈRE

Le bilan s’avère plutôt un peu lourd lors d’un contrôle effectué par la police de la brigade préfectorale d’Ambatondrazaka. À l’issue de deux jours, 36 voitures dont la plupart des taxis brousse ont été mises en fourrière à cause du non régularité de certains papiers notamment ceux qui sont de la fiscalité. "Nous ne refusons pas de payer ce que nous devons payer. Seulement, nous proposons qu’on nous laisse du temps pour la régularisation. Sans nos voitures, nous perdons notre travail et en même temps toutes les possibilités de regrouper la somme due", se sont insurgés des transporteurs à la mairie, la matinée de jeudi 28 avril. Ils ont été interpellés par des hauts responsables dont entre autres des membres de l’Emmorég suite à un barrage entravant la circulation. Les protestataires avaient entassé des grands blocs de pierre sur une portion de la nationale 44 reliant Moramanga à Alaotra, la nuit du mercredi dernier, sur Ankazotsaravolo; un point se situant à environ 6 kilomètres au sud de la ville d’Ambatondrazaka. La circulation a été ainsi bloquée jusqu’au début de la journée. Alertés, des membres de l’Emmorég étaient tout de suite descendus sur les lieux et avaient tenté tant bien que mal de maîtriser la situation. "Nous ne sommes pas en grève, je tiens à le préciser. C’était tout juste une sommation. Heureusement que les autorités nous ont écoutés. Maintenant nous attendons l’exécution de la décision prise lors de l’entrevue de ce matin pour que nous puissions travailler", a dit un homme à la tête des délégations issues des transporteurs.


Les maîtres Fram non payés au CEG d’Ambohidava Ambatonsoratra : Selon les affirmations des enseignants à la charge de l’association des parents d’élèves du collège d’enseignement public de la localité, le paiement du salaire du mois d’avril n’a pas encore eu lieu. Pour le mois de mars, chacun d’eux n’a obtenu jusqu’ici que 15% de son salaire, soit 15.000 ariary sur les 90.000 ariary qui lui sont dus mensuellement. Le CEG d’Ambohidava compte 7 maîtres Fram dont deux subventionnés par l’État, et 250 élèves issus de 182 parents.

Des chiens empoisonnés dans leurs propres enclos : Des habitants se plaignent que leurs chiens sont victimes d’une série d’empoisonnement. D’après des propriétaires, leurs chiens n’avaient jamais été relâchés et étaient toujours dans leurs cours qui sont bien clôturés. Ils soupçonnent alors un acte de sabotage et d’une manœuvre d’attaque à l’encontre de leurs domiciles.

Viol : Un garçon de 16 ans a avoué avoir violé une quinzaine de fillettes réparties dans quelques fokontany d’Ambatondrazaka. Il a été capturé par des agents de la police nationale et ensuite gardé sous mandat de dépôt le 1er mai 2011 après avoir violé une autre âgée de 5 ans dans un quartier de Madiotsifafana, vers la fin de l’après-midi du jour avant son arrestation.

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Site mise à jour le 18/05/2012

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