NOVEMBRE 2011

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AMBATOVY INAUGURE UN CENTRE DE FORMATION AGRICOLE À MORAMANGA–RÉGION ALAOTRA MANGORO

Ambatovy a inauguré ce jeudi 24 novembre 2011 un Centre de Formation Agricole à Ambarilava, Moramanga. C'est le deuxième centre après celui de Betainaomby, à Toamasina II, inauguré en mai 2010. Le Centre de Formation Agricole permet ainsi aux anciens employés et aux populations dans les zones d'implantation de la compagnie de bénéficier des formations nécessaires pour se reconvertir ou revenir dans le métier d'agriculteur.

La mise en place de ce Centre permettra aux apprenants de maîtriser les techniques agricoles modernes destinées à augmenter la productivité. Car, effectivement, outre les marchés locaux, Ambatovy est aussi une opportunité de marché pour ces agriculteurs parce qu'ils peuvent fournir des légumes et des fruits à la Centrale d'Achat de Moramanga qui approvisionne à son tour le service-traiteur de la compagnie. À l'heure actuelle, la livraison des paysans de Moramanga ne couvre pas plus de 35% des besoins d'Ambatovy.
110 600 000 d'ariary, c'est la somme engagée à la réalisation des infrastructures et à l'équipement du Centre de Formation Agricole de Moramanga, opérationnel depuis le 3 novembre dernier, un financement entièrement assuré par Ambatovy. La mise en place du Centre de Formation Agricole de Moramanga fait suite à la forte demande venant des paysans qui habitent le long du Pipeline. Le Centre permettra aux agriculteurs et éleveurs de la région de Moramanga de ne pas se déplacer à Toamasina et de suivre la formation sur place. Le Centre de Formation Agricole de Moramanga dispense à l'heure actuelle des formations en cuniculture, production de foie gras, arboriculture fruitière, culture maraîchère, culture sous serre, horticulture et jardinage. D'autres modules viendront étoffer les offres de formations après études des besoins des apprenants potentiels. Un cours de comptabilité simplifiée incorporé à chaque module sera utile aux bénéficiaires afin de gérer au mieux les profits découlant de leurs activités.
Le Centre de Formation Agricole de Moramanga prévoit de former 240 personnes par mois et a déjà généré 12 emplois permanents depuis qu'il est opérationnel. À titre de rappel, le CFA de Toamasina a été financé à hauteur de 80 000 USD, environ 160 000 000 d'ariary par Ambatovy et a été mis en place en mai 2010 en partenariat, entre autres, avec le PGRM. Il connaît un succès croissant sur l'ensemble de ses filières et vient de passer le cap de 2 500 personnes formées en octobre dernier. La mise en place des Centres de Formation Agricole à Toamasina et à Moramanga auront certainement un impact positif sur le développement socio-économique local en contribuant à la dynamisation de l'agriculture dans les Régions Atsinanana et Alaotra Mangoro, et en favorisant l'établissement de micro-entreprises. Cette démarche de développement local s'inscrit dans le cadre de l'intégration socio-économique des anciens travailleurs de la phase de construction d'Ambatovy et du développement des compétences des agriculteurs locaux. Pour concrétiser encore plus sa contribution pour le développement, Ambatovy se prépare à établir pour bientôt un tel Centre de Formation à Brickaville.

ILS ONT DIT:

RANDRIAMAMPITOVY Tanjona Finidy, Agronome, Formateur au CFA de Moramanga
«Chaque module de formation dure huit heures et comprend six heures de théorie, deux heures de pratique. Nous sommes en mesure d'accueillir 25 apprenants par jour et fonctionnons trois semaines sur quatre. La quatrième semaine du mois est consacrée au suivi sur terrain des apprenants et aux évaluations. Ouvert depuis le 3 novembre dernier, nous sommes à ce jour à la 9ème promotion et avons déjà formé plus de 200 personnes».

RASOAMIHAJA Meltine, 40 ans, Animatrice agricole, FKT Ambohimadera, Commune de Moramanga – Filière Cuniculture
«J'ai choisi la cuniculture car j'ai remarqué le vif intérêt des gens porté sur cette filière actuellement. Je viens de suivre également une formation en culture maraîchère pour acquérir des nouvelles techniques sur la matière. Je suis vraiment satisfaite de ce que j'ai appris ici. Les formations sont complètes et très bien organisées».

RASOLOARIVELO Andriatiana Tojo, 20 ans, animatrice agricole à Ambatondrazaka – Filière Culture maraîchère
«Je suis venue chercher de nouvelles techniques afin d'améliorer ma productivité et je suis plus que satisfaite de ce que j'ai acquis ici. Mon choix s'est porté sur la culture maraîchère. La formation m'a permis de combler mes lacunes».

ANDRIANIRINARISOAMIHAJA Stéphanie, 20 ans, FKT Moramanga Ambony, future éleveuse professionnelle – Filière Production de Foie gras
«J'ai choisi de suivre une formation sur l'élevage de canard pour foie gras parce que le foie gras est un marché très rentable. À part ça, j'ai également des acquis en matière d'élevage de poules pondeuses grâce à une formation que j'ai suivi au CFA de Toamasina».

TROIS COMMUNES ET DEUX ASSOCIATIONS LOCALES BÉNÉFICIENT DES BOIS ISSUS DES DÉFRICHEMENTS

Dans le cadre de l'exploitation du nickel et du cobalt, Ambatovy est autorisé à effectuer des défrichements sur son périmètre minier, qu'elle s'est, d'ailleurs, engagée à restaurer. Un programme de restauration est déjà mis en œuvre afin de restaurer progressivement une forêt de substitution sur le site minier.

Ces défrichements sont menés suivant les cadres juridiques nationales et les normes et conventions internationales. Les trois communes autour de l'empreinte minière, Ambohibary, Andasibe et Morarano, bénéficient des bois issus des défrichements de moins de 20 cm de diamètre tandis que la CIREF de Moramanga obtient les catégories de plus gros diamètres. Suivant un protocole d'accord établi entre la CIREF de Moramanga, représentant l'État, Ambatovy et les 3 communes bénéficiaires, les bois issus des défrichements sont transformés en charbon de bois et en bois de construction. Depuis 2009, les deux PME locales bénéficiaires sont l'UCV Fanantenana et TAMIAM. Par ailleurs, les 3 communes bénéficiaires attribuent aussi les bois issus des défrichements aux populations selon leurs besoins en bois de chauffe. De 2009 en 2011, les deux PME ont produit au total 24 920 108 Ariary de bénéfices nets tout en créant des emplois pour 85 charbonniers. Grâce aux activités de valorisation des bois issus des défrichements, les 3 communes bénéficiaires et la CIREF sont arrivées à renouveler quelques éléments de leurs propres matériels de travail et infrastructures diverses.
Selon les analyses effectuées et les rapports élaborés par toutes ces entités, les ristournes et redevances issues de ces opérations de valorisation des bois issus des défrichements ont contribué de façon significative à augmenter le taux de réalisation de leurs activités respectives et à diminuer les besoins des populations locales à défricher pour le bois de chauffe. En contrepartie de ces avantages et bénéfices obtenus, les deux PME se sont engagées à procéder à des reboisements et à d'autres activités génératrices de revenus pour pérenniser leurs initiatives à la fin des défrichements.




USINE DE TRANSFORMATION
AMBATOVY S'ENGAGE ET SE CONFORME AUX CONDITIONS D'EXECUTION DU P.G.E.S

La signature du Plan de Gestion Environnementale Spécifique(PGES) de l'Usine de transformation d'Ambatovy à Tanandava, Toamasina, qui s'est concrétisée jeudi 17 novembre 2011 à l'usine, entre l'Office National pour l'Environnement (ONE) et Ambatovy, marque une étape majeure vers la phase d'exploitation du nickel et du cobalt. Il s'agit pour Ambatovy de marquer publiquement son engagement pour le respect de l'environnement et aussi la transparence dans sa politique de santé et de sécurité.

En effet, Ambatovy applique des normes et des standards exigeants, dont principalement les Normes de Performance de la Société Financière Internationale et les Principes de l'Équateur, en complément au décret national de Mise en Compatibilité des Investissements à l'Environnement (MECIE). Le PGES de l'Usine de transformation, énumère les mesures règlementaires en matière d'environnement, de santé, de sécurité et aussi d'intervention d'urgence à laquelle Ambatovy s'engage à appliquer dans la conduite de ses opérations à l'Usine. Le Directeur Général de l'ONE, Jean Chrysostome Rakotoary, a souligné l'importance de cette étape. «Ambatovy a obtenu le permis environnemental en 2006. Ce permis prévoit les recommandations en matière de gestion de l'Environnement qui sont définies par ce PGES. Cette signature effectuée aujourd'hui atteste qu'Ambatovy va entrer dans la phase d'opérationnalisation et que celle-ci est conforme avec les règlementations en matière d'environnement, lesquelles mesures sont déjà avalisées par l'ONE», a-t-il déclaré.
L'Usine de transformation de Toamasina, objet de ce PGES, est un complexe industriel de haute technologie comprenant plusieurs unités dont, entre autres, une usine de lixiviation, une raffinerie des métaux, une centrale électrique, une usine de production de vapeur, une unité de déminéralisation d'eau, une usine de traitement des eaux, une usine d'hydrogène, une usine de sulfure d'hydrogène, une usine d'acide sulfurique, une usine de séparation d'air, une unité de broyage de calcination de calcaire et de production de chaux Ainsi qu'une ligne et réservoir de stockage d'ammoniac. Par le biais de ce PGES, la compagnie s'engage à réduire au maximum les impacts et les risques de ses activités d'exploitation en apportant les mesures de mitigation et de surveillance nécessaires.


SHERRITT INTERNATIONAL CORPORATION
DON D'ARIARY 17 200 000 DÉDIÉS À LA RÉUSSITE SCOLAIRE DANS L'ALAOTRA MANGORO

Sherritt International Corporation, l'un des actionnaires d'Ambatovy, renouvèle encore une fois son appui à l'enseignement primaire dans l'Alaotra Mangoro. 8 600 dollars, soit environ 17 200 000 Ariary, c'est la valeur du don remis pour appuyer huit écoles primaires publiques dans le cadre de la mise en œuvre du Contrat Programme pour la Réussite Scolaire (CPRS).

Cette initiative s'inscrit dans la foulée des engagements citoyens de Sherritt International Corporation pour la valorisation de la réussite et la persévérance scolaires. Les écoles d'Ambohibe, Tsarafasina, Tsaralalana, Ankazobe, Camp des mariés, Moramanga Ambony, Anevoka et Falierana, se sont vu remettre hier, 135 tables-bancs, 70 sacs de ciment et divers matériaux de construction de la part de Sherritt International Corporation pour soutenir leurs efforts dans la mise en œuvre du CPRS. La cérémonie de remise de ces dons s'est tenue à l'École primaire publique de Moramanga Ambony.
«Le CPRS est un outil donné aux directeurs d'écoles dans les communes touchées par Ambatovy afin qu'ils puissent élaborer des plans d'action pouvant améliorer la réussite scolaire. (…) Sherritt International Corporation sera toujours derrière vous et ne cessera de vous encourager à toujours faire mieux. Car vous conviendrez avec moi que nous cherchons tous à atteindre un but unique : le développement économique qui est lié à une éducation réussie», a déclaré le Directeur Adjoint des Relations Externes d'Ambatovy, Mark Sitter.
Ces écoles bénéficiaires ont su concrétiser leurs engagements à travers la construction de salles de classe, de bibliothèque, et de fabrication de tables-bancs. Ces dons de matériaux seront consacrés aux travaux de finition des infrastructures. Pour rappel, Sherritt International Corporation a procédé en 2010, à une remise d'ouvrages scolaires d'une valeur de 4 500 USD et de 500 livres collectés au Canada à destination de plusieurs écoles primaires dans le district de Moramanga. L'engagement de cet actionnaire de la compagnie reflète aussi l'engagement d'Ambatovy pour sa contribution sociale.


INFORMATION PUBLIQUE SUR LES ACTIVITÉS D'AMBATOVY
2 300 ÉLÈVES DE MORAMANGA MIS À CONTRIBUTION

2300 élèves de classe de seconde et de classe de première issus de huit établissements publics et privés du District de Moramanga ont participé à des séances d'information publique ce mois de novembre sur les activités d'Ambatovy. Cette campagne d'information prévoit atteindre plus de 3.000 élèves dès la mi-novembre. Il s'agit aussi d'apporter la lumière sur les malentendus et fausses informations colportés sur Ambatovy afin de dissiper les craintes de la population riveraine. Cette campagne d'information à destination des élèves du second cycle sera étendue prochainement à Toamasina où seront visés plus de 1400 étudiants des mêmes classes. À ces effectifs viennent s'ajouter des milliers de collégiens et de lycéens de Toamasina et de Moramanga qui, au mois de mars dernier, ont déjà fait l'objet de séances d'information sur les activités de la Compagnie. Ambatovy mise sur un impact fort de cette audience particulièrement attentive et vecteur de communication au niveau de la communauté toute entière.


LAC ALAOTRA
LA CLÔTURE DE LA PÊCHE RÉPPORTÉE

«Pour de raisons purement techniques, la saison péchère reste encore ouverte et ce jusqu'à nouvel ordre. Toutes les conditions doivent être remplies pour la clôturer», ont annoncé des techniciens issus de la direction régionale de la pêche et des ressources halieutiques d'Alaotra-Mangoro lors d'un point de presse, mercredi 16 novembre, dans les locaux du bureau de la région sis à Antsahatanteraka Ambatondrazaka.

Ainsi, tous les étals de la poissonnerie du marché municipal de la ville capital à riz affichent encore complet la semaine suivant la date de 15 novembre qui, habituellement la date officielle de la clôture de pêche dans toute l'étendue de l'Alaotra (Ambatondrazaka et Amparafaravola). «L'objectif de la fermeture est de laisser aux poissons le temps de reproduire. Cette période est conditionnée par le renouvellement de l'eau dont la température doit se situer entre 27°C à 30°C. La température ne pose pas de problème mais c'est la pluie qui se fait attendre pour que l'eau se renouvelle», ont rajouté les agents dépêchés par la direction péchère. Il est à noter que jusqu'ici seule une petite partie des deux districts formant l'Alaotra a reçu son infime part de pluie pour cette saison. Une épaisse couche de fumée engendrée par les feux de brousse couvre toute une atmosphère abandonnée par les nuages d'un été devenu de plus en plus source principale de toutes les effroyables hallucinations.


LE CHRR D'ALAOTRA-MANGORO DOTÉ DE NOUVEAUX MATÉRIELS

L'association dénommée «Vatosoa Solidarité Santé Blaye Madagascar», siégeant en Europe occidentale a offert un don comprenant divers équipements sanitaires, des consommables et des médicaments ainsi que d'autres articles tels que des revues et magazines santé. Le don a été remis au centre hospitalier de référence régionale d'Alaotra-Mangoro, vendredi 04 novembre 2011. La remise officielle de tout ce formidable paquet a eu lieu à Ambohimasina Ambatondrazaka, dans les locaux du CHRR par une délégation composée de neuf membres de l'association dont des médecins, des enseignants ainsi que des étudiantes stagiaires en accouchement.

Ingratitude

Outre ce geste auquel quelques membres du personnel du centre hospitalier d'Ambohimasina ont eu l'ingratitude de répondre avec une certaine indifférence, les membres de la délégation étrangère n'ont aucunement voulu changer ce qui a été programmé depuis des mois en avance pour la ville capitale à grain. Ils ont maintenu la longue séance de consultation sur la cardiologie ainsi que de soin pour les rescapés des accidents vasculo-cardiaques. Ces prestations gratuites ont été entamées par des spécialistes membres de la délégation issue de "Vatosoa Solidarité Santé Blaye-Madagascar", dans les locaux-même du centre d'Ambohimasina. Le centre de santé de base de la commue rurale d'Amparihintsokatra du district d'Ambatondrazaka a également bénéficié de la visite de cette délégation de charité. Une remise officielle d'un don comprenant les mêmes articles y a eu lieu lundi 07 novembre 2011. Ces œuvres sont le fruit d'une étroite collaboration débutant entre Vatosoa Solidarité, le club Soroptimiste de lac Alaotra ainsi que la société industrielle et agricole du lac Alaotra (SILAC).

Remise de don au CHRR d'Ambatondrazaka



AMBATOVY ENGAGE SES FOURNISSEURS DANS UNE DÉMARCHE QUALITÉ

Suite à l'atelier du jeudi 03 novembre, à l'Hôtel Colbert d'Antananarivo, le projet Ambatovy a organisé mardi 8 novembre 2011 à Toamasina, un atelier à l'endroit de ses fournisseurs et contractants locaux, axé à la fois sur les thèmes «Les attentes d'Ambatovy en matière de qualité des produits livrés» et «Les livraisons de biens à Ambatovy».

Zéro-défaut

Dans le contexte de l'imminence de la phase d'exploitation, Ambatovy engage ses fournisseurs dans une démarche visant à garantir la qualité des biens et services qui lui sont fournis. Il s'agit de demander à ces derniers d'améliorer la qualité de leurs produits et services en se pliant à des exigences de qualité conformes aux attentes de la Compagnie. La mise en œuvre de cette démarche devrait aboutir à une certification ISO 9001:2008 du Système de Management Qualité de la Compagnie et répond de ce fait, à des exigences d'implication des fournisseurs et contractants en matière de qualité des biens et services livrés.
La démarche contribuera de surcroît, à renforcer la compétitivité des entreprises et les aidera à progresser vers un niveau de qualité nécessaire au développement de leurs affaires. La formation a permis aux participants de comprendre premièrement, les attentes d'Ambatovy en matière de qualité, laquelle devrait être pratiquée à toutes les étapes du processus jusqu'à la livraison des biens et services. L'objectif pour les prestataires est de pouvoir proposer à la livraison, des produits «zéro-défaut» grâce à un Système de Contrôle Qualité rigoureux. Deuxièmement, il s'agit de faire connaître aux fournisseurs assurant la livraison des produits sur site, les règles générales d'accès et de sécurité régissant le site ainsi que les directives en matière de livraison afin que le processus de livraison des marchandises soit conforme aux exigences d'Ambatovy.
«L'une des conditions sine qua non pour être fournisseur d'Ambatovy est l'adhésion à son règlement», a précisé, à l'hôtel Colbert, dans son allocution Jean Gascon, le Directeur du Département Chaîne d'Approvisionnement d'Ambatovy. « Notre objectif, c'est la qualité optimale », a-t-il ajouté, comptant sur la participation active des participants. La finalité de l'engagement est bien sûr de contribuer au développement économique grâce aux opportunités d'affaires générées par les activités d'Ambatovy.

La mise en place de cet atelier s'inscrit dans la foulée des engagements sociaux d'Ambatovy par rapport au soutien des opérateurs locaux, conformément à la politique «achat local, emploi local» dont l'objectif est l'optimisation des retombées économiques. Pour rappel, Ambatovy a organisé le mois d'août dernier à Antananarivo, Toamasina et Moramanga, des journées d'information à destination des fournisseurs potentiels locaux d'Ambatovy, sur le thème «Procédures d'approvisionnement en bien et services auprès des PME à Madagascar». Il s'agissait pour la Compagnie de rendre public les différents critères pour être admis à la liste de ses prestataires.


LUTTE CONTRE LA RAGE LE GRAND MOYEN POUR LA COMMUNE RURALE DE DIDY

«Nous avons décidé de procéder à cette opération de «décanisation» (ndlr : suppression des chiens errants et non vaccinés) pour réduire le risque de contamination. Jusqu'ici, nous avons recensé cinq cas de personnes mordues par des chiens. Aucune crainte pour les victimes parce qu'ils sont déjà sous surveillance médicale stricte», a dit Radoka Davidson, maire de la commune rurale de Didy. Une localité bordant le corridor forestier Zahamena-Ankeniheny, se situant à quelques 45 kilomètres au sud-est d'Ambatondrazaka.
La commune de Didy a creusé quelques grands trous pour enterrer les cadavres de chiens pris aux pièges par empoisonnement dans cette opération. «Les trous sont bien sécurisés pour réduire à zéro le risque d'éventuels accidents», a mentionné le maire. Selon toujours ce premier responsable local, la rage a fait irruption dans sa circonscription depuis environ deux mois. Jusqu'ici le bilan fait état de 7 chiens atteints de la maladie virale. Un rapport officiel sur la situation a déjà été rendu à la direction régionale de l'élevage laquelle ne s'est fait pas prier pour venir prêter main forte dans la mise en œuvre de l'actuelle mesure.


LES FEUX DE BROUSSE S'ELANCENT VERS LE CORRIDOR FORESTIER

De sérieux cas de feux commencent à gagner du terrain dans la partie ouest de la commune rurale de Didy. Une localité faisant partie des plus grandes tours pour la surveillance et la gestion durable des forêts. La situation présente une véritable menace pour des réserves forestières telles que le corridor de Zahamena-Ankeniheny, un des berceaux de la biodiversité de la Grande-Île.
Face à cela, des responsables locaux sous l'égide de Radoka Davidson, le maire de la commune de Didy, n'ont pas gardé les bras croisés. «Des mesures ont été déjà prises. Seulement, je peux vous affirmer que ces feux n'ont pas pour origine d'une mauvaise intention. C'est surtout à cause de l' inattention des gens dans leur pratique de culture. Ils n'ont pas bien mis au point les pare-feux et ce qui a entraîné le dommage. Toutefois, nous avons déjà programmé une campagne de reboisement», a dit le maire. Il sous-entend par là la culture sur brûlis communément connue sous le nom de «Tavy». Le dégât se constate dans la zone située entre Vodivato et Sahatelo, le grand portail de la commune.
Ainsi, en collaboration avec la direction régionale de l'environnement et des forêts et du projet Cogesfor, la commune de Didy prévoit cette année de reboiser 20 hectares de surface dont les prioritaires sont celles endommagées par les «erreurs» commises par «inadvertance».


ÉDUCATION ALAOTRA-MANGORO
CRÉATION DE NEUF LYCEES PUBLICS

Démarrage officiel de la première vague des travaux de création de neuf établissements scolaires de second cycle (lycée) prévus pour trois circonscriptions scolaires de la direction régionale de l'éducation nationale d'Alaotra-Mangoro au chef-lieu de la commune rurale d'Imerimandroso, vendredi 28 octobre 2011. Une localité étant la zone limitrophe des districts d'Amparafaravola et d'Ambatondrazaka, se trouvant à environ 55 kilomètres au nord de la ville capitale de la région à grain.

Public et Communautaire

Le financement du projet résulte d'un budget appelé «Ressources Internes Propres» (RPI) du ministère de l'éducation nationale. Les neuf nouveaux établissements sont en cours de création dans neuf communes rurales à savoir Andilanatoby, Didy et Imerimandroso pour la circonscription d'Ambatondrazaka; Amboasary, Mandialaza, Vodiriana ainsi que Sabotsy-Anjiro pour le compte de Moramanga; et enfin Morarano-Chrome, Tanambe pour Amparafaravola. Chaque lycée comportera 2 salles de classe et d'une toilette. «Ce qui est très surprenant est que d'autres organisations vont en parallèle avec le projet. Il s'agit d'une création d'un autre bâtiment à deux salles à côté de l'officiel et dont le financement provient de l'association de parents d'élèves. Il en est de même dans les autres communes bénéficiaires» , a soulevé Ratovo Tahaka Miandravola, directeur régional de l'éducation nationale d'Alaotra-Mangoro.
À Morarano-chrome, le même type de bâtiment est, depuis quelques temps, déjà en cours de finalisation, alors que la cérémonie de pose des premières pierres du bâtiment «officiel» pour cette commune n'a eu lieu que samedi 29 octobre dernier.



CRÉATION DE NOUVEAUX LYCÉES
CERTAINS PARENTS RENIENT LEUR ENGAGEMENT

Outre celui prévu dans le programme ministériel, d'autres projets de création des nouveaux établissements scolaires de second cycle (lycée) sont en cours de réalisation dans certaines communes rurales de la région d'Alaotra-Mangoro. Ces nouveaux bâtiments, dont le financement résulte principalement des caisses des associations de parents d'élèves, seront construits côte-à-côte avec celui dont la création est à la charge du ministère de tutelle. Comme c'est le cas d'Imerimandroso d'Ambatondrazaka et de Morarano-Chrome d'Amparafaravola.

«Malgré ce qui a été préalablement convenu, des parents issus des localités voisines d'Imerimandroso ont la triste intention de changer les choses. Ils prétextent que finalement, après mure réflexion, leurs gosses ne vont pas continuer leurs études dans le nouveau lycée à l'issu de leur premier cycle. Ils partiront ailleurs dont entre autres au lycée d'Ambatondrazaka. Alors, ils ne daignent même plus honorer leur engagement», ont soupiré des habitants d'Imerimandroso. La fameuse convention indique entre autre que toute personne ayant l'âge d'électeur verse de l'argent (en liquide) à la caisse du comité de création du nouveau bâtiment communautaire. La somme due est de 1.000 ariary.
«Le nouvel établissement accueillera non seulement les élèves d'Imerimandroso mais aussi ceux issus des communes rurales d'Andromba et d'Antanandava qui, selon ce qui a été convenu au préalable ont leur part pour la création de cet établissement», a souligné Charlin Rabemahafaly, le proviseur d'Imerimandroso, lors de la cérémonie de la pose des premières pierres de son nouveau lycée, vendredi 28 octobre 2011.


LAVAGE DES MAINS AVEC DU SAVON
CINQ JOURNÉES DE CÉLÉBRATION ENTAMÉES PAR LE PROJET AMBATOVY

Le projet Ambatovy a consacré les journées du 17 au 21 octobre 2011 à la célébration de la journée mondiale de lavage des mains, à Vohitrambato, une localité sise dans la région Atsinanana. Cette commémoration vient renforcer la mise en œuvre de la campagne Wash en faveur des pratiques d'hygiène et d'assainissement au niveau des sites de relocalisation de Vohitrambato et de Marovato, à Toamasina II.
Ces cinq jours dédiés à la Journée Mondiale du lavage des mains ont été marqués par des activités d'éducation-sensibilisation au niveau des communautés et de l'EPP de Vohitrambato. Avec l'aide d'un agent social d'Ambatovy, 25 élèves membres du «Club de l'environnement» mis sur pied par Ambatovy au sein de l'EPP de Vohitrambato ont été mis à contribution pour promouvoir au niveau de leur école et de plusieurs hameaux, l'intérêt de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène ainsi que les techniques de lavage des mains. Selon Sangor Albert, Directeur de l'EPP de Vohitrambato, «les élèves de l'EPP de Vohitrambato n'ont jamais été en reste en matière d'éducation liés au respect de l'environnement et à la santé grâce aux nombreuses activités extrascolaires initiées par Ambatovy dans ces cadres. Cela améliore leur culture générale, les motive à fréquenter assidument l'école et contribue à l'augmentation des performances scolaires».

CAMPAGNE DE GESTION DES ORDURES ET DES DÉCHETS

Lancement de la Campagne de Gestion des ordures et des déchets pour l'année 2011-2012. Le programme consiste à transmettre aux élèves d'une EPP, à Vohitrambato, un comportement de protection de l'environnement en les impliquant à la gestion et au traitement des déchets. 95 enfants des classes de CP2 au CM2 ont participé à un concours de plantation de légumes-feuilles dans des sachets plastiques usagés. Un programme lancé au mois de mai par le service en charge des populations relocalisées.
Lahady Céline, 10 ans, un des lauréats du concours a planté 56 pieds de brède «Petsay» tandis que les sœurs Arlette et Léonie, 12 et 14 ans, en ont planté 120 de la même espèce. Les élèves de l'EPP de Vohitrambato ont été sensibilisés au tri des déchets et au caractère recyclable de certains résidus, notamment ceux en plastique. La mise en œuvre de ce programme éducatif sur la gestion des ordures et des déchets dans les sites de relocalisation est basée sur une approche ludique de manière à éveiller l'intérêt des élèves. L'encadrement des plantations est effectué par des agents vulgarisateurs issus d'Ambatovy qui approvisionne les enfants en semences.
Une séance d'informations d'Ambatovy visant à lutter contre les rumeurs alarmistes a été menée le mardi 25 octobre 2011, à Moramanga, à destination du corps médical du district. Il s'agit pour Ambatovy de mettre en place un partenariat constructif avec les personnels de santé considérés comme de véritables trait-d'union entre la population et la Compagnie, afin qu'ils puissent relayer des informations fiables sur les réalités de la Compagnie. Cette première séance d'information qui s'est tenue, à l'Hôtel Bezanozano, constitue un point de départ pour des rencontres périodiques permettant d'échanger des informations et d'entretenir un contact continu avec le corps médical.

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Site mise à jour le 18/05/2012

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