Alarobia 8 septambra 2010 - 00:24
Bienvenue sur rambika.com

Bienvenue sur rambika.com

JUILLET 2009

MAI 2009 | JUIN 2009 | JUILLET 2009 | AOÛT 2009 | SEPTEMBRE 2009 | OCTOBRE 2009 | DÉCEMBRE 2009


École Primaire Public Madiotsifafana AMBATONDRAZAKA - DES VOISINS S’AVISENT À DÉTRUIRE LA PALISSADE

Les habitants des cités du chemin de fer situés à Madiotsifafana d’Ambatondrazaka lancent un avis de menace contre la construction d’une haie et d’un portail de fer servant de clôture à l’école primaire publique.
"Ils ne veulent rien entendre, alors qu’ici c’est un domaine scolaire. Nous avons construit cette haie, pas pour le plaisir, mais surtout pour une question de sécurité de nos élèves ainsi qu’au patrimoine de cet établissement. Pas question de détruire ce dispositif de clôture, que ça barre ou non le passage. Une école doit être équipée d’une palissade et d’un portail à ce que je sache", appuie Momine Ralisiarisoa, directrice de l’école primaire publique (EPP) de Madiotsifafana d’Ambatondrazaka.

Il est à souligner que les parents d’élèves de son établissement sont très mécontents de la conduite des voisins qui, barrés sur le passage aux heures de fermeture du portail, notamment la nuit, n’hésitent pas à verser leurs ordures de tout genre à même la cours de l’école. "Cette rue de servitude servait de raccourci aux habitants de la cité. Depuis que "leur" palissade s’est érigée, le bac à ordures se trouve désormais derrière ce mur. Et que peut-on faire pour nous débarrasser de nos déchets ménagers si le passage est ainsi fermé ? (…) Si aucune mesure ne sera pas prise de la part des autorités, nous la prendrons nous-mêmes et ce en détruisant sans aucune hésitation cette espèce d’obstacle qui nous crée vraiment un grand problème au quotidien." Ceux sont des échantillons de propos contenus dans une lettre de menace, co-signées par quelques habitants de la cité actuellement sous la responsabilité de la société Madarail. Des copies de la lettre est envoyées auprès de la mairie d’Ambatondrazaka et au bureau du district de la localité.

Le matin, au début de l’heure des classes, les élèves se lancent aux travaux de nettoyage des saletés déversées par des inconnus au cours de la nuit. Y compris dans le tas d’ordures les déchets organiques. A l’intérieur ou en dehors du mur de clôture de l’école, la situation est identique. "Pour nous, il ne s’agit plus d’un problème de passage fermé. La situation prend la forme d’une provocation nette et ouverte, parce que comment se fait-il que des déchets de telle sorte figurent parmi les autres ? C’est une chose que nous n’avons pas à prendre à la légère. Nous ferons tout pour que les auteurs de ces actes soient emprisonnés. Nous voudrions avant tout que nos enfants suivent en toute tranquillité leurs études, quel que soit le problème qui a pu amener ces gens à adopter cette conduite quasiment inadmissible", dit Mme Nirina, parent d’élève. Elle a trois enfants dans cette école.

Les élèves nettoyants des ordures-Ambatondrazaka

L’année 1987, date de la création de l’EPP de Madiotsifafana d’Ambatondrazaka, la Société Nationale de Chemin de Fer malagasy (SNCF), selon la déclaration de l’actuelle directrice, a fait l’offre de ce terrain pour la construction de l’école. Une bonne partie du terrain est encore en litige avec d’autres entités à savoir une église et un civil. Ces derniers avancent qu’ils, eux aussi, ont eu la faveur de la SNCF pour ce morceau. Le civil y bâtit même sa tombe de famille. La situation bloque à mi-chemin la construction de la muraille. Ainsi, la partie ouest de l’établissement scolaire reste libre à tout passage. La direction régionale de l’éducation d’Alaotra-Mangoro, descendue pour une constatation, se montre très lésée par les faits. "Pour le moment, je me permets de dire que nous allons trouver toutes les possibilités pour essayer d’arranger la situation dans le calme. Mais je tiens à souligner que l’attitude des gens qui font ces actes de désolation est très barbare envers et contre tous", dit Miandravola Ratovo Tahaka, directeur régional.

L’école de Madiotsifafana accueille actuellement 753 élèves répartis dans 8 salles de classe. Ses 20 membres du personnel, dont 19 tous des enseignants fonctionnaires, ne peuvent que souhaiter la bonne réussite de l’année scolaire et des autres à venir. Madiotsifafana figure parmi les meilleurs aux examens. Il y a quelques années, l’école a été victime d’une disparition des deux de ses élèves. "Ce mur est conçu pour réduire le risque", termine la directrice.

LES CANDIDATS DE LA SAINTE THÉRÈSE BÉNIS PAR LE MAIRE

Les élèves de l'école Sainte Thérèse d'Ambatondrazaka

C’est au nom de la commune urbaine d’Ambatondrazaka que tous les candidats aux examens du CEPE reçoivent une bénédiction venant tout directement de Andiamanirison Jacques Nirina Nampoizina, maire de la ville et ce en pleine matinée vers les 10 heures du vendredi 10 juillet 2009. Accompagné de son nouveau secrétaire général, désigné en date du jeudi dernier, à titre de « Ray Aman-dreny », les délégations issues de la mairie rendent visitent à l’école Sainte Thérèse d’Avaradrova Ambatondrazaka pour y exprimer bon courage à tous ceux qui vont affronter les épreuves du CEPE qui se tiendra dans tout Madagascar lundi prochain. "Que vous soyez les meilleurs sur toutes les épreuves, mes enfants. Je suis là pour vous soutenir moralement. Je sais que vous allez faire face aux toutes premières épreuves d’un examen dans votre vie, mais ne vous découragez en aucun cas, car la nation toute entière compte sur vous. N’oubliez surtout pas Dieu. Priez pour qu’il vous accompagne. Au nom de la commune, je m’adresse là, non seulement pour les élèves de cette école, mais aussi pour tous les candidats à cet examen…", s’exprime le maître Jacques Andriamanirison face aux quelques 1.080 petits enfants de cette école qui présentera 126 candidats cette année. Au terme de la visite, le maire et ses accompagnateurs offrent d’innombrables bonbons «sucette» à l’école. Une façon aussi de présenter ses remerciements à la Sainte Thérèse pour sa forte participation lors de la cérémonie officielle de la célébration récente du 50ème anniversaire de la commune urbaine d’Ambatondrazaka.

Le Maire bénissant les élèves de l'école Sainte Thérèse d'Ambatondrazaka

La Sœur directrice de l’école ne manque pas à cette occasion de promettre que ses élèves seront encore les meilleurs cette année. En effet, la Sainte Thérèse d’Ambatondrazaka, de toute sa vie, n’a jamais été descendue du 100 pour 100 sur le taux de réussite au CEPE. " C’est grâce aux efforts bien conjugués entre les parents et les enseignantes. Nous nous efforçons toujours de mieux nous approcher des enfants dans les études ", dit fièrement la Sœur. L’école compte 21 enseignantes, enseignantes puisque elles sont toutes du sexe féminin. Ce qui constitue l’une des particularités de cet établissement par où des grandes personnalités de la nation malgache sont issues à n’en citer que l’ancien président de la république, l’amiral Didier Ratsiraka Ignace. La Sainte Thérèse, quant aux fêtes, vient de sortir de son inauguration des huit nouvelles salles de classes érigées en bâtiment à étage à la place d’un autre datant d’un siècle et quelques ans. Enfin, une école qui est à la base de toute fierté du monde de l’éducation et de sa région native. Une bonne référence dans les notes des archives. Et pourquoi pas pour bien d’autres ?

SÉCURISATION DES EXAMENS OFFICIELS

La direction régionale de l’éducation nationale d’Alaotra-Mangoro ne laisse rien au hasard pour le bon déroulement des examens officiels. "Il parait que des individus malintentionnés feront tout pour que la session du CEPE n’ait pas lieu. Nous sommes en train de prendre toutes les précautions nécessaires et de les mettre en marche afin que tout se passe bien pour cet examen. Il faut renforcer tout système de sécurité et de ne rien laisser au hasard", dit Ratovo Tahaka Miandravola, directeur régional d’Alaotra-Mangoro.
Prévu le 13 juillet 2009 comme dans tout Madagascar, la session des examens du CEPE ne sera pas laissée à de simple routine dans la direction régionale d’Alaotra-Mangoro. Tout est déjà en application pour la réalisation de cet examen qui, ces derniers temps est devenu la cible principale des mauvaises rumeurs circulant partout à même les endroits plus reculés dans la région. Ainsi, cette année, tous les membres du personnel de sa direction, outre sa fonction à chacun, seront tous postés à de postes de vigilance et de haute responsabilité, que ce soit avant, pendant et après la session du CEPE/6ème. Il en est de même pour tous les examens, tels le BEPC, le BAC général ou technique et bien d’autres. "Tout est à surveiller à la loupe".

Ambatondrazaka

Sans parler des visites et contrôles inopinés, des tournées ont lieu régulièrement dans toute l’étendue de la direction qui compte cinq circonscriptions scolaires. "Pour le CEPE, tous les sujets d’examen sont déjà dans les murs de notre direction. Nous sommes en étroite collaboration pour les sécuriser", dit Rakotonirina Georges, premier responsable du service enseignement et des examens auprès de la Dren . Cette année, le nombre de candidats inscrits au CEPE d’Alaotra-Mangoro atteint les 28 901. Ces petits lutins seront répartis dans 665 salles d’examen pour 77 centres. Les corrections se dérouleront dans 65 centres et assurées par quelques 1 066 correcteurs. Ces derniers assumeront leurs tâches durant quatre à cinq jours. "Auparavant, les corrections n’ont duré que deux ou trois jours. Cette année, c’est bien différent. Enfin, tout est déjà prêt pour le suivi des examens. Des réunions préliminaires auront lieu deux ou trois jours avant la session du 13 juillet 2009 dans tous les centres d’examens pour la bonne organisation. Des grandes mesures seront prises pour l’acheminement des sujets et autres paperasses vers les zones très enclavées à savoir Manakambahiny-Est d’Ambatondrazaka et Lakato d’Agnosie An’Ala", termine le directeur régional. Il précise encore que les correcteurs de cette année sont tous des enseignants issus d’une formation bien appropriée selon les directives émanant du ministère tutelle.


LA GARE ROUTIÈRE D'AMBATONDRAZAKA ENFIN FONCTIONNELLE

La gare routière située à Ambalabako est finalement inaugurée ce vendredi 3 juillet par le ministre du transport, Rolland Ranjatoelina. Elle détonne par rapport au mauvais état des routes dans la région Alaotra Mangoro. Mise en construction depuis pas mal de temps sur l’entrée sud de la ville d’Ambatondrazaka par l’ancien régime, la gare routière d’Ambalabako entre enfin en fonction. Une infrastructure remarquablement bien aux normes, tant sur la qualité que sa taille, qui servira de point de départ et d’arrivée de toutes les lignes de transport régionales et nationales reliant Ambatondrazaka à l’extérieur.
" Elle est très belle, certes. Seulement, l’état des routes ne sont pas en rapport avec cette merveille. Je dirais un bijou perdu dans une bourbe pour ne pas dire autre chose. L’État devrait réhabiliter, 5 à 10 km par an, notamment sur la RN 44 reliant Moramanga à Ambatondrazaka ", note un chauffeur d’une coopérative opérant dans la zone sud de la région Alaotra Mangoro. De fait, cet axe est la principale bête noire des transporteurs. Le parcours compte d’innombrables trépidations de toute taille et de profondeur, empêchant ainsi le passager à garder le moindre bon souvenir éventuellement offert par un voyage.
" C’est vraiment un cauchemar, et je tiens à ce que vous veniez de temps en temps, monsieur le ministre, pour que vous éprouviez la même impression que nous quand on est dans l’obligation de prendre cet axe ", s’est adressé Richard Ramandehamanana, chef de la région d’Alaotra Mangoro, au ministre des Transports, Rolland Ranjatoelina.

Lors de la série des allocutions pendant la cérémonie officielle de la foire du 50è anniversaire de la commune urbaine d’Ambatondrazaka ayant pour cadre le stade Rasolonjatovo, le bitumage de la RN 44 figure parmi les urgences prioritaires évoquées par des responsables, à savoir le maire de la ville et le président de l’Association des transporteurs de la zone. Celle-ci s’occupe de la gérance de la nouvelle gare routière. " Vu que la période transitoire ne dure qu’un bref moment, on n’a donc pas assez de temps pour tout, sauf cas de force majeur " . C’est avec ces termes que le ministre venu au nom du gouvernement a répondu au gigantesque besoin populaire évoqué devant une foule en liesse au stade de foot. Visiblement, toutes les personnes présentes ont accusé une déception.

Gare routière d'Ambatondrazaka

Gare routière d'Ambatondrazaka

Gare routière d'Ambatondrazaka

REVENDICATION DES TRANSPORTEURS-COLLECTEURS

Les collecteurs veulent l’ouverture 24 heures sur 24 de Ivohidiala pour circuler.

"C’est mieux aussi bien pour nous que pour la situation économique de la région. Car nous sommes sûrs que si le service et l’ouverture de la circulation continuent non-stop, cela favorisera l’écoulement rapide des produits agricoles issus de l’Alaotra tels que le riz et les légumes. Une fois la demande revient en équilibre par rapport à l’offre, les tarifs s’améliorent systématiquement. On n’a pas besoin d’attendre lendemain pour perdre encore du temps, d’ailleurs times is money dans le monde des affaires", suggère Andry, président de l’association des transporteurs d’Alaotra.

Suite à cette revendication, le chef de la région, accompagné de son staff, donne une conférence pour voir davantage ce dont les transporteurs ainsi que les collecteurs auraient besoin. Une occasion aussi pour collecter les meilleures idées pour trouver la résolution du problème, enfin si c’en est un. "Ce règlement existe déjà avant notre arrivée à la responsabilité à laquelle nous sommes désignés. Alors, nous suivons ce qui est à suivre. Ce n’est qu’une question de continuité de l’État. Cette mesure, parait-il, a été prise suite à des demandes émanant de la plupart des maires des communes rurales pour différentes raisons sécuritaires. Étant donné qu’on ne peut toujours pas tout assurer la nuit, donc mieux vaut fermer et tout reprend le lendemain". C’est de cet angle que voit la direction des affaires économiques auprès de la région Alaotra-Mangoro les réalités sur cet axe. L’entrevue dure une majeure partie de la matinée du lundi 15 juin 2009 ayant pour cadre les locaux du Centre Victoire Rasoamanarivo situé aux 67-Hectares d’Ambatondrazaka. On note également la présence des hauts responsables du PCP Riz régionale (plate forme riz) dont les délégations sont conduites par son président "Jules Be". Ainsi, la tension est susceptible de monter davantage entre paysans et collecteurs. En effet, ces premiers accusent ceux-ci d’être des profiteurs voire manipulateurs de la situation à laquelle le tarif du paddy redescend à même les 350 ariary le kilo, alors qu’à un moment donné il a déjà été au seuil des 500 ariary dans Tanambe et ses environs. "Jusqu’ici, notre proposition est malheureusement loin d’être considérée. Nous avons proposé que le tarif à la balance débute à 600 ariary pour cette campagne, prix minimum auquel nous n’avons ni perte ni bénéfice. Vraiment des choses sont toujours en train de nous échapper. Quand les transporteurs et les collecteurs revendiquent, on les prête des oreilles et l’on cherche à leur trouver des solutions. Quand à nous, on nous lance que la chute libre du prix ne vient que de nos incompétences. Et ça n’alarme personne", dit haut un membre de la plate forme.

Quoi qu’il en soit, la région d’Alaotra-Mangoro promet de procéder à des interventions pour gagner une prolongation du délai de remboursement, auprès des établissements micro finance. Au profit des paysans empruntant, les négociations se dérouleront dans le plus bref délai.


ALAOTRA - CIRCULATION INCESSANTE DE FAUX BILLETS

Les paysans de l’Alaotra se plaignent à cause des faux billets de 10.000 et de 5.000 ariary qui ne font que doubler leur perte. "C'est plus que pire ! J’ai été récemment victime de ces actes mettant en circulation des faux billets alors que je vendais un sac de paddy de 50 kilos à un collecteur ambulant. Vraiment, je n’en croyais pas mes yeux. Parmi les quelques 22500 ariary que j’ai reçu, deux billets de 10.000 et un autre de 5.000 ariary sont des faux. Je me suis même aperçu que les deux premiers portent le même numéro dont je ne me souviens plus clairement", confie une jeune femme habitant Tanambe. Elle avoue ne pas avoir alerté quiconque sur ce cas, et a trouvé le moyen -on ne sait pas comment- de se débarrasser de ces billets photocopiés quelques temps après. Beaucoup d’autres victimes auraient fait la même démarche après avoir constaté qu’ils ont reçu la même «chose». "Et ainsi de suite ! Ça n’en finit plus, comme un cercle vicieux", soupire une jeune paysanne d’Amparafaravola. Elle est sur le point de partir après avoir versé, pour remboursement, la somme due à un établissement micro finance opérant dans le secteur agricole. "Je me sens soulagée en entendant la caissière dire qu’aucun de mes billets n’est faux. Dans le cas contraire, je préfèrerais bien m’enfuir sur le champ", dit-elle.

Tous les billets trouvés chez un paysan habitant à Ankeliloha Morarano-Chrome d’Amparafaravola portent tous les mêmes chiffres et lettres indiqués sur leurs parties inférieures. Ainsi, ils sont tous numérotés B9436263C. Le détenteur de ces photocopies de 96 billets de 5.000 ariary affirme les avoir reçu de la main d’un individu venu acheter deux de ses zébus semaine du 06 juillet 2009. Ce n’était que deux jours après la vente que la victime a eu l’idée et le temps de recompter son argent. C’est ainsi qu’il a pu observer que sur les quelques 1.400.000 ariary qu’il a reçus de l’acheteur, 480.000 ne sont pas des vrais, soigneusement bien camoufflés dans le tas. Tout de suite, selon toujours ses affirmations, le ciel lui est tombé sur la tête. Ne plus savoir vraiment que faire, quelques personnes de bonne foie a tenu au courant la gendarmerie de Morarano-Chrome du drame. A force d’une enquête bien menée, le suspect a été arrêté à Morarano-Chrome quelques jours après. Dans la même localité, deux autres photocopies de billet de banque sont arrivées chez une épi-bar. Cette fois-ci, il s’agit des billets de 10.000 ariary, portant tous les deux le même numéro de B1341210B. Selon les affirmations de l’épicier, une jeune fille et une femme, venue une à une, ont acheté chacune une bouteille de bière avec un billet de 10.000 ariary. Sans se méfier du mauvais tour, l’homme n’a rien encore soupçonné que quelques instants après le passage de la dame. Derrière toutes ces manœuvres, un individu, selon les enquêtes menées par la gendarmerie de Morarano. Il a été arrêté et, comme l’homme dans les affaires des zébus, est rendu au parquet du tribunal de première instance d’Ambatondrazaka jeudi 16 juillet 2009. Tous ces actes sévèrement interdits par la loi, ne fait que doubler le malheur aux paysans de l’Alaotra qui, faisant objet de la pression émanant des établissements prêteurs d’argent pour l’agriculture sur le remboursement, ne trouvent plus à qui s’accrocher. Le risque s’avère trop grand pour s’aventurer dans un tel acte de supercherie. Les malheureux se trouvent maintenant entre le marteau et l’enclume dans cette situation auxquelles ils se sentent désespérés et, pire, sur le point d’être prêts à tout lâcher. Jusqu’ici, le tarif du paddy à la balance ne dépasse pas les 500 ariary. Il est à noter que dans les périphéries d’Andilamena, le prix demeure encore plus bas alors que la date butoir du remboursement des prêts ne fait que de s’approcher, à grand galop.

Paysans d'Alaotra-Alaotra Mangoro


AMÉLIORATION INFRASTRUCTURELLE DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES

L’innovation des vieux poteaux électriques en bois dans la ville est une des priorités de la campagne d’amélioration entamée par le sous-groupement de la jirama d’Ambatondrazaka. "Nous sommes actuellement en mesure de fabriquer ici-même (à Ambatondrazaka) nos poteaux en ciment. Ils seront dotés d’une armature qui résistera mieux que les poteaux en bois. Pour le moment, nous sommes en pleine phase d’amélioration de nos infrastructures électriques pour les réseaux alimentant la ville d’Ambatondrazaka. Le temps que les poteaux nouvellement fabriqués sèchent et les travaux démarrent", dit Luny Franscis Ramino, chef du sous groupement de la jirama d’Ambatondrazaka.
Ainsi, la première phase compte environ 200 poteaux en bois à remplacer par des poteaux en béton armé dont une soixantaine sont déjà prêts à servir, d’autres en période de séchage dont la durée va de 25 à 30 jours selon les conditions météorologiques.

L’unité de fabrication de poteau électrique de la jirama est récemment implantée au pic du quartier de Tanambao Ambatondrazaka, là où son site servant de réservoir d’eau potable se trouve. "Cette zone a besoin qu’on la classe zone rouge étant donné les divers matériels et matériaux qui s’y trouvent, outre les infrastructures sur place. Ce sont des objets de valeurs inestimables nécessitant qu’on procède à la prise de cette précaution afin de pouvoir parvenir mener à bien l’approvisionnement de la ville, que ce soit en matière d’eau saine qu’en sécurité. En bref, nos intentions ne cantonnent pas à l’installation de cette unité de fabrication et de ce site de réservoir d’eau, mais surtout de nous charger de toutes les tâches qui en découlent. Il s’agit d’une vie à toute la population", précise le chef du sous groupement.

Des kilos watts de marge

La centrale d’Ambatondrazaka ravitaille 5.200 clients en employant par rotation 6 groupes électrogènes de production moyenne atteignant les 2.090 kilos watts (puissance installée) dont 1.340 disponibles pour satisfaire le besoin quotidien qui tourne aux alentours des 1.250. Un autre groupe est en attente de sa réparation.
Nouvellement rattaché au sous groupement d’Ambatondrazaka, des efforts y ont été menés pour résoudre son problème de délestage dans lequel s’est trouvée cette commune durant une longue période d’environ sept années. En ces temps-là, la centrale n’a assuré que 8 heures sur 24 d’approvisionnement. Notons que le sous groupement d’Ambatondrazaka compte actuellement quelques 8.322 clients. Nous optons toujours à la bonne continuation de la forte collaboration entre la jirama et sa clientèle", termine Luny Francis Ramino.

gros moteur de la jirama-Ambatondrazaka

Sous-groupement de la jirama à Ambatondrazaka

caisse de la jirama à Ambatondrazaka


NOUVELLE ÉQUIPE À LA COMMUNE URBAINE D'AMBATONDRAZAKA

La mairie d'Ambatondrazaka

Une abrogation des nominations au poste de l’exécutif vient d’être réalisée au sein de la commune urbaine. La mairie d’Ambatondrazaka vient d’abroger toutes les anciennes nominations du staff exécutif. Il s’agit d’un remplacement des adjoints et la personne désignée au poste d’un secrétaire général. Au fait, la décision nominative du nouveau SG, la première qui est publiée, date du 09 juillet 2009 indiquant le nom de Rakotondralala Madimanana. Il s’occupera de toutes les affaires de la municipalité entre autre le dispositif à mettre sur place pour la gestion du marché municipal et de toute son organisation, les divers contrôles sur la comptabilité de la commune urbaine.
" Il s’agit d’une simple recherche d’amélioration technique et non d’autres choses. C’est normal si, au cours de son mandat, un maire change d’équipe. C’est comme ce qui pourrait bien se passer lors d’un match quelconque. Un remplacement de joueur ne doit en aucun cas provoquer une série d’interprétations néfastes à la suite de la compétition. Il faut continuer vers l’avant, et simplement on ne cherche que réussir sur ce qu’on entreprend, c’est tout ! Néanmoins, libre à ceux qui trouvent des fausses idées sur ce changement que nous espérons bien apporter davantage des meilleurs résultats sur le développement de cette ville et pour le bien de sa population ", dit le maître Jacques Andriamanirison Nampoizina, maire de la commune urbaine d’Ambatondrazaka.
Issu d’aucun parti politique existant sur le sol malgache, le maire écarte qu’il a subi des idées émanant d’un parti ou d’éventuelles pressions sur le fait de procéder à ce changement d’éléments dans le staff exécutif. " De toute façon, je n’accorde pas beaucoup d’importance à ces choses là quand j’entame un processus de renouvellement en vu d’un peu plus d’efficacité dans les affaires d’un développement aussi bien social qu’économique ", rajoute le premier magistrat de la ville chef lieu de la région d’Alaotra-Mangoro. Présenté aux membres de la presse locale l’après midi du jour même de sa désignation, Madimanana Rakotondralala met en premier lieu qu’une étroite collaboration va naître entre la mairie et le mass média.

" Une démarche non négligeable si l’on voudrait que la population n’ait du retard sur l’acquisition des nouvelles de la commune. Surtout qu’on cherche toujours à exercer dans la transparence totale et effective. Ainsi, le domaine de l’information figure bien dans nos préoccupations ", a-t-il dit. Au cours de ce point de presse, le maire d’Ambatondrazaka n’a pas manqué d’établir le bilan positif de la comptabilité municipale lors des exercices de l’année dernière. " Nous avons eu quelques 60 millions d’ariary de reste dans la caisse. Nous estimons faire beaucoup plus cette année ", a-t-il affirmé. Notons que Ambatondrazaka vient de marquer les cinquante années de sa vie de commune urbaine par de nombreuses organisations à savoir activités sociales, sportives, culturelles. La foire et les grandes diverses occasions récréatives, outre les différents dons, constituent des levées de fonds de taille pour la municipalité.

La mairie d'Ambatondrazaka


UNE NOUVELLE OFFICINE DE PHARMACIE EN SERVICE À AMBATONDRAZAKA

L’ouverture d’une nouvelle officine de pharmacie répond au grand souhait de la population d’Ambatondrazaka et de ses environs. L'inauguration officielle était le samedi 13 juin 2009. Les portes de «la pharmacie Henintsoa» d’Amparihikely de Madiotsifafana n’ont pas pu résister au besoin croissant de la localité dû à de différentes raisons purement d’ordre sanitaire. " Nous nous sommes installés rien que pour ce dont nous estimons être capables pour la clientèle. Néanmoins, il est à noter qu’il faudrait encore plus d’officines pour cette ville en se référant à son nombre de population. Ce type de service manque encore par ici ", précise le promoteur principal du projet. En effet, Ambatondrazaka ne compte actuellement que trois pharmacies pour une population dont le nombre avoisine le 47.000.
Débutant tôt la matinée, les services s’achèvent à des heures tardives le soir. Assouvissant ainsi les grandes courses des accompagnateurs des malades, en longue marche pour de recherches éperdues des produits médicaux. " La pharmacie du centre hospitalier de référence régionale située à Ambohimasina nous indique que certains médicaments ne peuvent être trouvés qu’ailleurs et dont les tarifs sont exorbitants. C’est vraiment apaisant que Henintsoa arrive. Cela réduira l’affolement quand on cherche par où aller trouver les bons remèdes ", dit une dame. Elle rajoute qu’elle est déjà allée dans une autre, mais un des produis indiqués dans l’ordonnance médicale ne figure pas malheureusement dans la liste du stock.
La pharmacie Henintsoa est sous la responsabilité du docteur pharmacien Jean de Dieu Andrianjafiniony, sortant de la faculté de la pharmacologie de l’université de Marseille France. L’officine emploie six agents de comptoir dont quatre sont de sexe féminin. Selon des enquêtes effectuées l’année 2002, la ville d’Ambatondrazaka aurait déjà le besoin de la présence d’au moins quatre établissements de la sorte. Ce qui était d’ailleurs le cas. Seulement, tout a tourné autrement; deux d’entre elles ont fermé leurs portes et ont quitté la ville pour une autre. Reste à savoir ce qui les en a entraînées.

Jusqu’ici, les clients affirment que les tarifs y sont bien plus abordables qu’ailleurs. Ils souhaitent que cela perdure afin que toutes les bourses soient désormais à l’abri des souffrances longtemps vécues quand la pharmacie de l’hôpital public d’Ambohimasina se déclare incompétente pour dispenser certains médicaments dont le stock est incroyablement toujours en rupture.

les gens sont ravis de la nouvelle officine-Ambatondrazaka


TGV AMBATONDRAZAKA

Publication de la liste officielle de membres de bureau pour «Départ-TGV» du district d’Ambatondrazaka.L’association Tanora Gasy Vonona devient un parti politique ouvert à tous, selon la déclaration de Pascal Rabeharimanana, le président officiel de la formation à Ambatondrazaka. Sous une forte présence de ses collègues, la déclaration de la liste officielle faite par le numéro un local s’est déroulée au cours d’un point de presse, l’après-midi du lundi 08 juin 2009, au domicile de Fidy Herintsoa Andrianasinarivo, vice-président. " Nous tenons à ce que cette mesure soit prise afin d’éviter la mauvaise intention et de choses que certains individus malveillants étaient et sont encore en train de faire pour salir le nom de notre parti, en prétendant qu’ils ont reçu l’ordre d’agir au nom du «Départ-TGV» du district. Ce qui est faux d’ailleurs ". En guise de suggestion pour le développement, le parti propose que la barrière de ristourne et de pesage située à Ivohidiala ouvre 24 heures sur 24. " Cela pourrait bien avoir des impacts positifs à l’économie régionale ", dit le porte parole de l’entité.

Clé USB Moov 3G+

La grande ruée inattendue vers la nouvelle clé USB Moov 3G+ pendant la "foire-Be Telma" à Ambatondrazaka. Bien qu’un peu plus cher, ce gadget a une forte vitesse de connexion par rapport aux autres dans la localité et s’y adapte mieux. Visiblement, les quelques agents postés au stand de Moov avaient du mal à satisfaire la demande jusqu’au bout des quatre jours du séjour de la braderie ayant lieu le 18 au 21 juin dernier au stade Rasolonjatovo. Désormais, les cartes de recharge Moov figurent parmi les différents articles plus ou moins courants des étagères de simples boutiques et épiceries de la ville.

MAI 2009 | JUIN 2009 | JUILLET 2009 | AOÛT 2009 | SEPTEMBRE 2009 | OCTOBRE 2009 | DÉCEMBRE 2009


Actualités | Accueil | Agenda | Archives | Bons Plans | Contact | Dossiers | Interviews | Liens utiles | Livre d'or | Notre histoire | Poèmes | Forum

Site mise à jour le 07/09/2010
Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide ! copyrightfrance.com