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Ohabolana Malagasy : " Vari-vory amin'abatoraka (karazam-bary) : totoina tsy miray fotsy, ahandroin-tsy miray masaka. " |
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Les paysans retrouvent enfin leur sourire ainsi que la joie de vivre. La pluie a commencé à tomber, enfin, le jour qui a suivi celui du 17 novembre, date du scrutin de la consultation populaire. En effet, le 18 novembre vers 16 heures, alors que le soleil a toujours tapé fort, le temps a brusquement changé en une tornade qui n’a pourtant pas duré qu’une quinzaine de minutes. Et c’était tout pour un orage, un petit moment marqué particulièrement par une série de grandes tonnerres et d’éclaires d’une vivacité si impressionnante. "J’ai bien cru que c’étaient des gros morceaux de grêles qui étaient en train de démolir notre toit", a soupiré une quinquagénaire. Sortie de chez elle, en pleine rafale, pour vérifier ce qu’est devenue réellement sa toiture, elle était encore visiblement traumatisée. "Ne lui donnons pas du tort. Peut-être qu’elle ne se souvient même plus ce que c’était la dernière pluie. Comme si c’était il y a un siècle avec cette chaleur d’enfer, on dirait", plaisantent quatre gaillards.
Et encore
Mais la seconde pluie, le jour suivant vers 16 heures 35, était très différente de la première. La pluie, moins dense, a duré beaucoup plus longtemps. Sans relâche, elle a continué jusque très tard dans la nuit. "Si ça continue comme ça, une grave inondation ne va certainement pas tarder compte tenu des canaux d’évacuation bouchés par de débris de tout genre notamment dans les bas quartier tels que le 67 ha, Abattoir, Passage ainsi qu’une bonne partie du fokontany d’Antanifotsy", fait remarquer des commerçants au marché municipal de la ville d’Ambatondrazaka. Dimanche 21 novembre, le milieu de la matinée et celle de l’après-midi ont été arrosées par de pluies ayant duré à peu près 20 minutes chacune. La pluie a encore frappé la nuit mais sans tonnerre cette fois. "Grâce à l’arrivée des pluies, les feux de brousse sont enfin éteints. On peut respirer, ouf !", lâchent trois jeunes femmes en contemplant l’horizon qui, depuis presque quatre bons mois est maculé d’une forte couche de fumée issue des feux dévorant à jamais tout sur leurs passages.
Des habitants de plusieurs quartiers d’Ambatondrazaka ont monté le ton après avoir cherché en vain leurs noms dans la liste électorale. Quelques uns ont failli passer à tabac des responsables auprès des bureaux de fokontany qu’ils accusent être à l’origine de ce qu’ils venaient de réaliser. "Nous ne voulons pas savoir autres personnes que vous. Personne ne peut pas nier que nous habitons dans le fokontany d’Avaradrova-Nord, et vous le savez très bien. Alors, pourquoi vous ne voulez pas que nous votons. Qu’est-ce que vous cherchez à la fin ? Vous qui avez sensibilisé les gens à venir remplir leurs devoirs de citoyen", hurlent une quinzaine d’habitants du quartier des 67 hectares. Ils se plaignent que les noms de tous les membres de leurs familles respectives, non plus, ne figurent pas dans la liste. Il a fallu renforcer la sécurité des bureaux de vote, une mesure qui s’étend dans tout le district.

Innocents
"On ne peut pas leur reprocher quoi que ce soit, à ces gens dont les noms ont disparu de la liste. Seulement nous tenons à dire que nous n’y sommes pour rien. L’imperfection de la liste ne vient pas de nous puisque nous n’étions pas désignés pour le recensement qui s’est déroulé au niveau de chacun des fokontany. Ensuite, la disparition de leurs noms a due à la négligence de la part de ces gens eux-mêmes car, malgré la forte sensibilisation, ils n’ont jamais voulu vérifié préalablement leurs noms dans la liste que le jour du scrutin. C’est trop tard", notent des chefs de fokontany.
Vers 15 heures 30, le jour de 17 novembre, l’on réalise que quelque chose a changé. Si le taux de participation durant la matinée a atteint à peine le 25% en moyenne, la queue commence à se former devant l’entrée de la majorité des bureaux de vote. "Nous avons entendu la radio parlé d’une ordonnance autorisant chacun des électeurs omis à voter s’il a soit un certificat de résidence, soit son ancienne carte électorale, soit son carnet de fokontany et accompagné de sa carte d’identité nationale", se réjouissent des mères de famille habitant Ambohiboatavo.

La pêche dans la région de l’Alaotra-Mangoro n’a pas besoin d’être rouverte comme à Vakinakaratra car aucune fermeture annuelle de la saison n’a jamais eu lieu, du moins jusqu’ici. Et ce depuis l’année dernière. Cette activité continue malgré le texte officiel ordonnant sa cessation à partir du 15 novembre au 15 janvier de l’année. Ainsi, deux mois d’arrêt afin de laisser le temps au poisson de pondre ses œufs mais personne, on dirait, ne veut le respecter. "Les pêcheurs arrivent même à implorer Dieu pour qu’aucune loi ne les dérangent pas dans leur activité. Mais ils ne sont pas conscients de ce que leur réserve cet entêtement. Ils seront, à coup sûr, les premières victimes de cette insouciance", ironisent des gens. Côté autorités locales, on ne sait pas si, par hasard, elles ignoreraient même l’existence du texte ou bien elles ne seraient pas en mesure de l’appliquer. Ce qui est certain est que ces deux années de laisser-aller auront, tôt ou tard, inévitablement ses impacts aussi bien à l’avenir de la réserve en poisson qu’à tous les acteurs de la filière dans la région. Pour le moment, le prix du poisson a pris l’ascenseur depuis presque quatre semaines dans tous les marchés locaux et n’affiche pas l’intention d’y redescendre. Avis aux amateurs.

C’est avec un grand sanglot qu’un homme, père de famille venu de la capitale raconte ce qui lui est arrivé le 17 novembre. Outre la disparition de tout son argent, visiblement il semble qu’il ne sait même pas comment le dire à sa femme. Cette dernière, une détaillante de produits agroalimentaires à Tsiroanomandidy, est cardiaque d’après ce que le malheureux dit. Selon des sources proches de la victime, les 6.400.000 ariary envolés auraient été classés sous le matelas du lit dans la pièce que son propriétaire a loué auprès d’un hôtel situé dans le quartier haut du fokontany d’Antanifotsy Ambatondrazaka. L’homme a débarqué dans cette auberge le 15 novembre dans l’intention d’acheter quelques centaines d’oies avec cette somme et les revendre là où son épouse exerce. Ce n’est qu’après avoir trouvé un vendeur qu’il a réalisé que tout l’argent n’était plus là où il l’a caché. Il allait en prendre une partie pour payer une avance au vendeur. Deux suspectes sont arrêtées par la police sur cette affaire. L’une, selon toujours les mêmes sources serait la petite amie de la victime, et l’autre n’est autre qu’une employée de l’hôtel. L’enquête suit son cours.
Lycée Ranohavimanana Norbert : Des responsables au sein du lycée Ranohavimanana Norbert d’Antsahamarova d’Ambatondrazaka se plaignent de la très mauvaise qualité des équipements qu’on leur a livrés. Il s’agit des chaises, des étagères pour les rayons de livres à la bibliothèque ainsi que des tables. Le tout construit en bois de pin. Selon le proviseur, ces fournitures dont la majorité sont inutilisables, ont été fabriquées dans un atelier situé à Moramanga.

Les poissons connus sous les noms de "besisika" et de "baraoa" commencent à inquiéter aussi bien pour les consommateurs que tous les acteurs dans la filière de pêche opérant dans la région de l’Alaotra. Ils se font de plus en plus rares alors qu’on est en pleine période de ce qui devrait être le contraire. La prise doit être bonne avec le temps qu’il fait au début de l’été. Pourtant, que ce soit à Ambatondrazaka ou à d’autres localités, mêmes celles bordant le grand lac d’Alaotra, les étals n’affichent pas grand-chose aux marchés. En plus le prix, n’étant pas pour autant en rapport avec la qualité (mauvaise) a presque triplé.
"Je n’arrive pas y croire ! C’est vraiment de l’escroquerie. Dans un endroit aussi riche en matière de poisson. On dirait que le monde aquatique aurait aussi sa propre crise à lui. Seulement, je suis bien curieuse de savoir si les poissons, eux aussi auraient l’intention de soumettre un projet de constitution à un référendum pour mettre fin à cela. Ha, ha ! Veuillez m’excuser mais c’est vraiment plus fort que moi", ironise une femme. Elle est en train de faire allusion à des politiques qui, selon son point de vue, seraient à l’origine du tarissement "grossier" de la réserve des ressources halieutiques.
En tout cas l’opinion émanant de la jeune femme suscite bien l’attention de plus d’un, surtout quand on pense qu’il y a des moments où la loi ordonnant la fermeture annuelle de la période de pêche n’était pas respectée dans l’Alaotra pour un motif demeurant jusqu’ici un mystère. "Peut-être qu’ils ont eu peur de la fermer comme il fallait car des personnes actrices dans la filière de pêche ont menacé de faire la grève", commentent des individus en pointant du doigt des responsables ainsi que certaines têtes de la haute sphère politique. Normalement, on accède actuellement à la période de fermeture annuelle de la pêche dans l’Alaotra. Une fermeture qui dure 2 mois et ce à compter du 15 novembre. Une date bien particulière différent de toutes les autres zone qui soient dans tout Madagascar.

Alaotra se différencie des autres localités dans ses manières de transporter les gens. Comme tant d’autres avec leurs pousse-pousse, le grenier de la Grande-Ile n’a pas hésité de transformer les deux roues en moyens de transport qui, jusqu’ici sont une des activités encore casées illicites à l’encontre du taxi-ville, compte tenu de l’inexistence d’un texte légal l’autorisant à vouloir être. Pourtant, les taxis-motos sont actuellement en pleine phase de recrudescence. Pour ne citer que la ville capitale de riz qui compte à elle-même trois, voire cinq coopératives de ce genre de profession, très typique.
"Que voulez-vous ! Allez-vous laisser ces jeunes faire autre chose que de conduire une moto afin de gagner leurs pains ? Au contraire, nous devons les féliciter pour leur courage et de cette initiative", défend une mère de famille. Elle suggère que, comme les pousse-pousse les taxis-motos auraient bien le droit d’être en situation régulière. Seulement, elle avoue qu’elle ne sait comment y procéder. strong>"Je trouve que cela ne devrait pas être difficile. On l’avance chez le parlement et procéder à un vote pour l’adoption de la proposition", conseille un autre. Vraiment, la situation préoccupe tout le monde, y compris les chauffeurs de taxi, les vrais. Quant à eux, ils jugent sinon qualifie cette activité d’inacceptable.
"Franchement, nous n’arrivons pas toujours à comprendre pourquoi et surtout comment un tel entêtement puisse obtenir gain de cause quand on pense que c’est vraiment un risque fatal auquel tout le monde s’expose. Une moto n’a jamais été conçue pour le transport public. Ensuite, admettons qu’avec le temps qui évolue les motos deviennent des taxis-ville. Et dites-nous combien d’entre elles sont passées à la visite technique. Quelle maison d’assurances voudrait fourrer son nez dans une telle inadvertance…", s’insurgent des chauffeurs de taxi. Ils rajoutent que la situation est due à un laisser-aller de la part du département chargé du transport en commun.

En général, les séances de distribution des MID (moustiquaire à imprégnation durable) se sont déroulées plutôt dans le calme dans la plupart des localités censées dotées des sites distributeurs. Malgré quelques cas d’engouffrement de la part des bénéficiaires causant des troubles et d’engueulades plus ou moins virulentes, les chefs de fokontany se sont montrés en mesure de gérer toutes les situations. "En tout cas il est normal que les gens affluent. Seulement il y a toujours ceux qui n’ont jamais l’intention de ne suivre aucune organisation. Mais nous avons été formés pour gérer ce genre de situation. C’est pour cela que nous assistons à la distribution", dit Haja, chef de fokontany d’Atsimondrova d’Ambatondrazaka. Il est à rappeler qu’après la campagne, va s’ensuivre la phase post-campagne. "C'est-à-dire le moment du contrôle et du suivi visant à vérifier l’utilisation effective de la moustiquaire dans chaque ménage bénéficiaire. Pour cela, trois questions sont à répondre : Est-ce que la MID est bien arrivée dans le ménage ? Est-elle suspendue à la hauteur d’un lit ? Enfin, est-ce que son utilisation est effective", note Mihary Razafindrambinina du PSI de Toamasina.

Le riz, jusqu’ici à la base de l’alimentation des Malgaches affiche un tarif légèrement baissée depuis quelques jours sur Ambatondrazaka. Il y a encore une semaine, le kilo du riz blanc était à 980 ariary. Actuellement, la même quantité avoisine les 900 ariary voire moins auprès des producteurs locaux. Le paddy à 580 ariary le kilo contre 600 ariary auparavant. Le kapoaka du riz blanc entre 258 et 260 ariary contre 280 ariary, semaine du 1er novembre 2010. "Cette baisse est probablement due à la mise en place des "Tsenamora". Une hypothèse à ne pas prendre à la légère et qui devrait être analysée plus profondément car étant donné que la capitale est le numéro un en consommation du riz venant de l’Alaotra", fait remarquer une épicière. Quoi qu’il en soit la baisse commence à être au profit des petites bourses. Une situation qui risque d’empirer pour les opérateurs dans la filière car il ne faut pas omettre que, d’ici quelques temps, la récolte du riz contre saison, une nouvelle préoccupation devenue une des activités priorisées dans la zone.

C’est parti pour les grandes activités appuyant la campagne d’envergure entamée par le comité de soutien de "Oui" sur les deux districts formant l’Alaotra. Équipé d’un Jean Aimé, la véritable machine à tout faire vibré et de son remarquable art oratoire personnalisé, Richard Ramandehamanana est arrivé à rendre les publics d’Amparafaravola ainsi que de la ville capitale du riz à avouer leur penché. C’est parti pour le "Oui". Personne, dirait-on, n’est plus indécise dans les deux districts. Certainement ils iront voter.
"Oui pour le Changement…"
Ont-ils tonné ensemble, sous l’irréprochable talent du docteur en médecine. Animateur de naissance, auparavant chef de région de l’Alaotra-Mangoro, Richard Ramandehamanana a su conquérir l’Alaotra. "Trois choses importent. D’abord, les électeurs sont décidés à rejoindre les bureaux de vote et exprimer leurs choix. Ensuite, d’après ce qu’on vient de constater la majorité roulent pour le "Oui". Et logiquement cela nous conduira à l’instauration de la quatrième république à la place de la crise", a noté le co-directeur national de la campagne devant une foule de presse à Ambatondrazaka samedi 30 octobre 2010 et à Amparafaravola le jour suivant après avoir été au stade d’Antsahavola, plein à craquer.
L’autre manifestation relative à la campagne du "Oui" s’est déroulée à l’espace situé en face de la station Jovenna du marché municipal, sous une ambiance survoltée aidé par un soleil de plomb. Le public venu en masse a manifesté son joie d’avoir eu, entre autres l’opportunité de voir gratuitement un spectacle donné par le célèbre artiste chanteur de "par silence…", alors que tout semble le contraire aussi bien à Ambatondrazaka qu’à Amparafaravola. Tout le monde s’est carrément foutu du silence et s’est éclaté. La sensation n’a fait qu’encourager davantage les danseuses aux podiums, dans leur chorégraphie principalement professionnalisée en tendances hot. Le docteur lui-même a fini par esquisser quelques déhanchements pour enflammer encore plus l’atmosphère. Un geste suivi par toute une délégation de jeunes hôtesses et des vieilles têtes pensantes du KME.

"À presque quatre semaines de l’arrivé du drame, on dirait que personne à part les responsables au niveau de la circonscription scolaire d’Anosibe An’Ala, ne veut apporter son soutien aux victimes de l’incendie qui a réduit tout un village de plus de 150 toits en cendres. Vraiment, on est déçu et a l’impression d’être délaissé", se sont lamentés des habitants issus du village de Bekobaka dont seules 7 maisons ont eu la chance d’être épargnées du malheur. Ce sont une église, un bâtiment scolaire et quelques foyers particuliers ayant la chance d’avoir été construits un peu à l’écart du village.
À ciel ouvert
Selon les constatations sur terrain des agents dépêchés par Jean Viève Randriasimalala, chef de la circonscription scolaire d’Anosibé An’Ala le bilan des dégâts s’avère très important, s’évaluant à 5.472.500 ariary rien que pour les trois éducateurs dont les maisons font aussi partie de celles parties en fumée. "Nous n’avons plus rien sauf ces vêtements sur nous. Le reste, y compris nos tabliers sont carbonisés. Nous dormons jusqu’ici à ciel ouvert. Tous les ustensiles de cuisine ont fondu", Emma Rasoarimamy, chargée de la direction de l’école primaire publique Bekobaka. Le drame dont la cause reste encore mystérieuse est arrivé la journée du mercredi 13 octobre 2010.
Lors d’un regroupement de l’équipe pédagogique à Anosibe An’Ala la semaine du 25 octobre, un téléthon a été organisé en faveur des éducateurs victimes de l’incendie. Ainsi la somme collectée durant les trois jours du regroupement a été distribuée équitablement à Emma Rasoarimamy, Marc Rivolala son adjoint et à Josoa Berthin. Des sources affirment que, récemment une copie du rapport sur la tragédie a été remise à une personne membre du gouvernement de l’actuel régime lors de sa visite à Anosibe An’Ala. La population de toute l’étendue du district s’attend à un petit geste de la part du réceptionnaire du rapport.

Renforcement de capacité : 450 enseignants issus des 13 zones Administratives et pédagogiques, tous niveaux confondus, ont suivi une formation ayant lieu dans les locaux de l’école primaire publique d’Anosibe An’Ala la semaine du 25 octobre 2010. Un regroupement des équipes pédagogiques visant à améliorer les techniques de confection de projet d’établissement, de contrat programme et du renforcement de la pratique de la méthode pédagogique intitulée approche curriculaire.

"D’ici quelques temps, cette partie de la ville connue sous le nom de "Passage" apparaîtra sous un nouveau look. La municipalité a accordé la demande issue de ses habitants désirant s’octroyer la permission de procéder à l’acquisition de terrains", déclare le Me Jacques Andriamanirison Nampoizina Nirina, maire d’Ambatondrazaka, lors de sa descente sur les lieux pour annoncer la bonne nouvelle. Cette prise de décision a été issue de l’aboutissement de la négociation entamée par la mairie avec le propriétaire du titre du terrain. Pendant la descente, des personnes venues représenter les habitants répartis en 100 toits ont manifesté leur joie à la délégation conduite par le maire samedi 06 octobre vers 10 heures. "Après l’obtention du titre, chaque ménage peut enfin démarrer son projet de construction de nouvelle maison en dure à la place de sa baraque. Les maisons en bois disparaîtront ainsi. Cela réduira au minimum les risques de catastrophes tels que les incendies et les problèmes causés par l’inondation", rajoute le maître. Il informe aussi que, outre le projet d’éclairage public, un bloc sanitaire public sera créé dans le quartier. Le premier magistrat de la ville capitale du riz a profité de son passage pour jeter un coup d’œil à l’avancement des travaux de pavage de la rue desservant la localité.

Modernisation : Outre le projet d’éclairage public, un bloc sanitaire public sera créé dans le quartier dénommé Passage. Le premier magistrat de la ville capitale du riz a profité de son passage sur ce quartier pour jeter un coup d’œil à l’avancement des travaux de pavage de la rue desservant la localité.
Urbanisme : Selon les déclarations de Me Jacques Andriamanirison Nampoizina Nirina, maire d’Ambatondrazaka, d’ici quelques temps, la même localité (Passage) s’apparaîtra sous un nouveau look. La municipalité a accordé la demande issue de ses habitants désirant s’octroyer la permission de procéder à l’acquisition de terrains.
L’opération distribution des moustiquaires à imprégnation durable (MID) marque la semaine du 08 novembre 2010 dans toute l’étendue de la direction régionale de la santé publique d’Alaotra-Mangoro. Selon les statistiques, la circonscription sanitaire du district d’Ambatondrazaka compte à elle seul 80 sites de distribution pour la remise des quelques 138.280 moustiquaires prévus. "Nous tenons à préciser qu’aucun agent dans cette opération ne se déplace pour remettre un MID à la personne recensée et inscrite sur la liste de chaque fokontany. C’est à la charge du bénéficiaire de rejoindre son site pour chercher son moustiquaire. Il faut noter aussi que, pour des raisons d’ordre environnementales, le bénéficiaire reçoit son MID sans son emballage", dit le docteur Mihary Razafindrambinina du PSI de Toamasina, lors d’un point de presse vendredi 05 novembre au centre de santé du district d’Ambohimasina. Il a été assisté par Hasina Alain Tsialonina Randimby, médecin inspecteur d’Ambatondrazaka et Dera Andriamandamitsata, dépêché par le programme national de la lutte contre le paludisme. Une autre précision informe qu’un MID est destiné à trois personnes pour un ménage. La gestion de l’opération est sous l’égide de l’ONG Sage.

Évité de justesse : Des mobilisateurs, quelques chefs de fokontany soutenus par des distributeurs engagés dans l’opération de distribution des moustiquaires à imprégnation durable ont interpellé des journalistes pour informer l’existence d’un manque à gagner sur les indemnités qui leur sont destinées. Une situation qui a failli tourner au vinaigre que tous les hauts responsables ont eu, tant bien que mal, remué ciel et terre pour apporter des éclaircissements. Tout payement de tout agent s’effectue seulement après les trois phases de la campagne.
Trop tard : Travaux de pavage de rue, création d’un stade à gazon synthétique avec piste tartan, terrassement de la nationale 44 plus bitumage des point noirs sur l’axe, et tant d’autres travaux d’amélioration infrastructurelle trop longuement en phase de couvaison, tombent désormais dans une série de sérieuses rafales de pluie certainement en plein élan de rattraper un retard dans l’Alaotra. Plus d’un se demandent si la réalisation de ces différents grands projets seraient reportée.
Éducation : Après Andilamena et Anosibe An’Ala, c’est au tour de la circonscription scolaire d’Amparafaravola d’abriter le regroupement de toutes ses équipes pédagogiques. Une activité née de l’initiative de la direction régionale de l’éducation d’Alaotra-Mangoro visant à améliorer le système éducationnel et d’en obtenir davantage de bons résultats. Après Amparafaravola, du 24 au 26 novembre, cette descente sur terrain prendra fin à Moramanga.
Remerciement : Le comité partisan du OUI d’Ambatondrazaka, lors de la campagne référendaire, a organisé une cérémonie de remerciement de tous les électeurs ayant rempli leur devoir de citoyens le jour du scrutin du 17 novembre. Présidée par le docteur Richard Ramandehamanana, co-directeur national du KME, la fête, enjolivée d’un cocktail, a eu lieu l’après-midi du samedi 20 novembre dans les locaux de l’ex-discothèque Nevin’s à Avaradrova, une localité que le KME d’Ambatondrazaka a choisi comme quartier général.
Vol à la tire : Des gamins certainement issus des familles désavantagées habitant la ville d’Ambatondrazaka sont en recrudescence dans le vol à la tire. Des femmes enceintes figurent aussi parmi la liste des voyous les plus recherchés des citadins avisant capables soulever le public pour le vindicte populaire.
Une femme a été victime d’un acte des mineurs très célèbres (hélas !) dans les vols à la tire au marché municipal de la capitale à riz samedi 20 novembre vers 10 heures. Les morveux lui ont causé la perte d’une somme de 1,7 million d’ariary et des deux téléphones portables haute gamme accompagnés d’une carte bancaire. Ce n’était qu’après être descendue d’un taxi-moto que la malheureuse ait pu réaliser ce qui lui est arrivé
Loisir : Un centre récréatif denommé Le Relais Mihaja du Lac Alaotra vient d’être créer à Ambohimasina Ambatondrazaka. Le centre, conçu sans doute pour de raisons aussi bien culturelles que sociales a attrait aux nouvelles infrastructures locales visant à lancer la capitale du riz dans le secteur tourisme. Son vernissage, en date du samedi 13 novembre a été marqué par la venue du Groupe d’artistes SK Melodie de Mandriambero d’Antananarivo.
Élection communale : Des sources indiquent l’intention de Me Jacques Nirina Andriamanirison Nampoizina, actuel maire en exercice, de se présenter à l’élection communale prévue en décembre prochain. Ainsi, le public s’attend à sa démission, compte tenu des obligations dictées par la loi en vigueur. Dans ce cas, le Me Joel Randrianajason, récemment nommé premier adjoint à la mairie se verra intérimaire.
Fermeture de pêche : Le public, notamment tous les pêcheurs de toute l’étendue de l’Alaotra accompagné de ceux de Mangoro attendent avec incrédulité la date de 15 novembre 2010, prévue pour le début de la fermeture saisonnière de la pêche. Selon les règlements officiels, rarement respectés dans la zone pour des causes liées principalement aux différentes situations engendrées par la Politique, la fermeture annuelle dure normalement 2 mois.
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