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Ohabolana Malagasy : " Vari-vory amin'abatoraka (karazam-bary) : totoina tsy miray fotsy, ahandroin-tsy miray masaka. " |
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Un malheur, si c’en est un, a frappé sur Imerimandroso mercredi 20 octobre dernier. 30 personnes sur les 150 victimes ont été admises aux urgences du centre de santé de base local après avoir subi une effroyable diarrhée pendant plusieurs heures. Ceci aurait été dû à une intoxication alimentaire. Tour à tour, chacune de la centaine d’être humains sortie de la célèbre gargote de la ville se sont plaints d’une douleur très aigüe au niveau du ventre, alors que dehors, inconsciemment, d’autres font la queue pour ne pas rater son plat du jour.
Alertée presque tardivement, la direction régionale de la santé publique d’Alaotra-Mangoro a d’emblée mobilisée toute une équipe d’intervention spéciale épidémie. Sans l’envoi d’une aide en médicament issue de la DRS, les médecins locaux n’en seraient pas sortis indemnes. Des spécialistes y ont été dépêchés afin de maîtriser la situation. Une intervention qui s’est soldée par un bilan positif, puisque seul 17%, environ, des personnes hospitalisées sont, depuis samedi 24 octobre sous surveillance stricte au CSB2 d’Imerimandroso; ce, selon des sources recueillies à la direction régionale de la santé publique.
Les autorités locales, sous prétexte d’une ouverture d’enquête, ont pris les précautions de fermer, provisoirement, l’établissement source du malheur dont, jusqu’ici la véritable origine reste encore un mystère. À noter que lesdites autorités refusent toute demande de point de presse, quoique le seul moyen d’accéder à la version officielle se rapportant au drame.
Onze établissements scolaires issus de toutes les directions existantes dans la Direction régionale de l’éducation d’Alaotra-Mangoro figurent parmi les 194 écoles privées bénéficiaires d’une subvention accordée par l’État pour cette année scolaire dans tout Madagascar. Pour le compte d’Alaotra-Mangoro, la cérémonie officielle de la remise de ces dossiers aux intéressés a eu lieu la matinée du jeudi 21 octobre 2010, dans les locaux de l’école N’abc située à Sabotsy Atsimondrova Ambatondrazaka.
"Sur les 923 demandes reçues, 194 répondent aux conditions nécessaires et suffisantes pour l’octroi d’une subvention qui n’est pas forcément financière mais peut être aussi matérielle. Alaotra-Mangoro est l’une des directions régionales ayant obtenu le nombre le plus élevé de subvention par rapport aux autres", a noté l’un des envoyés spéciaux de l’office national des établissements privés dont le chef de service. Au total, l’équivalent en somme de la subvention obtenue par les 11 écoles issues des trois circonscriptions scolaires d’Alaotra-Mangoro s’élève à 167.229.145 ariary (soit 836.145.725 Fm) dont 42.123.869 ariary est destiné au lycée privé FJKM Moramanga, le seul qui est admis dans la zone. Le lycée privé Avenir d’Amparafaravola obtient 26.887.400 ariary si les écoles primaires privées telles que Mialin-jaza et N’abc d’Ambatondrazaka ne signent chacune que le montant de 4 millions d’ariary pour leurs projets d’amélioration éducationnelle.
La subvention est octroyée dans le cadre de la réalisation de différents projets proposés par les écoles, dont entre autres l’acquisition immobilière (tables-bancs, armoires…), projet d’électrification ou de réhabilitation du bâtiment scolaire, construction des nouvelles salles de classe, acquisition d’outils informatiques etc. Sur les 11 établissements bénéficiaires, 6 sont de la cisco d’Ambatondrazaka, 4 issus d’Amparafaravola dont deux collèges. Le contrôle et suivi de la réalisation des projets sont sous la responsabilité des responsables habilités par chacune des cisco concernées. Les délais d’exécution des tâches, allant de trois à cinq mois, varient d’un contrat à un autre mais ne doit pas dépasser un an.

À cause d’une réhabilitation en cours, le garage de la moto du prêtre de l’église orthodoxe d’Ambodimanga Ambatondrazaka a, provisoirement due être transplanté dans les locaux de l’église. Un endroit qui inspirerait confiance au prêtre. Malheureusement, tout s’est passé autrement. La nuit du 17 octobre 2010, on vient lui braquer son temple. À sa grande curiosité, les malfaiteurs n’ont rien pris que la moto. Un engin de marque Mak, d’une capacité de 125cc, un cross peint en bleu. Une plainte a été déposée auprès du commissariat après de vaines recherches dans les environs.
"C’était grâce à la bonne volonté de la part d’une personne collaborant avec la police que les individus aient été capturés. La moto, cachée chez un ami de l’un des brigands est récupérée aussitôt. Les deux voyous étaient en train de l’écouler. Nous encourageons toujours le public à collaborer avec nous pour démanteler tous les bandits qui ne cessent de ternir la bonne image de notre localité", dit Patrice Rambeloson, commissaire de police auprès de la brigade préfectorale de la sécurité publique d’Alaotra-Mangoro. À l’entendre, Rufin, l’un des appréhendés aurait frappé à une porte chez quelqu’un habitant à Ambalabako d’Ambatondrazaka 2 et aurait feinté qu’ils, lui et son ami Maminirina venaient d’Amparafaravola. Ils auraient demandé d’y laisser la moto tombée en panne et d’y revenir le temps de trouver un mécanicien à Ambatondrazaka.Alors qu’ils sont partis pour chercher un preneur, la police les a capturés mardi 19 octobre tôt dans la matinée.
"Ils sont trois à être impliqués dans cette affaire. Le troisième larron, un certain Patrick, est pour le moment en cavale. Il était avec Maminirina la nuit du braquage, précise le commissaire. L’arrestation menée par la police a pu être orientée dans la bonne direction grâce aux renseignements fournis par des habitants du fokontany d’Ambodimanga. Ces derniers ont révélé que les trois individus sont toujours pour quelque chose dans les mauvais actes.

Nous entrons désormais dans l’étape suivante de notre plan sur la campagne référendaire. La première démarche consistait à la mise en place de toutes les structures du KME jusqu’au fin fond de la base. Une stratégie d’une campagne ne doit toujours pas ressembler à une autre. Il faut de la créativité et du tact pour éviter la monotonie et la vulgarité", dit FIDY Herintsoa, le numéro un au sein du comité de soutien de "Oui" (KME) dans la région Alaotra-Mangoro. Un argument particulièrement renforcé par Samoela Randriakoto Harimanantsoa et de Maka Nasolo Ratsimba Jean Elie, tous les deux élus animateurs régionaux. "Après la mise en place du système jusqu’à la base, vient ensuite toute une série de tam-tam dans le but de faire savoir au public qu’une telle élection aura lieu à telle date. C’est après cette phase que nous nous élançons dans notre propre objectif, c’est-à-dire sensibiliser les gens à voter pour le OUI", précisent-ils. Le porte parole du comité de soutien de Oui d’Ambatondrazaka au cours d’un point de presse, a annoncé qu’une activité intitulée Méga Propagande se tiendra sur un espace situé en face de la station Jovenna de la place du marché municipal d’Ambatondrazaka jeudi 28 octobre prochain. L’ambiance dont le public a l’habitude de voir en pleine période électorale. De leur côté, les partisans du Non ne sont toujours pas déclarés jusqu’ici. Sur les panneaux officiels, les cases qui leur sont destinés pour leurs affiches demeurent assez étrangement vides.
Nombreux jours sont passés après la date officielle du commencement de la campagne référendaire, mais comme si personne n’a décidé de bouger pour les différentes activités très habituelles en pleine période électorale sur la ville capital du riz, et ce notamment les partisans du "Non" qui, jusqu’ici n’osent même pas se déclarer. Sauf que des individus fervents opposants au régime actuel mènent des actions basées sur le principe de bouche à oreille transmettant ainsi des propos tels que "cette élection, nous allons la sécher…Cette élection est nulle et non avenue…". Côté partisans du "Oui", le docteur Richard Ramandehamanana, ancien chef de région d’Alaotra-Mangoro, co-directeur de campagne est venu lui-même pour assister à la création du comité du soutien du "Oui" à Ambatondrazaka. Une séance tenue privée qui s’est déroulée à Avaradrova en date du dimanche 10 octobre 2010. Toutefois, le comité a donné un point de presse le même après-midi pour la déclaration de la liste des membres. Le co-directeur de campagne a affirmé que le comité de soutien se chargera de différentes tâches entre autre la distribution des copies du projet de constitution à soumettre au référendum.

L’insécurité est devenue quotidienne sur la ville capitale du riz. De jour comme de nuit, l’on entend toujours des plaintes suite à de tel ou tel acte perpétré par des individus qui passent leur vie à mettre mains basses sur les biens d’autrui. Depuis bien de temps, les annales de la brigade préfectorale de la sécurité publique située à Antsahatanteraka Ambatondrazaka ont enregistré trois à quatre cas de vol de moto par semaine. "Par rapport au vol des bicyclettes, ce n’est pas encore grand-chose, si je puis le dire. Nous sommes en train de cerner un grand réseau de malfaiteurs qui se consacrent à cet acte", confie Patrice Rambeloson, commissaire de police auprès du commissariat d’Ambatondrazaka. Notons que dans toute l’étendue de l’Alaotra, les deux roues sont les moyens les plus prisés par beaucoup de gens de la couche moyenne et ce depuis l’arrivée au marché des produits chinois dont les prix défient toute concurrence.

Les habitants d’Atsimon-Tsena victimes d’un terrible incendie survenu l’après-midi du lundi 11 octobre 2010 à Ambatondrazaka, vers 15 heures, ont reçu une aide diverse issue d’une association, de la commune urbaine d’Ambatondrazaka ainsi que de la région d’Alaotra-Mangoro.
D’abord, le jour même du drame, à la fin de l’après-midi, des membres de l’association Sino-Malagasy de l’Alaotra, conduite par son président est venue offrir leur soutien aux victimes. Un geste auquel personne de ce très bas quartier de la ville chef-lieu du premier grenier malagasy ne s’attendait. Les sinistrés ont vivement remercié les membres de l’association pour cet acte très humain.



Succession d’aides
Alerté à temps, le maire d’Ambatondrazaka, accompagné de son troisième adjoint, nouvellement désigné, est descendu à Atsimon-Tsena quelques minutes après le début de l’incendie pour y revenir deux jours après (vers midi) avec 500 kilos de riz blanc, des cartons de savons, des sacs remplis de vêtements et des chaussures, des fournitures scolaires, des paquets de bougies ainsi qu’une somme de 441.100 ariary issue des commerçants du marché municipal et des opérateurs exerçant dans le voisinage qui ont pris l’initiative de cotiser.
La zone du drame est enjambée par un canal d’eau usagée. Le canal constitue un limitrophe pour deux fokontany. À l’Est du repère, là où le feu a commencé appartient au fokontany d’Atsimondrova. À l’Ouest commence la zone du fokontany de Madiotsifafana. En deux temps une délégation venue au nom de la région d’Alaotra-Mangoro, dirigée par Stanislas Randrianatoandro (intérimaire du chef de région) et de la dame présidente du conseil régional a offert une aide aux personnes sinistrées des deux endroits. Au total, l’aide comprend 1.500 kilos de riz blanc, 1,5 tonne de farine, 40 sacs de savons, 24 pièces de moustiquaires, 8 sacs de vêtements et 4 tentes pour s’abriter provisoirement (à titre de prêt).





Des quartiers de ville d’Ambatondrazaka souffrent depuis bien des décennies de pestilence régnante, et ce malgré les efforts grandioses que mène les actuelles autorités locales à se débarrasser des ordures grotesquement entassées dans les bacs répartis dans différents coins de la ville.
Canaux d’évacuation d’eau, bords de rues, espaces verts et bien d’autres endroits sont tous infestés de sacs plastiques et de saleté diverse issus du laisser-aller de la part de tout à chacun. Un syndrome très rependu et qui a fortement besoin d’une intervention particulièrement spéciale par l’adoption d’un plan d’assainissement plus efficace.
Que de la saleté
"La période des pluies s’approche. Tous les étés, l’eau monte jusqu’aux genoux même à l’intérieur de nos maisons. À cause de cela, nous ne pouvons pas fêter les réveillons de nöel et ldu nouvel an dans de bonnes conditions comme les autres habitants de cette ville qui devrait être pourtant le bon model de la région d’Alaotra-Mangoro. Vraiment on a l’impression qu’on nous délaisse et nous ne savons même pas pourquoi", se lamentent des gens habitants le quartier situé au sud de la place du marché municipal d’Ambatondrazaka.
Effectivement, tout dans cet endroit donne à vomir à cause de la puanteur produite par le tas de déchets éparpillés partout. "Constatez vous-même la mauvaise foi des gens qui viennent déverser leurs saletés par ici. C’est comme si nous n’étions pas des gens comme eux. Nous avons aussi le droit d’être respectés", se plaignent d’autres auprès de la délégation dirigée par le maire d’Ambatondrazaka et son épouse lors d’une descente sur terrain pour constater les dégâts causés par le passage de l’incendie ayant lieu lundi 11 octobre 2010.
Averti, le Me Jacques Nirina Andriamanirison Nampoizina, maire d’Ambatondrazaka assisté par le président du conseil municipal ainsi que de son 3è adjoint, a promis aux habitants d’Atsimon-Tsena de trouver tous les moyens possibles pour rendre la vie agréable dans ce bas quartier doublement victime de catastrophe de toute sorte.




Lundi 11 octobre 2010, à 15 heures, le Me Jacques Andriamanirison, maire de la commune urbaine d’Ambatondrazaka à inviter la presse pour la déclaration officielle des abrogations d’arrêtés désignant 4 responsables au sein de la mairie. Des nouveaux arrêtés, proclamés en la présence des chefs de fokontany et du chef d’arrondissement administratif nomment des nouvelles personnes pour des postes au sein de la chambre exécutive. Ainsi nommé premier adjoint au maire le Me Joel Randrianajason. Augustin Rafaralahy Faustin est devenu 2è adjoint. Au poste de 3è adjoint Paul Ramahefa. Le secrétariat général de la commune d’Ambatondrazaka est désormais sous le commandement de Zandrison Ratovoarimanana, un membre du personnel de la commune urbaine. "Cette mesure a été prise pour remplacer les anciens responsables qui ont démissionné de leurs postes car ils ont l’intention de déposer leurs candidatures à la prochaine élection communale. En cas de ma démission, le Me Randrianajason Joel prendra le relais", a noté le maire d’Ambatondrazaka. Seul le chef de fokontany de Madiotsifafana et un autre n’ont pas répondu présent à la cérémonie officielle.

L’opération de réhabilitation de routes, débutés vers la fin du mois d’août sur la ville d’Ambatondrazaka bat son plein. Il est à rappeler que 5 kilomètres (sur les 28) sont à réhabiliter soit en pavé soit en goudron selon les cas. Plus d’un se demandent si les travaux prendront bien fin avant la tombée de la pluie. Un fait qui pourrait être interprété comme étant le premier symptôme d’une lassitude qui commencent à gagner bon nombre d’usagers à cause des barrières d’avertissement d’une coupure de circulation. "Mais enfin, quand est-ce que ces travaux vont-ils s’achever ? Finalement on n’en peut plus avec ces embouteillages et ces détours qui n’en finissent pas. Ah ! Vraiment. Ils mettent plus de deux mois pour un pavé d’à peine 100 ou 200 mètres", plaignent des membres de coopérative de taxis ville. De l’autre côté, les constructeurs de route, chaque jour depuis le début des travaux ont pourtant du mal à assumer leur tâche à cause des véhicules de toute catégorie forçant grossièrement les barrières.

La direction régionale de l’éducation nationale d’Alaotra-Mangoro, comme toujours, est en quête d’amélioration du monde de l'éducation compte tenu des résultats obtenus lors des examens officiels de l’année scolaire passée et celles des autres années depuis 2006. Ainsi, une organisation mettant lieu à des descentes au niveau des circonscriptions s’entame depuis lundi 4 octobre 2010. "Une activité qui a pour objectif de voir de près toutes les réalités existantes dans les circonscriptions scolaires. Ensuite trouver les solutions adéquates aux difficultés rencontrées par les enseignants et administratifs locaux dans la mise en marche de l’éducation", précise Ratovo Tahaka Miandravola, directeur régional de l’éducation nationale d’Alaotra-Mangoro lors de sa visite à Andilamena.
Même base
En effet, tous les enseignants et administratifs en fonction dans la circonscription d’Anosimboahangy (Andilamena)
ont été partis suivre une formation du 4 au 6 octobre 2010. L’évènement s’est déroulé dans les locaux de l’école
primaire publique baptisée Razafimahery de la ville du pays des oranges (Anosimboahangy) sous l’égide d’une équipe
technique issue de la Dren d’Alaotra-Mangoro. "Il a fallu organiser une telle initiative afin que tous les
enseignants soient sur les mêmes pieds d’égalité, entre autres en matière de "lecture de programme" et de la
méthode pédagogique adoptée selon les consignes émanant du ministère central", note Georges Rakotonirina,
responsable du service enseignement auprès de la Dren. La méthode n’est autre que "l’approche par
situation".
Environ 1.300 personnes issues de tous les établissements scolaires (publics, privés) ont suivi la formation. Une
partie de la dernière journée a été consacrée au thème du sport scolaire. Selon Vincent Noelson Rasolonjatovo,
responsable régional, la séance a été comme informative notamment sur des notions techniques telles que les
règlements en vigueur sur toutes les disciplines et les épreuves sportives scolaires.

Comme chaque année, une journée est consacrée à la mise sur pieds d’un comité local pour mener les opérations relatives à la lutte contre le paludisme. Ce qui a été le cas à Ambatondrazaka vendredi 08 octobre dernier dans la salle de réunion du bureau de la santé du district situé à Ambohimasina. "Ce comité se chargera de la direction de la campagne de la lutte contre le paludisme dans le district d’Ambatondrazaka. Il aura pour mission principale de sensibiliser toutes les couches sociales et toutes les forces vives à participer à cette action" , dit Randimby Tsialonina, Médecin inspecteur du BSD d’Ambatondrazaka. Il a été élu président du comité à l’issue de la journée, et Andriambahoaka Samoelina, chef du district d’Ambatondrazaka, comme président d’honneur. Le reste des participants, quant à eux sont devenus tous des simples conseillers.
Série de campagnes
Religieux, chefs des fokontany ainsi que des journalistes locaux sont venus assister à cette réunion qui a duré une
demi-journée. Pendant la campagne anti-palludisme, les membres du comité essaieront, entre autres de persuader la
population à se passer de l’automédication. Une pratique très répandue dans toute l’étendue du district quoique,
selon les dires des responsables sanitaires, classée très nuisible à la santé. Il y aura aussi la lourde tâche
visant à convaincre la population à ne dormir que sous une moustiquaire imprégnée d’un produit redoutable contre
les moustiques. Le comité prévoit une campagne de distribution gratuite le 8 novembre 2010, en guise de faciliter
de mode d’acquisition de cette cuirasse anti-paludisme.
Signalons que malgré toutes les activités relatives à la lutte contre le paludisme, bon nombre de voiles ont
toujours fini dans des eaux ou sur les étals des revendeurs des petits commerces noirs. Avec leurs mailles presque
non visibles à l’œil nu, les moustiquaires constituent le moyen idéal pour les pêcheurs d'attraper les poissons.

C’était sans doute à cause d’une jalousie assez mal placée qu’une femme a fini par donner un grand coup de dents dans les testicules de son mari. L’histoire remonte quelques jours dans le foyer du couple habitant un fokontany à Amparafaravola. Selon des sources locales, la femme s’en serait allée suite à une dispute entre elle et le mari. Des proches auraient tout fait pour les renouer. Une intervention qui s’est avérée fructueuse car la femme, mère de cinq enfants, l’a suivie. Elle a alors accepté de rentrer. Une fois rentrée, les membres du couple se sont présentés des excuses. La réconciliation a abouti. Et vint la nuit. Comme tous les mariés du monde, la vie étant, besoin aidant, un tel grand retour mériterait bien d’être arrosé, un acte d’amour. Bien de préliminaires ont eu lieu. Tout d’un coup, la partenaire en a décidé de s’en prendre aux couilles du mari. Malgré les hurlements, et aux grands étonnements de celui-ci, sa femme aurait tenté de revenir à la charge après lui avoir arraché une gonade. À son tour, il a quitté la maison et venu s’abriter chez un chef de fokontany situé dans la ville d’Ambatondrazaka. Jusqu’ici la victime a survécu après avoir subi une sérieuse couture auprès d’un médecin. Le testicule arraché a été remis en place.

Afin de pouvoir améliorer le taux de réussite aux prochains examens dans la circonscription scolaire d’Ambatondrazaka, une étroite collaboration s’établit davantage entre la direction régionale de l’éducation nationale et la cisco d’Ambatondrazaka. "Il s’agit d’une séance ayant pour objectif de faire savoir aux élèves admis au baccalauréat quelles sont les différentes filières qu’ils pourront choisir à l’université ou dans les grandes écoles supérieures. Deuxio, quel principe devraient-ils admettre désormais dans leurs études et comment faire face aux éventuels problèmes divers quand on est aux études supérieures", explique Georges Rakotonirina, chef du service enseignement et examen auprès de la direction régionale d’Alaotra-Mangoro.
La séance dite orientation pédagogique a eu lieu samedi 02 octobre matin, dans les locaux du lycée technique et professionnel d’Ambatondrazaka, sous la direction du chef de service lui-même. L’on a noté la venue en masse des élèves issus de différentes écoles aussi publiques que privées de la ville d’Ambatondrazaka et de son voisinage. "Cela pourrait être interpréter que les élèves venant d’être bacheliers ont fort besoin d’une telle séance. Certes il y a bien quelques associations qui s’occupent d’un soutien pédagogique chaque année, seulement leur intervention se limite aux techniques qu’un candidat doit acquérir pendant l’examen", a rajouté l’initiateur de l’organisation.
Enfin, la direction régionale d’Alaotra-Mangoro se lance dans des déplacements afin d’apporter mains fortes à des cisco qui figurent parmi les plus médiocres en matière de résultats obtenus lors des examens officiels. La visite a un volet qui se consacre à de renforcement de capacité sur l’organisation pédagogique.
Depuis l’année 2006, la circonscription d’Anosibe An’Ala se trouve à la tête du classement général de la direction régionale de l’éducation d’Alaotra-Mangoro sur le taux de réussite au baccalauréat. Ainsi, 61,38 % des candidats présents au bac sont admis. L’année 2007 le résultat a atteint le 63,27 % contre 54,23 % en 2008. L’année dernière, environ 78 % des candidats ont réussi à décrocher son diplôme. Vient ensuite la cisco d’Amparafaravola avec environ 66 %. La cisco d’Andilamena, dévancé par celle d’Ambatondrazaka ferme le rang, comme toujours. On note que cette année, la Dren d’Alaotra-Mangoro vient d’adopter une activité relative à la recherche d’amélioration pédagogique et administrative avec comme slogan "l’administration au service de la pédagogie."

Vu de loin, l’ambiance affichée par le monde de la justice du tribunal de première instance d’Ambatondrazaka est plutôt calme et ressemble à celles de toutes les journées ouvrables précédantes celle qui est annoncée par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) étant le début de sa grève générale. Dans la cour et dans le palais, tout le monde était en son habituel va et vient et s’affaire à ce pour quoi il y est venu. Agents sécuritaires, civils et campagnards, personne n’a parlé d’une grève. Les employés de la Cour non plus.
Hors de la zone de couverture
Au début de l’après-midi, tout semble indiquer que quelque chose a changé. Dans les couloirs, les passants commençaient à se faire rare. Des sources recueillies sur place ont révélé qu’une réunion d’une importance auraient dû avoir lieu quelque part vers la fin de la matinée. Des membres du personnel du palais l’auraient organisé pour on ne savait pas quel thème. Toute tentative d’investigation, même par téléphone est restée vaine jusqu’ici car tous les hauts responsables auprès de la justice étaient tous "hors de la zone de couverture" suivi d’une voix féminine parlant d’un "veuillez laisser votre message après le bip" ou d’un "vous êtes sur la messagerie…" vraiment agaçant.
Finalement, un dernier essai de lancement d’un recueil d’information effectué dans d’autres couloirs verrouillés par des portes fermées ont pu mettre des journalistes que le palais vient d’adopter et de débuter le principe de service minimum. Les mêmes sources, choisissant l’anonymat, ont rajouté que les magistrats auprès de la Cour d’Ambatondrazaka sont unanimes à la décision du SMM.

Des coups de feu ont été entendus sur l’étendue de la ville d’Ambatondrazaka la nuit du vendredi 1er octobre vers 23 heures. Alertées, toutes les forces de l’ordre locales ont organisé une patrouille bien stricte et qui continue jusqu’ici. Une enquête vient d’être ouverte sur l’évènement. L’on note qu'à ce jour, l’origine de ces coups de feu reste un grand mystère. Des rumeurs indiquent que ç’aurait pu être pour marquer une présence. En tout cas d’autres rumeurs disent que des bandits de taille et très méchants seraient dans la ville. Outre cela, il faut dire que depuis quelques semaines, du jour comme la nuit le cambriolage est en recrudescence sur Ambatondrazaka et ses périphéries.

Télédon : La commune urbaine d’Ambatondrazaka a consacré une journée pour collecter de quoi subvenir aux besoins urgents des victimes d’incendie habitants Atsimon-Tsena. La séance s’est déroulée samedi 16 octobre dernier à l’espace situé en face de la station service Jovenna de la place du marché municipal.
CENI : La formation des membres de CENI dans la zone Alaotra-Mangoro s’est tenue à Ambatondrazaka et s’est achevée l’après-midi du jeudi 14 octobre 2010 au bureau annexe de la région située à Amparihikely. Les membres ont prêté serment vendredi 15 octobre à la salle d’audience du palais de justice sis à Ambohimasina.
Œuvres de charité : Une séance de soins gratuits a été offerte par une délégation conduite par des membres de l’association Vatosoa au centre hospitalier d’Ambatondrazaka mardi 12 octobre 2010. L’association même aussi des actions sur un projet de création d’une cantine scolaire pour la EPP d’Amparabonga d’Ambatondrazaka.
Incendie : Le toit d’une des maisons non victimes de l’incendie survenu à Atsimon-Tsena d’Ambatondrazaka a pris soudainement feu au moment où les habitants sinistrés se sont encore affairés sur l’organisation du partage de l’aide offerte par la région d’Alaotra-Mangoro. Le drame a été repéré à temps et le feu maîtrisé quelques instants après. L’origine du danger reste jusqu’ici un mystère.
Hausse de tarif : Le poisson revient à son prix qui n’est pas à la portée de
toutes les bourses sur les étals du marché à Ambatondrazaka. Depuis un peu plus d'une semaine, le tarif a presque
doublé sur le célèbre baraoa. Quant au besisika, l’unité à l’état frais (environ 1 kilo) en fourchette allant de
5 à 6 milles ariary contre 3 milles ariary il y a à peine deux semaines.
La tomate affiche un prix astronomique face à ce qu’elle a été il y a 10 jours au marché d’Ambatondrazaka, une
localité réputée pourtant en être l’un des endroits les plus grands producteurs. Actuellement, le tarif a
quintuplé.
Infrastructure non adéquate : Des enseignantes chargées de la mise en marche des établissements préscolaires à caractère public, créés dans diverses communes rurales dans la cisco d’Andilamena depuis l’année 2008, se plaignent du manque de bâtiment et de matériel scolaires aptes à accueillir les enfants de bas âge.
Jeux nationaux sport scolaire : Rien n’est à laisser au hasard pour la direction régionale d’Alaotra-Mangoro qui abritera les prochains jeux nationaux de sport scolaire. Ainsi, un regroupement de divers responsables issus des 5 cisco de la direction est prévu d’ici peu. À l’ordre de jour la création d’un principal comité d’organisation de l’évènement.
Porté disparu : Le célèbre herbicide dénommé Désormone, très prisé dans le monde agricultural a depuis longtemps quitté la circulation. Selon des sources recueillies auprès des points de vente sur la ville d’Ambatondrazaka, bon nombre d’agriculteurs demande à haute voix la réapparition de ce produit sur le circuit du marché.
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Site mise à jour le 18/05/2012
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