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Ohabolana Malagasy : " Vari-vory amin'abatoraka (karazam-bary) : totoina tsy miray fotsy, ahandroin-tsy miray masaka. " |
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10 cartons de savons, 350 kilos de riz blanc, 100 kilos de farine et 70 pièces de vêtements. Voilà au total le contenu d’un don offert par la région d’Alaotra-Mangoro aux membres de quatre foyers victimes d’incendies survenus dans deux quartiers situés dans le fokontany de Madiotsifafana à Ambatondrazaka. Le premier sinistre, survenu vers la fin du mois d’août dernier à Mangarivotra a causé de brûlure très sévère à deux enfants moins de cinq ans. Quant à celui qui s’est produit au Passage, trois groupes de locataires au sein d’une maison construite en bois en sont sortis indemnes. Toutefois l’incendie a carbonisé à jamais tous leurs biens, y compris des différentes possessions d’une église (FCI). Le chef de la région a promis personnellement qu'il se chargerait de trouver de quoi offrir à l’église.

La journée du vendredi 24 septembre 2010 a été marquée par la cérémonie officielle d’inauguration d’une station radio privée nouvellement créée sur la ville d’Ambatondrazaka. Il s’agit d’une station dénommée Radio OASIS émettant sur la fréquence modulée 106.4 méga hertz et dont les émissions se basent principalement sur des thèmes évangéliques relevant des églises Adventistes. À la différence des organes de presse de la ville, des personnalités issues des autorités locales ont été venues à la cérémonie d’inauguration. Il faut noter que, outre la station représentant la radio nationale, Ambatondrazaka compte actuellement sept stations radios privées. Un nombre susceptible de changer en huit car, depuis quelques temps, une autre s’est lancée à sa phase d’essai sur la fréquence 102.0 méga hertz. La ville devient de plus en plus la nouvelle Eldorado de pylônes de toute taille, de tout genre et de toutes les couleurs.
Le staff de la région d’Alaotra-Mangoro, dirigé par son chef le docteur Ramandehamanana Richard a consacré la matinée du samedi 25 septembre 2010 par une séance d’exposé se rapportant aux principales décisions prises lors de la conférence nationale se déroulant dans la capitale, au centre des conférences internationales d’Ivato, du 13 au 18 septembre 2010. La séance informative a eu lieu dans les locaux du bureau annexe de la région situé à Amparihikely de Madiotsifafana.
Environ 40 maires issus des districts d’Amparafaravola et d’Ambatondrazaka ont répondu présents à cette réunion. Une occasion pour le chef de région ainsi que tout son staff pour mesurer certain souci commun mettant ces premiers magistrats aussi bien municipaux que ruraux à demander plus de précisions sur quelques points. "Le maire qui aurait l’intention d’obtenir un nouveau mandat est obligé de démissionner de sa fonction actuelle deux mois avant la campagne électorale. Soit ! Mais y aurait-il seulement quelqu’un pour nous rassurer que la date de l’élection communale va être maintenue comme prévue ? C’est ça qui nous embarrasse" , s’interrogent les invités à la séance de rapport. Le même point d’interrogation a pris de l’ampleur et n’a jamais dissipé même jusqu’au terme d’un cocktail préparé pour terminer la journée en beauté. Puis le calme plat.


La ville d’Ambatondrazaka, commune urbaine chef-lieu de la région Alaotra-Mangoro a abrité un atelier relatif à la gestion forestière vendredi 24 septembre 2010. L’évènement ayant pour cadre le centre Victoire Rasoamanarivo des 67 hectares. "Il s’agit d’une journée informative sur la Gouvernance forestière et la présentation des espèces endémiques de chaque district dans la région d’Alaotra-Mangoro. C’est pourquoi l’atelier est fort marqué entre autres par la présence des organisations communautaires de base issues des cinq districts et des partenaires techniques du volet environnement", explique Ramenason, directeur de l’environnement et des forêts d’Alaotra-Mangoro. Le directeur rajoute que deux autres ateliers préliminaires relatifs à la gouvernance forestière avaient déjà eu lieu aux mois de mai et de juin derniers. Des journées qui s’étaient déroulées respectivement à Moramanga et à Ambatondrazaka. "Les résultats de ces deux ateliers nous ont constitué une sorte de base de données pour cette journée informative", a-t-il mentionné.
Présentation de la mise en œuvre de la vision régionale, état des lieux, perspective. Tel a été le commencement de cet atelier informatif à Ambatondrazaka. Viennent ensuite d’innombrable séances de questions/réponses invitant tous les participants sur quoi consiste la gouvernance forestière ainsi que la politique qui y est adoptée par l’État. "Nous avons été ensuite conduits à des travaux des groupes sur l’amélioration de la stratégie régionale de contrôle forestier ainsi que le peaufinage de la charte de responsabilité", indiquent des membres d’un VOI (organisation communautaire de base) de Moramanga. La journée s’est soldée par la consolidation et validation de la stratégie régionale de contrôle forestier suivie par la signature, par chacun des participants, de l’engagement volontaire individuel.
"Incroyable mais vrai. Nous n’avons jamais vu de telle catastrophe. Des gros rats sortant de l’ordinaire envahissent nos villages. Les chats n’osent même pas s’y approcher", se lamentent des villageois habitant Ambohijanahary de la commune rurale de Didy. Selon des informations collectées sur place, ces effroyables bêtes à six doigts s’attaquent à tout objet tel que les plantes maraichères ainsi que les réserves des produits agroalimentaires. "Moi je vous dis qu’ils ont massacré toute la moitié du contenu de mon poulailler en une nuit. Ils ont fait plusieurs trous sur les murs en bois par où ils s’y sont engouffrés. Vous savez quoi, c’est le diable déguisé en rat", s’insurge un autre.
Ces rats du phénotype très étrange peuvent faire irruption à tout moment, surtout sur un endroit où l’humidité et le calme règnent généralement. "Nous avons tout fait mais ils sont toujours là. Nous avons comme impression qu’ils deviennent de plus en plus nombreux avec un tel rythme que presque toute l’étendue de la commune en est envahie actuellement", s’indignent des Tangalamena. Des petites plaisanteries indiquent qu’il reste à savoir si les rats ordinaires des villages seraient les "hôtes" de ces nouveaux convives ou en auraient peur eux-aussi et prennent la fuite comme font les chats. "Moi, je pense qu’il faut organiser et débuter une campagne d’urgence de dératisation par ici. Il ne faut pas perdre de temps car c’est bien un danger imminent qu’il ne faut pas prendre à la légère", estime un ancien technicien spécialisé dans le secteur sauterelles du grand sud de la Grande-Ile.
Des matchs éliminatoires entrant dans le cadre de THB Champion’s League ont débuté à Ambatondrazaka vendredi 17 septembre après-midi. La ville ayant été choisie comme l’un des six sites à abriter les compétitions. À Ambatondrazaka, plus précisément au Stade Rasolonjatovo, le match opposant l’équipe Voromaherin’Alaotra, représentant la ligue d’Alaotra-Mangoro, et l’As Adema, venue défendre la couleur d’Analamanga a été plutôt marqué par de l’engagement physique un peu déplacé qui, 15 minutes avant la fin de la deuxième mi-temps s’est soldé à de quelques accrochages entres certains joueurs des deux camps. Score à la fin du temps réglementaire, 0 à 0 avec un carton jaune (30ème minute) avertissant un milieu gauche de Ravorona. Le premier match opposant L’Espérance de Vavatenina à l’équipe représentant l’Atsinanana s’est terminé avec un score de 2 à 0 en faveur de l’As Fortior de Toamasina.

Les championnats nationaux du sport scolaire se tiendront dans la région Alaotra-Mangoro. C’est ainsi que s’est soldée une grande entrevue des hauts
responsables, mardi 31 août 2010, lors du "Boaraka" se déroulant à Antsohihy, la ville chef-lieu de la région de Sofia. "L’accueil de ce championnat ne nous pose aucun problème compte tenu des infrastructures conçues pour des activités sportives. Il suffit d’une bonne organisation et tout sera au point. Il en est de même pour l’accueil des délégations issues de toutes les régions et des ministères pouvant y être concernés", rassure Ratovo Tahaka Miandravola, directeur régional de l’éducation nationale d’Alaotra-Mangoro.
Venu à Antsohihy pour la remise officielle du fanion des jeux, le chef de la région du grenier malgache, le docteur Ramandehamanana Richard accompagné de son épouse a noté que c’est un grand honneur pour sa région d’abriter et d’organiser un tel évènement. "J’espère que chacune des délégations gardera assez de bons souvenirs en repartant d’Alaotra-Mangoro après son séjour à Ambatondrazaka. J’aimerais aussi rajouter que nous ferons tout pour que l’organisation soit parfaite afin de garder une bonne image de la région", a-t-il clamé. Lors de leur retour d’Antsohihy, la nuit du 10 septembre 2010 vers 23 heures, les délégations d’Alaotra-Mangoro ont été reçues par des hauts responsables de la région et des proches d’athlètes à la Résidence à Ambatondrazaka. Une occasion pour les athlètes de lever le défi de gagner la tête de tous les classements aux prochains jeux.

C’est ainsi que la dernière édition des jeux nationaux du sport scolaire d’Antsohihy a été dénommée. Boaraka signifie concours consistant à faire tomber une mangue mûre d’un manguier. Celui ou celle qui aura l’habileté de réussir l’épreuve en sortira vainqueur. Seulement, pour ce genre de compétition relevant des traditions de la région de Sofia chacun des concurrents n’a droit qu’à un ou trois cailloux selon les compromis établis avant les essais. Le tir se fait à main nue. Inspirée de ce jeu, l’idée d’avoir choisi le mot Boaraka serait de sous entendre "médaille" par la mangue mûre. Les athlètes des jeux nationaux seraient les concurrents qui, ne rien utilisant que leur technicité et leur force physique tentent d’acquérir la mangue.







Profitant de son passage pour assister à la cérémonie officielle du trentenaire du collège d’enseignement général de la commune rurale de Didy, Nadine Ramaroson, ministre de la population, a octroyé une aide pour les sinistrés à cause des incendies survenus le 1er et le 2 septembre 2010 à Ambatondrazaka. Le don comprend des cartons de savons, des ustensiles de cuisines, des couvertures, des tôles, quelques moustiquaires et même des kits scolaires. "Nous travaillons pour la population qui est avant tout notre protégé. Je ne vois pas pourquoi certains esprits tordus perçoivent que tout ce que nous faisons, pour le bien de la population, n’est que des gestes provisoires voire éphémères", a dit la dame aux lunettes noires. En guise de réplique, la ministre s’est contentée de dire que, tout simplement son ministère n’a à se soucier d’un tel jugement. "Je viens toujours en aide pour ceux qui ont du tourment et rien ne m’y arrête", a-t-elle souligné.
La remise des dons a eu lieu dimanche 12 septembre dans deux différents foyers, du moins leur reste, situé respectivement dans les fokontany de Madiotsifafana et d’Ampasambazimba. L’une des maisons étant complètement carbonisée par le feu dont jusqu’ici l’origine reste un mystère. "Je n’ai réussi à sauver qu’une bouteille de gaz", a dit un père de famille. Lui, à la fois épicier et réparateur de radiateur d’automobile, est un des occupants de la loge calcinée à Madiotsifafana. Mais la maison construite en bois abritait aussi une famille d’un pasteur au sein de l’église FCI. "Tous les matériels de sonorisation de notre église sont partis en fumée, ainsi que des guitares et un synthétiseur de marque", s’est lamenté le pasteur. La perte pour les deux ménages s’élève à 24 millions ariary.

La commune de Didy, située à l’extrême sud-est du district d’Ambatondrazaka célébré le trentième anniversaire de son collège d’enseignement général (CEG) la semaine du 6 septembre 2010. Une célébration organisée conjointement avec la foire de la commune qui s'intitulait "Tsenabe Fanabeazana". Radoka Davidson, maire de Didy, assisté par ses quelques homologues, a révélé qu’actuellement le CEG de Didy compte deux annexes à savoir celle qui est construite à Ambohibe et celle qui est en cours de construction à Antsevabe. À son ouverture en 1980, le CEG de Didy n’a compté que 24 élèves et qui passe aujourd'hui au nombre de 600. La cérémonie officielle de l’anniversaire, se déroulait samedi 11 septembre, a été marquée par les présences de la ministre Nadine Ramaroson et du général Andrianazary, secrétaire d’État chargé de la gendarmerie. Ce dernier étant natif de Didy.


La ville d’Ambatondrazaka a abrité les championnats nationaux basket-ball U-16 (fille) et U-18 (garçon) du 03 au 11 septembre 2010. Une série de matchs quelques fois marqués par des gestes pas très appréciables voir violents de la part de certains supporters mal intentionnés. Tant bien que mal, les compétitions ont pu atteindre leurs bouts.
Le soir du vendredi 10 septembre, la veille des finales, Richard Ramandehamanana, chef de la région d’Alaotra-Mangoro, assisté de son staff, a réservé un cocktail à la Résidence invitant toutes les délégations aux jeux. En guise de fair-play, tous les joueurs présents à la cérémonie ont profité l’occasion pour se présenter des excuses pour les petits gestes incontrôlés faits sur le terrain lors des éliminatoires.
La finale de l’U-18 a été remportée par l’équipe SOE d’Analamanga face au BBCR d’Alaotra-Mangoro.

Chute de prix : Le prix du poisson, notamment celui du "besisika" est en baisse sur les étals du marché municipal d’Ambatondrazaka. Selon les affirmations collectées auprès des revendeurs locaux, cette baisse est causée par l’augmentation du volume des poissons pêchés grâce au retour de la chaleur
Hausse de prix : Une hausse de tarif est enregistrée auprès des revendeurs de fournitures scolaires éparpillés dans tous les recoins de la ville d’Ambatondrazaka. À entendre les parents, cette élévation tarifaire est très importante pour les cahiers et les outils tels que le compas. Pour les craies, cela varie suivant la qualité.
Agro-alimentaire : Profitant de son passage dans le district d’Ambatondrazaka, Nadine Ramaroson, ministre de la population, n’a pas manqué d’entamer une activité relative à la lutte contre la malnutrition. Elle et sa suite a distribué des grains d’ananambo, sensibilisant ainsi la masse populaire locale à planter et à consommer les feuilles de cette plante réputée très riches en vitamines de tout genre.
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Site mise à jour le 18/05/2012
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