Sabotsy 4 septambra 2010 - 12:24
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PORTRAIT DE ZANAK'ALAOTRA-MANGORO


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Recueilli en juillet 2010

Boniface RAKOTOASIMBOLA

Boniface RAKOTOASIMBOLA

On le surnomme "Grand" avec son mètre 80 et ses 135 kilos. "J’ai hérité de mon père cette taille et non pas à cause de la nourriture. D’ailleurs je ne suis pas un gourmand", souligne ce père de quatre garçons dont les tours des bras vont aussi certainement ressembler à ceux de Boniface. "J’ai déjà assez de problème à me trouver des vêtements qui me conviennent parfaitement. C’est pour cela que je surveille mes aliments. J’apprécie le poisson frais aux "totomboahanjo"", note Grand. Effectivement, il est parmi les "grosses pointures" d’Antsihanaka. Boniface fait du 46 aux chaussures. "Je n’ai aucun complexe. Je vis comme toute personne qui se sente normale". Sportif de nature, notre homme est un adepte de foot et pratique des arts martiaux tels que le judo, le karaté et aussi le kung-fu. Des disciplines qui lui ont offert le caractère droit et la sociabilité. Ses camarades, des personnes de tout âge, voient en lui une gentillesse quelques fois un peu excessive. "Je ne me laisse jamais aveuglé par l’égoïsme. Pour moi, il ne suffit pas de vivre ensemble. On doit aussi partager ce qu’on peut offrir et rendre service aux autres", dit-il avec tendresse. Policier gradé inspecteur principal, il est originaire d’Ambatosoratra et y a vu le jour un certain 14 mai 1951. "Ma carrure me rend facile le métier d’un policier. Un métier que j’ai prisé depuis mon enfance", affirme cet inspecteur très probe au sein de la société Madarail, ancien garde de corps d’une haute personnalité de l’État. En ville, Grand se déplace en vélo.

Recueilli en juin 2010

Hery Haja ANDRIAMANANA dit VAN DAMME

Hery Haja-VAN DAMME

Il n’est ni acteur ni champion du monde en arts martiaux, pourtant tous ses amis le surnomme "Van Damme" pour la simple raison que c’est un véritable fort sur le tatami. Haja Van Damme, tout le monde le connaît sur cette appellation. Justement, il a un petit faible pour cet acteur qui fait vibrer les passionnés des films d’action. "J’ai pratiqué plusieurs disciplines sportives à part le catch qui n’existe pas à Madagascar. Depuis l’âge de 9 ans, je suis entré dans le karaté. Tout ce qui est sport me passionne tant. Pour moi, ce surnom est un peu trop prétentieux, mais puisque tout le monde le veut je ne peux rien faire", dit "Van Damme". Né le 23 mars 1971, Hery Haja a vu le jour dans une des salles d’accouchement de l’hôpital de Befelatanana da la capitale. Père de 2 enfants dont une fille (Sariaka). Il exerce les métiers de journaliste reporteur et de technicien au sein de la radio télévision nationales malgache. "Il y a bien des fois, l’éthique et la déontologie du journalisme sont oubliés par certains confrères trop empressés de devenir des grands politiciens. Côté technique, une grande évolution a marqué le monde du journalisme dans la Grande-ile. Auparavant, on n’avait que des matériels analogiques. Actuellement, la confection d’un reportage est beaucoup plus facile et plus rapide grâce à la nouvelle technologie issue du grand bond positif des sciences", note cet ancien élève de l’école primaire publique des 67 hectares-sud d’Antananarivo. Tout comme son idole, notre Van Damme à nous n’est ni un menteur ni un hypocrite. Voilà deux caractères qu’il déteste le plus. Son bonheur est que quand sa femme (Sylvie) lui achète des journaux et lui prépare un plat mélangeant le fayot et la viande de porc.

Recueilli en mai 2010

ARMAND ROSELINA

ARMAND ROSELINA

Betsileo de père et Arabe de mère, notre homme a vu le jour un certain 26 janvier 1957 à Antananarivo. "Je méprise l’hypocrisie. Pour cela j’ai eu pas mal de gens qui ne m’ont pas apprécié car je n’hésite pas à dénoncer leur mauvais comportement. Je ne suis pas pour autant un rancunier lorsqu’ils changent. L’amitié compte beaucoup pour moi", dit Roselina dont la majorité des amis l’appellent Kama. D’ailleurs cette appellation était son pseudonyme lorsqu’il était membre à l’office malagasy des droits d’auteur. Père de famille et de 6 enfants dont quatre des filles. Armand a un petit faible pour les crevettes. "Pourtant, toute ma famille les déteste. Le plat que j’évite c’est le "anamamy" et la viande de bovidé", précise ce sortant d’une école technique sur la spécialité topographique. Son dernier enfant se nomme Sabrinah, actuellement âgée de 8 ans. Pour elle, la viande de porc composée de "ravitoto" est le bonheur. Roselina, un auteur compositeur, pratique divers arts martiaux. D’abord le wisha, le wishu puis le shotokan. "J’ai même dirigé un club de karaté à Morondava. C’était dans les années 80", mentionne ce technicien certifié par différents coopérations étrangères (Suisse, Anglaise, Française) sur les spécialistés de montage des ponts beiley et de construction routière. "Mon grand défaut, je vois un rat tel que je vois un monstre. Ces bêtes me font terriblement peur et me donnent la chair de poule", termine cet ancien chef de groupe d’artistes (The Roselina) qui n’est autre que l’actuel chef de subdivision des travaux publics de Brickaville. Roselina est arrivé à Ambatondrazaka il y a 22 ans.

MAKA NASOLO RATSIMBA JEAN ÉLI

MAKA NASOLO RATSIMBA JEAN ÉLI

Âgé de 50 ans, notre homme a vu le jour un certain 06 septembre 1960 à Andilanatoby situé à une trentaine de kilomètre au sud d’Ambatondrazaka. C’était encore un tout petit village qui servait d’arrêt sur la ligne ferroviaire MLA reliant Ambatondrazaka et Moramanga. "J’adore aider les gens selon mes possibilités. Depuis mon enfance j’ai toujours aimé mes camarades. J’ai toujours partagé le peu que j’avais", dit Jean Éli. Père de famille, il apprécie le plat qui mélange le poulet au petits pois. "J’ai vraiment un petit faible pour cette recette. Rien qu’à entendre quelqu’un le dire, dans un resto ou quelque part, une de ces envies me monte terriblement", rajoute-t-il avec un petit signe d’appétit au coin des lèvres. Maka Nasolo Ratsimba, ancien maire de la commune rurale de Feramanga-Nord du district d’Ambatondrazaka est le fondateur de l’association "Roso Ny Dia" qui l’a conduit au siège du premier magistrat l’an 2000 au 2004. "Notre association est fort prête à participer assidument aux diverses élections prévues par le régime actuel", souligne le futur candidat au parlementaire. Jean Éli est actuellement à la tête de la cellule de réflexion de la région d’Alaotra-Mangoro. C’était entre autres un ancien défenseur terrible au sein de l’équipe de foot connue sous l’appellation "4M" d’Ambatondrazaka. Une des anciennes grandes bêtes noires de l’actuelle Voromaherin’Alaotra.

Recueilli en avril 2010

Hariliva RAKONDRAMAITSO NALIHASAD

HARILIVA RAKONDRAMAITSO NALIHASAD

Cette fois, notre homme est d’origine arabo-malgache. Âgé de 38 ans, le jeune homme exerce le métier de journaliste depuis l’année 1999. Auparavant, c’était un simple apprenti animateur d’antennes auprès d’une station radio privée locale d’Ambatondrazaka. Mais son début a été marqué par une vitesse de croisière qui a fini par le placer quotidiennement devant les micros du desk de journal de la radio Voanio de Toamasina pendant deux années successives (du 2003 au 2005).
Hariliva n’a cessé de surprendre ses auditeurs car depuis peu il devient journaliste correspondant local d’Alaotra du quotidien Ino Vaovao. Avant son retour à la radio "Barawa FM" d’Ambatondrazaka, là où il a débuté, il a encore évolué dans une station radio privée d’Andilamena dénommée "Mamy FM". Père d’une fille (Sarah), Hariliva Nalihasad est aussi bien connu dans le monde des petits commerces. Il a un kiosque qui vend des téléphones mobiles haut de gamme. Cohésif et très sociable, Liva a le don d’intégrer n’importe classe sociale. Il apprécie les viandes des palmipèdes entre autres la famille des canards.

RAMBEL LUCIUS ANDRIANISA JEAN AIMÉ

RAMBEL LUCIUS ANDRIANISA JEAN AIMÉ

D’abord, notre homme part de la signification de son prénom "Lucius" voulant dire "lumière" dans la religion catholique et devient contrôleur administratif et financier auprès de la circonscription scolaire d’Ambatondrazaka depuis l’année 1993. Évidemment, Rambel n’aime pas les "caisses noires" et tout ce qui va avec. Il veut tout mettre au clair dans sa vie. Natif d’Imerimandroso du district d’Ambatondrazaka, il fête son anniversaire le 04 mars. Cette année, lui et sa famille ont marqué ses 59 ans. Père de 4 enfants dont 3 des filles, Lucius a commencé ses petites classes dans son village natal et a fini par décrocher trois diplômes de baccalauréat. C’était à l’école technique de Mantasoa,d’Ampasampito, et d’Alarobia de la capitale malgache. "Ce qui m’a marqué le plus c’était l’épreuve de chant et de récitation lors de mon CEPE. J’adorais cette séance et je ne me sens pas prêt à l’oublier", confie notre financier. Sortant de l’école normale nationale de l’enseignement technique (ENNET), Rambel est diplômé d’un CAECET (certificat d’aptitude à l’enseignement pour les collèges d’enseignement technique).

Recueilli en mars 2010

Tody Solofo Dimbiniala RALAIVAOHITA

Tody Solofo Dimbiniala RALAIVAOHITA

C’est un des piliers de l’équipe nationale malgache en volley-ball des années 90. Cet homme multidisciplinaire du sport répond sous la simple appellation de Dimby. Né à Andilamena le 19 février 1966, il est, depuis décembre 2008, actuellement le directeur régional du sport de la région d’Alaotra-Mangoro.
De sa mère, il est originaire d’Andreba-Gare de la commune rurale d’Ambatosoratra du district d’Ambatondrazaka. Aujourd’hui père de famille et des 5 enfants dont une seule est une fille (prénommée Koloina), notre Dimby est un sortant de l’école normale supérieure d’Antananarivo sur la filière éducation physique et sportive. Il y était depuis décembre 1988 après avoir passé 2 ans à l’école polytechnique de Diégo-Suarez grâce à son diplôme de bac technique décroché en 1985 à Ambatondrazaka. Il entra dans l’administration en octobre 1996 en qualité d’enseignant d’EPS au lycée d’Amparafaravola puis à Andilamena depuis janvier 1999. Dimby était un redoutable concurrent dans le sprint et des sauts. Une vraie élite du club Jirama ENEPS d’Ampefiloha d’Antananarivo en son temps.

Jean Viève RANDRIASIMALALA

RANDRIASIMALALA Jean Viève

La faculté des lettres et sciences humaines de l’université d’Antananarivo l’a transformé en un historien, mais grâce à son diplôme professionnel de certificat d’aptitude pédagogique (CAP/EP), Jean Viève est devenu fonctionnaire et entré dans l’Administration un certain septembre de l’année 1999, en qualité de professeur d’histoire et de géographie au lycée de sa ville natale. Fils du défunt André Kotoarivelo et d’Henriette Razanamasy, Jean est actuellement un bon père de famille et de trois enfants qui sont toutes des filles. Il a un faible pour l’écologie et a suivi diverses formations sur l’éducation en matière de population.
Venu au monde le 07 décembre 1959 à Anosibe An’Ala, le petit Jean était dans l’école primaire publique de ce limitrophe de la réserve forestière du corridor Zahamena. Depuis mai 2009, il exerce la fonction de chef de circonscription scolaire dans cette localité où le taux de scolarité dépasse largement la moyenne. Son défi, faire du bien et toujours aller de l’avant. Il n’accorde pas beaucoup d’importance à ceux et à celles qui auraient le malheur de mentir.

Recueilli en janvier 2009

Sylvain Jean Baptiste RAKOTONINDRINA

RAKOTONINDRINA Sylvain Jean Baptiste

Né à Port-Berger le 17 fevrier 1968, il est le fils d’un instituteur natif de l’Alaotra. Actuellement chef cisco d’Ambatondrazaka depuis juin 2009, Sylvain a commencé ses petites classe à l’EPP d’Antenimbe de la commune rurale de Manalalondo d’Arivonimamo, puis au groupement scolaire d’Ambatondrazaka. Marié à une femme professeur au sein du CEG Razaka et père de trois enfants dont deux des filles, cet ancien adepte des arts martiaux était au départ un des enseignants à la charge de l’association des parents d’élèves du collège d’enseignement général d’Ambohitsilaozana Ambatondrazaka dans les années 90. "Dans ma vie, j’ai toujours fait mon possible pour le meilleur. Il faut toujours aller plus haut", dit ce sortant de l’école normale supérieure de Fianarantsoa. Il y était à la fois étudiant en physique chimie et chauffeur de taxi durant ses études. Dynamique et homme de décision, Jean Baptiste entra dans l’administration le 22 mai 1992 en qualité d’enseignant scientifique au CEG d’Ambodiampana de Mananara-Nord.

Recueilli en décembre 2009

Vincent Noëlson RASOLONJATOVO

Vincent Noëlson RASOLONJATOVO

Tout le monde le connaît sous la simple appellation " Noëlson ". Ancien grand handballeur des années 70, ce bachelier de Tamatave est fréquemment médaillé d’or lors des grands championnats nationaux en saut en longueur et sur la terrible épreuve de 400 mètres plat. Venu au monde le 25 décembre 1957, père de famille et de quatre enfants dont une fille, il commença ses petites classes au groupe scolaire de Béryl Rose du Grand Port malgache. Méthodique, ponctuel et rigoureux, cet homme à multiple talents ne se passer de son petit sourire le rendant bien intègre dans son métier. Un petit point : il exècre de tout son être l’hypocrisie et l’irresponsabilité. " C’est grâce au sport que j’aie pu bénéficier de la droiture ". Actuellement premier responsable service régional du sport scolaire au niveau de la DREN d’Alaotra-Mangoro, Noelson n’a aucune difficulté de se changer en vrai père noël. En effet, c’était lui qui s’est adonné pour ce rôle lors des activités du genre organisées par divers établissements scolaires de la ville d’Ambatondrazaka. Ceux qui le connaissent ne s’y étonnent pas puisque son taux de sociabilité très élevé lui est inné.

Jacques ANDRIAMANIRISON Nampoizina

Maître Jacques

Tout le monde le connaît sous l’appellation de «maître Jacques». Actuellement maire d’Ambatondrazaka, ce premier magistrat de la ville capitale du riz exerce la fonction d’avocat. "J’ai dans mon sang l’amour de défendre. Ce qui me marque c’est quand je gagne un procès en faveur de mon client", dit le maître. Né en 1959 à Ambohivory d’Amparafaravola, Jacques Nirina est père de famille et des 3 beaux garçons aimant leurs études. Bachelier des années 80, il est issu de l’actuel lycée Ranohavimanana Norbert d’Ambatondrazaka. Maître Jacques était dans la filière Droit privé de l’université d’Antananarivo et y obtint sa maîtrise. Volleyeur très brillant des temps anciens, le maître est à ses 18 ans de service et abomine la corruption dans les affaires de la Justice.

Rodrigue Jean Rakotondramarolaza

Laza

Il répond sous le prénom "Laza", de son nom Rakotondramarolaza. Âgé de moins 30 ans, cet athlète de haut niveau a porté plusieurs fois très haut les couleurs de sa région. Laza est originaire de la commune rurale de Didy, une commune rurale bordant le corridor forestier de Zahamena situé dans l’Est du district d’Ambatondrazaka.
Célibataire, il intègre le domaine de l’éducation en tant que moniteur de d’éducation physique et sportive. À plusieurs reprises, il a obtenu d’innombrables médailles d’or lors des championnats de Madagascar dans les années 90-2000 ainsi que de riches expériences performantes sur le plan international.
Actuellement ce féroce adversaire des spécialistes des courses de fond et de demi-fond (allant des 800 au 10.000 mètres) espère obtenir davantage de bons résultats sportifs en essayant assidûment d’implanter une véritable pépinière d’athlètes dans la région d’Alaotra-Mangoro.

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Site mise à jour le 03/09/2010
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