Alarobia 10 marsa 2010 - 07:13
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Recueilli en février 2009 Lucia ANDRIANANDRAINA
Lors sa petite enfance, elle prenait la vie comme elle venait. La petite Lucia, on l’appelle ainsi, vivait sa vie sans faire tant d’histoire. Seulement, elle n’aime pas qu’on lui mente. L’hypocrisie n’est pas du tout son fort et elle a la faculté de s’ouvrir au monde. Venue au monde il y a bien trente et un an à Ambohivory d’Amparafaravola, la simple Lucia commença ses petites classes à l’école Sainte Thérèse d’Avaradrova d’Ambatondrazaka, là où un célèbre amiral de l’armée marine malagasy a débuté les siennes. Elle est actuellement mère de famille et d’une petite fille appelée Mitia, une appellation sans doute inspirée des propos d’une grande star de la musique (Bodo) de l’Ile qui a tant médiatisé ce prénom, il y a des années. «Maman Mitia» a enseigné le Français au collège d’enseignement général public d’Ambandrika puis elle est affectée au lycée d’Antsahamarova d’Ambatondrazaka depuis quelques mois. Sa petite famille est aujourd’hui dans l’attente de la naissance de son quatrième membre. Jean Viève RANDRIASIMALALA La faculté des lettres et sciences humaines de l’université d’Antananarivo l’a transformé en un historien, mais grâce à son diplôme professionnel de certificat
d’aptitude pédagogique (CAP/EP), Jean Viève est devenu fonctionnaire et entré dans l’Administration un certain septembre de l’année 1999, en qualité de professeur
d’histoire et de géographie au lycée de sa ville natale. Fils du défunt André Kotoarivelo et d’Henriette Razanamasy, Jean est actuellement un bon père de famille
et de trois enfants qui sont toutes des filles. Il a un faible pour l’écologie et a suivi diverses formations sur l’éducation en matière de population. Recueilli en janvier 2009 Sylvain Jean Baptiste RAKOTONINDRINA Né à Port-Berger le 17 fevrier 1968, il est le fils d’un instituteur natif de l’Alaotra. Actuellement chef cisco d’Ambatondrazaka depuis juin 2009, Sylvain a commencé ses petites classe à l’EPP d’Antenimbe de la commune rurale de Manalalondo d’Arivonimamo, puis au groupement scolaire d’Ambatondrazaka. Marié à une femme professeur au sein du CEG Razaka et père de trois enfants dont deux des filles, cet ancien adepte des arts martiaux était au départ un des enseignants à la charge de l’association des parents d’élèves du collège d’enseignement général d’Ambohitsilaozana Ambatondrazaka dans les années 90. "Dans ma vie, j’ai toujours fait mon possible pour le meilleur. Il faut toujours aller plus haut", dit ce sortant de l’école normale supérieure de Fianarantsoa. Il y était à la fois étudiant en physique chimie et chauffeur de taxi durant ses études. Dynamique et homme de décision, Jean Baptiste entra dans l’administration le 22 mai 1992 en qualité d’enseignant scientifique au CEG d’Ambodiampana de Mananara-Nord. HERISEDRA MAMPIONONA "Déjà, elle adorait la vie en société, méprise la saleté et les avions l’impressionnaient. Ces engins la rendaient bien rêveuses au point que ses pleurs
cessèrent en les voyant survoler", dit anxieusement Ninà, la mère. La petite est issue d’une famille native d’Amboavory d’Amparafaravola. Ainsi, la dame
des hautes coutures commença avoir des idées. Son enfant aurait-elle une certaine envie de s’envoler en devenant pilote de l’air ? Dés son quatrième âge, Mampionona commença à dessiner (avec précision) des avions avec un petit morceau de charbon de bois. Elle dessinait des avions de grande taille qu’elle n’a jamais eu l’occasion de voir. "Oui, je veux devenir pilote d’avion. Oui, je le dois pour le bien du monde…", dit avec détermination la petite Sedra, fille d’un opérateur en multimédia. À son âge, elle comprend facilement les quelques logiques de la pénible épreuve des mathématiques. Actuellement, en classe, ses notes montent en flèche. Elle aime suivre les informations et les reportages diffusés notamment sur le web et les magazines. GROUPE "NICKAH SY KEIDJI" - BIENTÔT LE 1er ALBUM "MISAWAL" Le premier album qui couve comptera 10 chansons (audio/vidéo) dont quelques unes seront particulièrement basées sur le bon rythme traditionnel pour marquer une grande date dans la région de l’Antsihanaka. "Nickah sy Keidji", c’est ainsi que le groupe s’appelle, est en pleine préparation de la sortie de son tout premier chef-d’œuvre cette année. Il s’agit d’un nouvel groupe d’artistes. Fondé en 2008 à Ambatondrazaka par son leader Nivoarimanana Randrianarivony et Ravo Ratsimialona, tous les deux et consorts bien connus être de bons talents dans le monde de la musique. Très adroite sur diverses animations artistiques de toute dimension, cette nouvelle formation composée de 9 jeunes se consacre principalement dans l’exploitation des richesses des cultures locales tel le "Ôsika", un des rythmes typiquement sihanaka. Mais ces jeunes, dont la plupart issue d’un ancien groupe d’orchestre, sont aussi capables de concevoir et d’improviser une ambiance survoltée de "Salegy" et de vrai "Tsapiky" du Grand Sud de l’Ile. À la direction de cet union les fameux Naina et Pôpôly. |
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