Alarobia 8 septambra 2010 - 00:16
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PORTRAIT DE ZANAK'ALAOTRA-MANGORO


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Recueilli en février 2010

Lucia ANDRIANANDRAINA

ANDRIANANDRAINA Lucia

Lors sa petite enfance, elle prenait la vie comme elle venait. La petite Lucia, on l’appelle ainsi, vivait sa vie sans faire tant d’histoire. Seulement, elle n’aime pas qu’on lui mente. L’hypocrisie n’est pas du tout son fort et elle a la faculté de s’ouvrir au monde. Venue au monde il y a bien trente et un an à Ambohivory d’Amparafaravola, la simple Lucia commença ses petites classes à l’école Sainte Thérèse d’Avaradrova d’Ambatondrazaka, là où un célèbre amiral de l’armée marine malagasy a débuté les siennes. Elle est actuellement mère de famille et d’une petite fille appelée Mitia, une appellation sans doute inspirée des propos d’une grande star de la musique (Bodo) de l’Ile qui a tant médiatisé ce prénom, il y a des années. «Maman Mitia» a enseigné le Français au collège d’enseignement général public d’Ambandrika puis elle est affectée au lycée d’Antsahamarova d’Ambatondrazaka depuis quelques mois. Sa petite famille est aujourd’hui dans l’attente de la naissance de son quatrième membre.

HERISEDRA MAMPIONONA

HERISEDRA MAMPIONONA

"Déjà, elle adorait la vie en société, méprise la saleté et les avions l’impressionnaient. Ces engins la rendaient bien rêveuses au point que ses pleurs cessèrent en les voyant survoler", dit anxieusement Ninà, la mère. La petite est issue d’une famille native d’Amboavory d’Amparafaravola. Ainsi, la dame des hautes coutures commença avoir des idées. Son enfant aurait-elle une certaine envie de s’envoler en devenant pilote de l’air ?
Ce qui la connaît, surtout ses camarades de classe au sein de l’école Sainte Thérèse l’appellent "Sedra". Venue au monde un petit matin de dimanche de mois de Mai, en plein délestage de 2002 à Ambatondrazaka. C’était un jour de fête des mères.

Dés son quatrième âge, Mampionona commença à dessiner (avec précision) des avions avec un petit morceau de charbon de bois. Elle dessinait des avions de grande taille qu’elle n’a jamais eu l’occasion de voir. "Oui, je veux devenir pilote d’avion. Oui, je le dois pour le bien du monde…", dit avec détermination la petite Sedra, fille d’un opérateur en multimédia. À son âge, elle comprend facilement les quelques logiques de la pénible épreuve des mathématiques. Actuellement, en classe, ses notes montent en flèche. Elle aime suivre les informations et les reportages diffusés notamment sur le web et les magazines.

Bodo RAMIADAMANANA

Bodo RAMIADAMANANA

Tout court, elle répond au simple prénom Bodo. Venue au monde il y a 58 ans dans la ville de Manjakandrina, Bodo Lorette est à la fois journaliste et, pour remplacement numérique de son mari Pascal Randriamanalina, déléguée de la communication. Elle méprise le mensonge. Les jours ouvrables, on entend sa voix velouteuse dans les ondes de la radio nationale malagasy aux heures de l’émission intitulée "Ampitapitao". Assidue à son travail, notre collègue à caractère trop sympa est mère de famille et des quatre enfants dont deux sont des filles. Un de ses fils exerce la même fonction dans le (futur) district d’Antanambe. Bodo, fanatique du sourire, a commencé ses petites classes dans sa ville natale et y a décroché son baccalauréat. Puis elle a continué dans la filière communication des écoles supérieures à Antananarivo. C’était là le coup de foudre en voyant Pascal.

GROUPE "NICKAH SY KEIDJI" - BIENTÔT LE 1er ALBUM "MISAWAL"

NICKAH SY KEIDJI

Le premier album qui couve comptera 10 chansons (audio/vidéo) dont quelques unes seront particulièrement basées sur le bon rythme traditionnel pour marquer une grande date dans la région de l’Antsihanaka.

"Nickah sy Keidji", c’est ainsi que le groupe s’appelle, est en pleine préparation de la sortie de son tout premier chef-d’œuvre cette année. Il s’agit d’un nouvel groupe d’artistes. Fondé en 2008 à Ambatondrazaka par son leader Nivoarimanana Randrianarivony et Ravo Ratsimialona, tous les deux et consorts bien connus être de bons talents dans le monde de la musique. Très adroite sur diverses animations artistiques de toute dimension, cette nouvelle formation composée de 9 jeunes se consacre principalement dans l’exploitation des richesses des cultures locales tel le "Ôsika", un des rythmes typiquement sihanaka. Mais ces jeunes, dont la plupart issue d’un ancien groupe d’orchestre, sont aussi capables de concevoir et d’improviser une ambiance survoltée de "Salegy" et de vrai "Tsapiky" du Grand Sud de l’Ile. À la direction de cet union les fameux Naina et Pôpôly.

NICKAH SY KEIDJI

NICKAH SY KEIDJI

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Site mise à jour le 07/09/2010
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